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 [RP] les carnets de Leo...

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leo...
Camelot
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Messages : 114
Date d'inscription : 19/04/2011

MessageSujet: de la confédération helvétique   Lun 2 Jan - 15:04

Tes désirs sont des ordres.

summa a écrit:
leo a écrit:
En Helvétie nous ne connaissons pas cela, nous vivons dans un paradis fiscal. Les hommes sont libres et ne sont pas considérés comme des serfs taillables et corvéables à merci. Les villes ne sont pas vues comme des sources de revenu par la confédération qui au contraire leur redistribue l'argent gagné dans les mines. Ce n'est sans doute pas un hasard si la réforme, cette religion de liberté, est née là bas.
Il ne s'agit surement pas de l’Helvétie dont j'ai entendu parler, surtout dans sa partie Francophone.
Ah, mais on ne vous l'a pas dit, mais l'Helvétie idyllique décrite ci dessus, n'existe que dans les rêves des réformés, bien prétentieux en affirmant que tous sont acquis à leur cause.
Chaque ville s'appelle en fait Canton, ainsi il y a le Canton de genève, de Sion, de Lausanne, de Fribourg etc. Sauf erreur je crois qu'ils sont 11 au total à ne pas parler d'une seule et même voix.
Chaque Canton édictant ses Lois et Traditions, ainsi rien ne s'oppose à ce que le Bourgmestre de Sion portant la plume au chapeau exige de tous ses concitoyens de faire de même...
En fait, il n'y a aucune harmonie ni dans les secteurs de l'économie, ni dans celui de la Justice, ni dans celui de la Maréchaussée, dans aucun domaine, y compris celui de la religion.
Voilà l'helvétie !
De Confédération il n'est pas, en tous les cas sous la forme décrite par ces rigolos...

leo... a écrit:
Je vais faire une explicatin de texte car il est manifeste que votre maire n'a pas compris un certain passage de mon affiche.

Citation :
Ce n'est sans doute pas un hasard si la réforme, cette religion de liberté, est née là bas.
Contrairement à ce que croit votre maire, cela ne veut pas dire "tous les confédérés sont reformés", juste que c'est là que la réforme est née.
Je le sais d'autant mieux qu'à Genève il y'a des aristotéliciens orthodoxes et réformés en ville et qu'ils partagent l'église.

Citation :
En Helvétie nous ne connaissons pas cela, nous vivons dans un paradis fiscal. Les hommes sont libres et ne sont pas considérés comme des serfs taillables et corvéables à merci. Les villes ne sont pas vues comme des sources de revenu par la confédération qui au contraire leur redistribue l'argent gagné dans les mines.
Effectivement nous ne payons aucun impôt confédéral, nous ne payons pas de taxes sur les marchés, nous ne payons pas de taxes sur les embauches. Le fait que votre maire ne nous aime pas et nous considère comme des rigolos prétentieux n'enlève rien à ce que je viens de dire.

Pour nier le fait que nous ne payons pas de taxes ni d'impôt confédéral (chez vous l'impôt ducal) il rappelle que dans la confédération il n'y a pas de gouvernement centralisé ni de politique centralisée et que ce sont les cantons qui dirigent, un peu comme si chez vous c'étaient les villes qui dirigeaient et que le duc doive leur rendre des comptes.
C'est justement une des principales raisons pour laquelle nous ne payons toutes ces taxes et tous ces impôts et que la confédération redistribue l'argent gagné dans les mines à travers ce que nous appellons des quotas qui sont une source de revenu très appréciée par les cantons.

Au sujet du manque d'harmonie dont il nous fait grief, c'est justement ce qui nous plait à nous les helvètes. Nous ne dépendons pas du caprice d'un seul homme qui imagine que les hommes sont des arbustes qu'il convient de tailler pour obtenir des haies harmonieuses.
Chaque canton a effectivement son histoire, ses lois, ses coutumes, sa personnalité. Cela ne nous empèche nullement de commercer entre nous ou de nous lever pour défendre l'un des notres quand il est attaqué.
D'après messire Summa, qui ne connait que les duchés, les traditions sont édictés au même titre que les lois. Chez nous ce sont les manières de vivre et modes de fontionnement que nous avons choisis et qui se transmettent dans le temps.

