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 [RP] Ballade à s'amie et cloques aux pieds - Octobre 58

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Cendres
Narine Marchande
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Messages : 10209
Date d'inscription : 01/10/2010

MessageSujet: [RP] Ballade à s'amie et cloques aux pieds - Octobre 58   Ven 30 Déc - 17:46

[Raoulleglabre]
Citation :
[Où l'on découvre que la Bourgogne est aujourd'hui détentrice d'un patrimoine riche et varié qu'elle vous invite à visiter et je parle même pas des mille lieues de voies fluviales. Ce qui n'est pas rien n'en doutons pas néanmoins, surtout quand on vient de loin et qu'on a des cloques aux orteilles tellement qu'on a marché]

Princesse, oyez ce que ci vous résume :
Que le mien coeur du vôtre désassemble
Je ne sera : tant de vous en présume ;
Et c'est la fin pour quoi sommes ensemble.


Silence dubitatif de mon héros. Enfin, héros, c'est façon de parler hein ! Je pourrais dire protagoniste ou arripotteure, mais franchement, c'est laid. Silence dubitatif de mon Raoul, donc. Le sourcil droit qui se lève. Ouate elze, comme dirait le godon.

François, par les saints p'tits couillons d'Eugène, cause convenablement !

Mon Raoul lit. Si, si. Il sait. Même que des fois, il discute tout seul avec l'Auteur ! Et même qu'il en écrit des fois, des vers. Mon Raoul est spadassin, pour ceux, nombreux malheureusement, qui ne le connaissent point. Alors, certainement, quelques fois, le vers a plus d'ailes que de pieds.

Mais qu'est-ce qu'i'dit ? Cornecul ! Sa princesse, il la jette ou il la garde, nom d'Deos !

Mon Raoul tourne frénétiquement la page. Mais non ! Les vers s'arrêtent en bas. de la première, de page. Il remonte doucement le doigt sur les mots.

Dame serez de mon coeur, sans débat,
Entièrement, jusque mort me consume,

Là quand même ! c'est limpide ! [...] gnian ninnnnniiinnnn.... gnian gnian ...
L'onomatopée est certes grotesque. Mon lecteur bienveillant n'y entendra qu'une lecture machouillée de la suite de la strophe.

Et qui plus est, quand deuil sur moi s'embat
Par Fortune qui souvent si se fume,

Pour sûr, il a fumé !


Mon Raoul soupire en levant les yeux au Ciel ! Un instant il scrute. Non, aucun pigeon ne revenait. Plusieurs semaines qu'elle ne donnait plus de nouvelle. En fait, c'était depuis la guerre de Provence, qu'il l'avait perdue. Les lettres qu'il avait écrites ne semblaient pas avoir été envoyées.

Quand j'pense que j'ai couvé un oeuf de dragon pour c'te donzelle. Ton Altesse, t'abuses !

Ah les femmes ! Mon Raoul doute. Alors, comme il a pas d'horoscope à portée de main, il lit de la poésie. Oui, cher lecteur, je sais, c'est pas gagné...

[Armoria]
Citation :
Des lettres, Armoria en recevait. Ah ça, pour en recevoir, elle en recevait, et pas qu'un peu. Et de temps à autre, un courrier qu'elle lisait et relisait en affichant une mine perplexe. Vous savez, ce genre de courrier qu'on aurait tendance à tourner dans un sens puis dans l'autre, à l'envers, à l'endroit, de travers, ou un mot sur deux pour essayer de comprendre de quoi il retourne ?

Les courriers d'un certain Raoul étaient de ceux-là. Cela avait commencé, si sa mémoire était bonne, par une volonté manifestée de la "délivrer", moyennant l'aide d'un dragon. A ces contacts qui lui semblaient fortement teintés de folie, elle évitait en général de répondre - et se disait qu'avec un peu de chance, l'auteur se contenterait d'écrire jusqu'à finir par se lasser. La méthode avait fait ses preuves - sauf avec ce Raoul.