Au sujet d'un avoyer de l'avoyer de Sion qui imposerait par caprice à ses concitoyens de porter une plume au chapeau, il veut sans doute nous dire qu'il vaut mieux dépendre du caprice d'un seul homme, le duc, que du caprice de sept avoyers (car nous n'avons plus que sept cantons).
Et bien il y'a une chose qui s'opposerait à ce caprice: les sudénois.
Comme je l'ai dit les helvètes sont des hommes libres et pour défendre cette liberté ils ne se reposent pas sur un duc, sur des lois ou des tribunaux, quand ils sentent cette liberté menacée ils prennent eux même leurs affaires en main.
Le jour où ils cesseront d'agir ainsi ils cesseront d'être libres.
Pour vous montrer à quel point nous sommes allergiques aux taxes et attachés à nos libertés, laissez moi vous raconter comment j'ai failli déclencher une révolution dans mon pays.

En voyage pour me rendre dans votre bonne ville je continuais à administrer mes champs à distance. Comme je me rendais à l'agence pour l'emploi locale pour passer mes ordres à mes ouvriers agricoles l'employé s'est permis de prélever une taxe sur le salaire que je leur versais. Je m'en suis ému, mais j'ai vite compris que sans cette taxe mes champs resteraient en friche et je m'en suis acquité.
Aussitôt après j'ai envoyé un pigeon à l'avoyerie de Genève pour leur demander comment il se faisait qu'ils se permettaient de percevoir une taxe sur les salaires. Vérification faite, cela ne pouvait venir que de la confédération.
Là dessus des délégués de Genève se rendent au chateau et commencent à sonner le tocsin, on parle de marcher sur la capitale et de renverser le conseil. Tout d'un coup quelqu'un lance "votre genevois, il ne serait pas à l"étranger hasard?" et c'est là que nous avons compris qu'effectivement c'était le duché où je me trouvais qui percevait cette taxe.

Je conçois parfaitement que cette manière d'être déplaise à ce que nous appellons chez nous "un duchiste". Là où nous voyons la liberté il ne voit que le chaos, là nous où nous nous réjouissons de notre diversité il ne voit qu'un déplorable manque d'uniformité, dans notre fierté il ne voit sans doute qu'un détestable esprit de fronde.

Ceci dit ne croyez pas votre maire sur parole et ne me croyez pas non plus sur parole. J'invite tous ceux qui sont curieux de voir à quoi ressemble un canton, une confédération et un pays sans duc et sans taxes à nous rendre la visite que nous venons de vous faire.
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leo...
Camelot
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Messages : 114
Date d'inscription : 19/04/2011

MessageSujet: controverse téhologique   Lun 2 Jan - 15:34

Bbigoudis a écrit:
Elle ne faisait que passer au départ, elle revient du marché le panier vide, quand elle assiste à la scène. Elle sourit au monologue du Messire tout émoustillé par sa propre personne. Alors qu'il s'apprête à partir , elle l'interpelle.

- Hep Pssi !

Elle attend qu'il lui fasse face et enchaine.

- Bonjour, Messire, je ne suis pas armée.

Elle pose son panier au sol, lève ses bras en l'air et fait un tour sur elle-même.

- Je ne sais pas me battre, une arme ne me servirait à rien. Quand bien même, je ne suis pas à votre taille. Je n'ai personne derrière moi. Je n'en ai pas besoin. Je suis donc seule.

Elle lui sourit doucement et le regarde droit dans les yeux. Elle ne mène pas large mais elle ira jusqu'au bout. elle en a plus qu'assez de les entendre les juger , gémir, et avoir un comportement incohérent.

- Je tenais à vous dire en face, que je vous trouve d'une prétention et d'un dédain envers les gens, digne d'un de nos hauts dignitaires religieux que vous désapprouvez tant. On a bien raison de dire que ce que l'on ne supporte pas chez les autres , est bien souvent notre propre reflet que les autres nous renvoient .
Voilà, c'est dit. Vous pouvez maintenant me baptiser et essayer de me rabaisser comme vous venez de le faire pour cette dame. Allez-y ! Dites moi ce que le trés haut pense de moi, à priori il vous en a dit deux mots sur chacun de nous. Vous pensez à la place de tout le monde , vous savez tout de nous, comment nous nous comportons, comment nous vivons, comment nous nous éduquons et surtout comment nous nous conduisons envers le trés haut.
Je vous écoute. Dites moi qui je suis ! heu.. juste une petite précision tout de même .. mes jupons ne sont pas souillés..enfin pas plus que les vôtres. Et au cas ou vous ne l'auriez pas remarqué, je porte des braies non souillé pour l'instant, mais si j'ai peur , cela ne saurait tarder pour votre plus grand plaisir, alors n'en faites pas trop. Ca y est, j'ai fini mon aparté. Je vous laisse la parole Messire. Ensuite je vous dirai en quoi je vous trouve tout aussi courageux que ce beau et vaillant spécimen..Elle le renvoit d'un regard à Messire Delatourelle , d'avoir fait ce duel de paroles à l'instant avec Dame Tharsillana.

Meliandulys a écrit:
Le Primus grignotait, non loin de Dioscoride, une vieille croute rassie, lorsque celui ci, qui venait de s'exprimer, se retrouva interpellé par une donzelle. Un autre de ses visiteurs intempestifs défilant du coté de la mairie pour hurler leur haine servi par un argumentaire basique ? Tout au moins, c'est ce qu'il crut au premier abord. Mais la garce semblait ne pas être fait du même bois rongé que les autres.

C'était la première fois qu'il voyait une personne se présenter avec comme arme, celle du dialogue. Le Primus ressentit alors l'envie de sortir de son mutisme. La haine n'engendrait que la haine avait-on l'habitude de dire. C'était vrai, en partie seulement. La haine engendrait bien d'autres choses, la colère, le rejet, le mépris, le mutisme... en aucun cas, la haine dénué de réflexion ne pouvait amener à un apaisement d'une situation, quelle qu'elle soit.

Mais face à cette brindille arrivant les mains dans les poches, le brave homme se dit qu'enfin, il y avait peut être une lueur d'espoir, celle offerte par le verbe et l’échange. Même entre deux personnes, ça pouvait parfois se révéler être un pont de compréhension entre deux entités qui ne semblaient jusque là, pas vivre les mêmes événements. L'un combattant pour sa foy et n'en voulant ni aux citoyens languedociens, ni à leurs richesses, les autres clamant que les combattants du Lion n’étaient que vulgaires brigands motivés par l’appât du gain. Ces derniers allant même jusqu'à s'organiser pour nuire aux premiers, alors même que leurs actes ne faisaient au final souffrir que les plus humbles de leurs concitoyens.


Déos, que l'homme peut devenir stupide lorsqu'il croit qu'on en veut à ses biens et à ses richesses. Que l'homme peut être haineux lorsque des choses échappent à sa compréhension. Que l'homme peut être heureux d'être enfant de Déos, aimé de lui, alors même qu'il est imparfait.

Le Primus fit alors un pas, se présentant aux devants de celle qui venait de s'adresser à Dioscoride.


Salvé. Je comprends aisément que la situation ne soit pas des plus agréable, que de nous voir emprunter votre édifice municipal puisse vous émoustiller quelque peu. Oui, je le comprends. Mais nous ne sommes pas ici pour vous combattre, nous ne sommes pas ici pour vous nuire, nous ne sommes pas ici pour gouter et nous gaver du fruit de vos durs labeurs. Le comprenez-vous ?

Parce qu'en allant au delà... en quoi notre présence temporaire cause-t-elle des troubles si graves que vous ne sembliez plus pouvoir mener votre vie comme d'habitude ? Nous ne pillons pas, ne versons aucun sang... Nous venons simplement honorer une mission au service du combat qui nous anime. Juger et empaler cet usurpateur de la parole divine qu'est le pape.