[Raoulleglabre]
Citation :
[Je l'ai rêvée si fort que les draps s'en souviennent. Je dormais dans son corps, bercé par ses "Je t'aime". Si je pouvais me réveiller à ses côtés ! Si je savais où la trouver !Donnez-moi l'espoir ! Prêtez-moi un soir, une nuit, juste, pour elle et moi... Et demain matin, elle s'en ira...]

Monsieur Raoul ?

MMmmmmm ?

Monsieur Raoul ? Qu'elle murmure, la petite de l'auberge de la trousse donzelle. Autun, derrrière le presbytère.

Quoiiiiieuhhh ?

Je crois que vous avez une bête qui s'est glissée sous votre couverture, là ! Qu'elle montre d'un doigt hésitant et timide.

A défaut d'Hermine... L'épaisse couverture de laine glisse...


Rôôôhhhh, monsieur Raoul ! Mais c'est une grosse bête que vous avez là !

Ahhh, oui, je ne vous ai pas présenté mon Raoul. Maître-es poudre et la plus fameuse couleuvrine de l'Aristotélité.

[Raoulleglabre]
Citation :
[Il descendrait des molosses qui franchirent les alpes avec les légions romaines. On retrouve ses origines en suisse dès le troisième siècle, à l'hospice du Grand Saint-Bernard. C'est là qu'il s'était forgé une réputation de secouriste des montagnes et même des valons. Le plus célèbre Saint-Bernard, Raoul Le Glabre, dit Glaber, sauva une princesse de France des griffes d'un infâme angevin en Saumur, sans qu'elle s'en rendit compte, en fait. Ce Saint-Bernard a le poil court, d'où son nom : Le Glabre. Glaber, en latin pour ceux qui veulent faire bien... Ermengarde de Faucogney, une farouche vosgienne, également son aïeule, fut jadis croisée avec Pierre Bayard de Terre-Neuve, un gaillard aventurier savoyard, voire un peu helvétique. L'histoire ne dit pas si c'était de plein gré ou vaguement forcée. c'est à vérifier. Ainsi naquit la variété glabre, à poil très court donc, la plus répandue aujourd'hui.]


Citation :
03-10-2010 04:06 : Vous vous êtes battu avec un groupe composé de [...]


Blang !

'Sont tous morts. 'Z ont cherché mon batard alors qu'il était encombré par sa charette. La couleuvrine, quand même, ça vous révolutionne la guerre. Quand même.

[Raoulleglabre]
Citation :
[Où l'on voit qu'il n'y a pas que les femmes dans la vie. Fond de taverne sombre et enfumé, soupe chaude, tête à tête viril et patibulaire.]

Une.... Deux... Trois... L'autre compte sur ses doigts. Comme c'est un soldat et qu'il en a vu, c'est compliqué. En plus, il a perdu le doigt d'Honneur en Berry et celui du destin sous les murs d'Arles.

Combien tu dis ?

Sept, capitaine. Et p'is cinq en Anjou. Sous les murs de Saumur, on m'a dit.


Mon Raoul se gratte.

Bon, on reprend. Nilas d'Artignac, le duc du Trégor, lui, il serait à Saumur. Avec Eikorc et le duc Finam.

Et p'is le Duc de Mortain, il apprend à nager en Touraine, qu'on m'a dit.


Paf... Taloche au coin des oreilles.

On se moque pas, ça arrive ! Et Mirandole ? Quelqu'un l'a vu ? Il est jamais loin.

Ben... Il paraîtrait... M'enfin c'est c'qu'on m'a dit mais bon...

Quoi ?

Ben il s'rait à roucouler avec LeKaiser en Périgord, capitaine.

Le connétable de France ?

L'est plus.


Sourcil gauche qui se lève. Signe de dubitation intense.

Je m'absente six mois et c'est le bordel à Titus quand je reviens ! Z'ont pris la maladie des mouches qui piquent à Arles l'an passé ou quoi ? C'est Armoria qui lui a refilé un truc ou c'est le bon roi Lévan qui joue au bal des Ardents ?

Quand même, quand on ne fait que passer, c'est redoutable de saisir un traître mot de ce qui se passe entre Nantes et Dole. Et il paraît qu'il s'en passe des choses... Il était une fois... à suivre. Je plains le brave paysan du cru qu'est cuit, c'est sûr.

[Aelig]
Citation :
[Où l’arrière train se traîne, Genève, vendredi 1er octobre, journée des humbles comme ils disent là bas. ]

Quand on ne fait que toujours passer, il est redoutable également de coller ensemble les morceaux d'une même histoire, qui commençe en Savoie et bien ailleurs encore.

Et voilà donc la plume du jeune Aelig qui croise, décroise, recroise, parfois proche, parfois lointaine, même en étant près, celle du Raoul. Mais une plume encore traînante à Genève tandis que les pieds venaient d'arriver en Bourgogne. Une plume qui tentait de synchroniser les bouts épars d'un seul récit après l'heure de la sieste.
Le monde moderne bouge trop vite, pourrions-nous dire, pour celui qui dans sa bulle, aime à s'attarder sur la description du détail d'un motif à carreau d'une nappe dressée sur la table d'une petite taverne de Genève, dans le décor simple d'un plafond bas à poutres, de murs blanchis à la chaux, de meubles rustiques et d'étagères chargées de pots de terre et de vaisselle d'étain. Propret serait un pléonasme, tant la tenancière, une jouvencelle aux habits chastes et sombres, le corps svelte, les mouvements cadencés et gais, balayait compulsivement dans un numéro de petit rat de l'opéra tout en chantant le jour où son prince viendra.

Ainsi, près du foyer, en ce vendredi passé du 1er octobre, Aelig s'y tenait encore, attardé, rêveur donc, sur le détail ravissant d'un motif à carreau de cette nappe, repu après avoir fait bonne pitance.


Z Z Z Z Z Z Z Z Z Z Z

Et voilà que notre tenancière, telle la ballerine qui se pointe, arrêta soudain son balais pour s'approcher de notre bel endormi.
Puis tentant enfin une approche d'une voix fluette, précautionneuse et timide, lui tint ce propos :


Hem!

[...] Hem ! Messire?

[...]Messire.

MESSIRE !


Hein ! Quoi ! C’est quoi ! ?

Et avec ça, une bobine d'atterrissage en catastrophe, les yeux embués, la tête dans le coaltar, comme si notre bonhomme revenait des limbes.

Hem, Excusez-moi, Messire, de vous importuner de la sorte, c’est que je me demandais quand vous alliez vous réveiller.

Ah ... pardon... j’ai du m’assoupir.

Assoupi ? Hem... Voilà quatre jours que vous dormez votre vin sur la table, Messire. On dirait bien que avez plutôt le sommeil lourd...

Quatre... ? Quatre jours !! Par le cul Déos !

Je commençais vraiment a m’inquiéter, vous savez, me demandant même si vous n’étiez point mort, quand vous vous êtes arrêté de ronfler.

Et pourquoi ne m'avez vous point réveillé tantôt?

Vous ne me gêniez point. Savez, on voit pas grand monde la journée...Ça me tenait compagnie. Puis en vous entendant, j'avais l'impression que la taverne était bondée.

Fichtre...Pensais pas être si fatigué. C’est pas d’main la veille que le Raoul me traînera a nouveau dans la traversée des Alpes, j'vous dis…


Raoul ..Raoul …. Flûte, oui, … parti …Bourgogne…Le Raoul. Depuis hier, Il y a cinq jours ! Et je sais toujours pas pour quoi faire d'ailleurs.... D't’façon comprends jamais rien à ce qu'il fabrique.

Les Alpes Qu'elle reprend la damoiselle Oui , il commence à faire frisquet la haut. Il faut revenir la saison prochaine, au printemps. Mais, vous devez avoir faim. Je vous ressers la même chose que tout à l'heure ? Enfin mardi.