On pouvait alors déceler dans le regard du Primus, de l’incompréhension, de l'amertume, peut être même une lueur de mélancolie y dansant.

Cet homme a-t-il tant de valeur à vos yeux, représente-t-il tellement pour vous que vous soyez prêt à combattre pour lui ? que vous soyez prêt à vous affamer ou affamer les plus nécessiteux pour lui ? que vous soyez prêt à laisser votre ville sombrer pour lui ? que vous soyez prêt à mourir pour lui ? N'est-ce pas envers le Très Haut que devrait se tourner votre dévouement, et pas envers un mortel qui se place au dessus de ses congénères ?

Bbigoudis a écrit:
A peine a-t-elle fini de prononcer ses derniers mots, que son regard est attiré par un homme, qui s'avance vers elle. . Il est de leur bande aussi. Son coeur fait un bond dans sa poitrine. Elle se raidit et le fixe ne sachant ce qu'il s'apprête à lui faire. Il prend la parole. Elle l'écoute attentivement. Il ne semble pas menaçant et ses paroles la soulagent. Elle a cru qu'il allait l'insulter et l'humilier. Essaie-t-il de gagner sa confiance ? Elle reste sur ses gardes et recule lentement d'un pas.

Elle se demande s'il faut qu'elle lui répondre franchement ou bien s'il vaut mieux lui dire ce qu'il a envie d'entendre pour ne pas qu'il s'énerve. Ils sont deux maintenant à être trop proches d'elle, si ça tourne mal, il y a guère de chances qu'elle leur échappe. Il attend qu'elle lui réponde et se lance :

- Vous vous questionnez sur moi et les mendois ? Je me questionne également sur vous, maintenant, et vos amis. On ne vous connait pas. Vous prenez notre mairie et il faudrait que l'on n'ait pas peur de vous ? on serait bêtes, butés et ignares de se méfier de vous tous ? Je trouve qu'en prenant notre mairie de force , il a y eu combat. Vous ne pillez, ni ne versez de sang ? Peut-être pas vous personnellement mais j'ai pu voir de mes propres yeux, lors de la prise de la mairie, des soldats baillonnés, d'autres morts et j'ai vu un homme de votre bande, un brun moustachu, fouiller les poches les cadavres et retirer l'anneau d'un père de famille de 7 enfants qui venait de laisser sa vie juste pour avoir fait le boulot pour lequel il était payé. Boulot qui nourrissait sa famille. Il y a bien eu sang versé et pillage. Ce brigand moustachu , parce que j'appelle ça un brigand moi, est-il prêt à reconnaitre son méfait et à rendre l'anneau à la veuve ? Allez-vous le laisser faire ? Les lions ont la réputation d'être des brigands, ce n'est peut être pas pour rien. Votre réputation vous a précédé. alors oui, j'ai peur et oui, je ne vis plus normalement depuis que vous êtes dans les parages. Et oui, j'ai du mal à croire que vous n'agissiez que par conviction. Ma réaction me parait humaine. Mettez-vous à ma place, me comprenez-vous mieux maintenant ?

Elle fit une légère pause et reprit.

- Mais peut-être ne faudrait-il pas que je vous mette tous dans le même panier. Ce serait sage. Oui, après tout, peut-être que ce moustachu n'est pas digne d'être un lion et lui seul serait responsable de ses actes. Dans ce cas là, il serait également sage que vous reconnaissiez que nous ne sommes pas tous à mettre dans le même sac, les curés et autres religieux y compris. Nul n'est tout blanc ou tout noir.