Euh...Oui... Non ! Merci, faut que je file, on va encore dire que je lambine. Je vous dois combien...Et pour la chambre ?

Nous ne faisons point hôtellerie ici.


Et Aelig se relevant pour partir

Bon j’y vais alors, j'ai encore de la route à faire. Merci Mad'moiselle !

Attendez...Partez pas si vite....Vous oubliez quelque chose...


Une phrase lascive, l'attente sous-entendue d'une jeune femme esseulée et désoeuvrée peut être? Et alors qu'il envisagea la tenancière sous un autre angle, celle-ci montra subitement, en pointant du doigts, une table voisine.

ZZZZZZZZZZZZROOONNNNNNZZZZZZZZZZZZZ

Badaboum

Oh Fan ! … Esclandres ! Alliciante ! Réveillez-vous !

Mardi 5 octobre, on y arrive enfin. Aelig vous dispense des commentaires sur la traversée à grand train de la Franche Comté, pas que ce ne soit pas un charmant Comté, bien au contraire, ils étaient si accueillants avec les voyageurs qu'ils vous hébergeaient gratuitement dans des petites cellules grises. On a pas voulu être désobligeants, alors on a pas traîné. Et chers lecteurs, si vous avez eu le courage de lire tout ce prologue jusqu'au bout, ce fût finalement pour dire :

La Bourgogne enfin !

Allons nous enquérir d’une bonne taverne où le breuvage est bon, j’ai le gosier à sec !

Nan, mais on oublie les p’tits napperons et on trace direct, hein. Parcqu’à force de traîner, s’raient capables d’ commencer la guerre avant qu'on arrive.

[Raoulleglabre]
Citation :
Nous attaquerons à la tombée de la nuit et nous aurons ainsi le soleil dans l'dos. Et ces chiens éblouis crèveront la bouche ouverte, et je baignerai mes deux mains dans le sang de leur femme et les tripes de leurs enfants ! A mort !

Je n'ai peur que du roi, de Dieu, et surtout... et surtout de moi-même.

mouaahhhahhhahhhaaaHHHHHHH *


* : rire bête

Mon Raoul se relève d'un coup ! En sueur... Il a mal dormi. Le sancerre sur la nougatine, c'est pas digeste. On croirait pas en fait, mais si. Nevers et sa poterne lui rappelle des souvenirs à mon héros. De l'autre coté, c'est le Berry. Le Berry... ahhh ! Le Berry de George Pillicuns Pilus ! Niché entre les Châteaux de la Loire et les contreforts du massif central, Le Berry, territoire authentique et accueillant révèle d’innombrables merveilles aux audacieux qui savent partir à sa rencontre. Terre de magie, tous les passionnés de découvertes tombent amoureux de cet écrin de nature préservé. Nan ?

Bon alors, cette guerre au Ponant, c'est pour aujourd'hui ou pour l'épiphanie ?

[Esclandres]
Citation :
Il le savait, les tavernes lui étaient interdites, il n'y allait jamais du reste. Sauf que là... Il y avait le petit nouveau, pas si petit du reste, mais bon... Entre la pucelle et le jeunot, celle qui bat des cils et l'autre des ailes que pouvait il dire ? Donc taverne... Picole... Murge... Le nez collé sur le parquet... Tout le monde a connu ça un jour, quoique... Aelig les avait pourtant reveillé. Ben non, comme le mioche tire sur le temps pour gratter 2 minutes sous la couette, Esclandres etait resté sur son parquet. A la traine donc, il rejoint les Ambuleurs, parrés au combat.

Allie ?

Presente !

Aelig ?

Present !

Mais... T'as pas ton pijama ! Qu'est qu'tu fous ? On est tous sapés com' des princes pis toi tu t'ballades les fesses à l'air !

Bon... Raoul ?


...

Raoul ?

Ben non pas de Glaber, tel le petit cheval blanc il avait pas mal d'avance.