- Autre chose .. vous parlez de ce pape comme un usurpateur de la parole divine.. possible je ne suis pas le très haut, je ne sais à qui il a chargé de transmettre sa parole et de parler en son nom. Ce serait donc à vous, que Dieu aurait donné cette mission ? juger à sa place, ce pape et l'empaler ? Si l'on se met à ma place, j'ai deux personnes, l'église et les lions , qui me disent être chargés d'une mission par Dieu. Chacun estime qui a le droit de juger et parler au nom de Dieu. Chacun est convaincu de détenir la vérité, tandis que l'autre ment. Chacun me prend à partie et me menace d'enfer si je ne vais pas dans son sens. Chacun me dit qu'il souhaite la paix mais se voit contraint par l'autre de tuer. A mes yeux, vous tenez le même discours , avec des mots différents, mais dans le fond et dans la manière ... Je souhaiterais savoir en quoi vous êtes différents ? vous, personnellement et ensuite les lions par rapport à l'église. Que fait l'église que les lions se refusent à faire ? et enfin qui est le chef des lions ? car si tout le monde n'est pas à mettre dans le même panier, peut être que je m'adresse à vous qui allait me servir un certain discours , alors que votre chef lui en tiendrait un tout autre. Deux lions peuvent avoir des mêmes convictions mais pas la même manière d'agir. La preuve, vous nous dites de pas être brigand, je veux bien vous croire , or un des lions l'est , ça c'est certain. Lequel croire ?

- Pour finir, si je vous dis que je me tourne vers le trés haut, que je m'en remets à lui, que lui seul peut juger et donner vie et mort et qu'il m'a donné le libre arbitre. Que me répondrez-vous ?

... (diverses interventions sur le thème "les lionceaux c'est caca boudin, ils sentent mauvais, ils postillonnent, c'est que rien que des voleurs, on s'abaisse rien qu'en leur parlant)

Meliandulys a écrit:
Ça ne ressemblait décidément plus à rien. A tour de rôle, on les voyait, nombreux, venir ici pour leur petit moment de bravoure, balancer quelques mots qu'ils croyaient bien sentis mais qui n'avait comme odeur que celle du manque de réflexion et de l'absence de bonne volonté. Un petit tour et ils repartaient.

Il en avait assez le Capitaine. Il avait essayé le dialogue, il avait échoué. Une mission les avait mené à Mende, cette même mission les y ferait rester jusqu'à ce qu'elle soit menée à son terme. Que cas se passe bien avec les autochtones ou pas n'était que secondaire. Toute bonne volonté à une fin et celle du Primus venait de sonner.

Il restait néanmoins la brindille, qui attendait toujours et qui semblait, elle, chercher quelque chose de plus que l’auto-masturbation haineuse pratiquée par la plupart. Par politesse et par respect envers la démarche, il convint avec lui même qu'une réponse sincère et sans animosité était la moindre des choses qu'il puisse lui offrir en retour.


Il m’étonnerait fort que tu aies vu beaucoup de brave tombés sous nos coups. Même s'il arrive parfois des accidents dans de telles situations, je ne peux le nier. Mais tu ne peux toi avoir la naïveté de croire qu'on ne commet jamais d'erreur, que tout se passe comme on le souhaite et qu'il n'y a que deux genres d'homme bien distincts, les bons et les mauvais. Tu me parait être bien plus futée que ça. L'homme est imparfait et ses actes le sont tout autant. Même lorsqu'il y met de la bonne volonté, il ne peut garantir d’être toujours d'une justesse sans faille. Seul le Très Haut peut se prévaloir de cette perfection.

Mais je ne vais pas te mentir. Le Lion de Juda est le bras armée de la Foy Réformée. Ces membres sont des extrémistes qui ne rechignent et ne rechigneront jamais à user de la force lorsque leur combat contre l’église le nécessite. Mais aujourd'hui, ici, à Mende, seul le pape est notre ennemi. Seul le pape est notre combat. Seul le pape est la raison de notre présence. Nous chercherons donc aucunement à vous piller ou à vous rendre la vie difficile, simplement à honorer le but de notre venue. Nous faisons notre possible pour ne pas causer plus de troubles, mais sur le pape, uniquement, nous ne transigerons pas.

D’ailleurs, nombreux sont les mots qui me font penser que tu ignores tout de nous, de ce que nous sommes et du combat que nous menons. Il n'y a rien d’étonnant à cela, j'en conviens. Mais peut être puis-je me permettre de t’éclairer un peu. Cela devrait répondre à certaines des questions que tu te poses et que tu me pose.


Il s’arrêta alors quelques instants, regardant celle qui lui faisait face.