Bon... On s'casse, l'Bourgogne a été assez patiente com' ça.

Petite pensée pour le borgne

Esperons qu'il s'prenne pas l'foudre... Allez ! Tous derrière !

Y'a des jours, comme ça, où la plume n'est pas au rendez-vous... Cela dit, il y a des gens, comme ça, qui ne sont que des faire valoir. Et être le faire valoir d'un Ambuleur qui a une plume, ben ... C'est pas si mal. Surtout quand on a vendu deux tonneaux qu'on traine depuis 3 mois. Certes on s'en fout, mais il faut bien avoir des petits plaisir... Quand la plume n'est pas au rendez vous.

[Raoulleglabre]
Citation :
[Longue, très longue ellipse. Où l'on apprend que la guerre du Ponant n'aura pas lieue et que mon spadassin oisif retourne à ses premières amours, aussi]

«Une haie entre voisins préserve l’amitié», dit un proverbe lorrain. Une chicane de clôture dégénère ? Colle Raoul, dit le bon sens godon !


Mon petit m'sieur ! Va falloir qu'tu penses à tailler mieux ta haie. Fait des feuilles sur le jardin du gringalet d'à coté. Et c'est pas bon pour les carottes, ces feuilles là, ça t'corrompt la terre. Croye-moi, en matière d'carotte, j'm'y connais, foi d'Raoul !

Mon Raoul tient le grand gaillard par le collet, les yeux dans les yeux. Et sans la bosse ensanglantée au milieu du front du mauvais tailleur, on aurait presque pu croire que ce moment d'intimité est un plaisir partagé. Par derrière, le voisin gringalet jubile. Faut dire à mon lecteur que l'oisiveté est un péché pour mon Raoul. Alors là, il loue son talent légendaire à résoudre les conflits à un pauvre gueux de la carotte. Celui-là a une chicane avec un gros Pierre d'à coté qui ramasse pas ses feuilles. Et en automne... Je passe, je sens déjà que j'ennuie. Donc, mon Raoul qui est généreux, qui s'y connait en matière de carotte et qui en mange beaucoup pour être aimable et avoir les fesses roses, il a pitié du gringalet. Grudu21 qu'il s'appelle. A quoi pensaient donc ses parents le jour de sa naissance ? On ne préfère même pas se demander. Tant de poésie édifie.

Paf !

[Raoulleglabre]
Citation :
[Un matin brumeux, à l'aube]

Salut Dédé, alors toujours cocu ?

Rires gras, les virils compagnons s'enfoncent dans la forêt du Bouchonoy. C'est entre Pitimont-sur-Nièvre, Correille et p'is Rignovelle.

Ah ben c'est sûr, quand même. Faut dire qu'la chasse, c'est une communion avec la nature, quelque part, hein Raoul ? C't'un contact avec Dame Nature dès que l'aurore darde ses rayons d'argent à travers les écharpes de brumes, hein Raoul ?

Tu diras ce genre de mécréances à l'Inquisiteur de Dijon, tiens ! Tu veux qu'Ingeburge te fasse empaler ? ça te suffit pas d'être cocu ?

M'enfin Raoul [...]

Mon lecteur doit savoir que dans les bois royaux, on ne sait jamais vraiment trop si on peut lever le cerf en chasse ou en braconnage. Là, comme il a faim et qu'il a envie d'améliorer l'ordinaire, mon spadassin a décidé.

Dédé, mon ami, t'as faim, tu bouffes. La chasse, c'est ça. C’est comme avec ta dame.

Braaaaaaaammmmm

Bon d’accord, c’est un peu tard, après la mi d’octobre, pour le brame du cerf. Toutefois… Faut être un peu poète pour être chasseur. Tenez, en causant bestiole, vous n’avez jamais remarqué que tous les animaux refusent de faire l'amour face-à-face. C'est un peu comme la femme à Dédé, qu'il pense, mon Raoul. Ils doivent pressentir que le derrière se ride moins vite que le visage. Je ne vois que cette explication raisonnable.

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