Le Lion de Juda est la communauté des fidèles Réformés aristotéliciens qui ont choisi la lutte quelle qu'elle soit, pour libérer les hommes et les terres du joug des usurpateurs de l’Église. Communauté au sein de laquelle tu ne trouveras pas de hiérarchie et donc point de chef, les décisions étant pris au sein d'un consistoire où la parole des uns vaut celle des autres. Nous considérons comme authentiques les paroles des Prophètes qui se sont succédés dans le temps Aristote, Christos et Averroes et reconnaissons comme vrais les livres sacrés que sont le Livre des Vertus aristotélicien et le Livre des livres des averroïstes.

Pourquoi luttons nous ? Parce que nous sommes opposés à ce qu'un homme serve d'intermédiaire entre le Très haut et les autres humains. Un curé est donc un imposteur, le pape tout autant. Chaque homme et chaque femme a le pouvoir de s'adresser directement à Dieu. Nous prônons un retour à la religion des origines, à une époque où le clergé et sa hiérarchie oppressante n'existait pas. Nous luttons donc pour la disparition de ce dernier et l'empalement du pape. Non pas pour le remplacer comme tu sembles le penser mais pour pouvoir marcher libre et vivre libre. Nous voulons la libération de toute contrainte et de tout assujettissement, ne tolérons qu'un homme puisse se placer au dessus des autres. Le Très haut nous a offert le libre arbitre, lui seul étant légitime, le moment venu, pour juger ce que nous avons fait de la vie qu'il nous a offert.



Il s’arrêta, le souffle court. Sans doute avait-il trop parlé en une seule fois. La pauvre en face avait du essuyer un flot continu qui en aurait assurément fait fuir plus d'un. Mais le répit fut de courte durée. Et c'est avec un sourire doux et franc qu'il répondit à la dernière question qu'elle lui avait posé.

Si tu me dis que tu te tourne vers le très haut, que tu t'en remets à lui, que lui seul peut juger et donner vie et mort et qu'il t'a donné le libre arbitre... alors je te répondrais que tu es réformée...

Et le sourire du Primus se fit encore plus franc.

Et merci. Que l'on soit en accord ou pas, il est heureux d'avoir enfin un échange sans que ça semble vouloir tourner au pugilat.

Bbigoudis a écrit:

- je ne peux dire que j'ai vu beaucoup d'hommes tomber sous vos coups. Je peux seulement dire que j'ai vu ici des hommes tomber sous le coup d'un brun moustachu et oui je sais que dans tout groupe, ou famille ou autres, il y a toujours des 'brebis galeuses" que l'on ne peut controler. Je sais aussi que chaque être humain a des qualités et des défauts, nul n'est parfait et que l'on avance très souvent grace à ses erreurs. oui je ne sais rien de vous et pour cause je n'ai jamais eu l'occasion de parler avec l'un de vous. Il en est autant de votre coté, personne ne me connait.

Je ne vois pas d'intéret à ce que cela tourne au pugilat , pour ma part. Ou on discute, ou l'on ne discute pas. J'ai bien entendu tes paroles et elles me semblent censées. Aucun intermédiaire entre dieu et l'être humain, oui. Cependant, j'ai la chance de savoir lire. D'autres ne l'ont pas. Comment pourraient-ils s'en référer à Dieu, lorsqu'ils ne connaissent pas les textes et n'y ont pas accés ? . Tu me diras que quelq'un peut leur lire . Exact. Cela revient encore à avoir un intermédiaire et dépendre de ce que l'autre veut bien lire et interpréter. Bien que je sache lire, les textes peuvent être interpréter de plusieurs manières. Certains curés m'ont apporté leur lumière. Seule j'y serais arrivée , tot ou tard mais surement tard et pas sur. Mon libre arbitre m'a permis de faire le tri entre les bons et les mauvaises interprétations, sans avoir la conviction que le chemin que j'ai pris soit le bon. En parler avec un curé , c'est se donner une chance supplémentaire, je pense, d'atteindre la vérité. Et plus on parle entre humains, plus d'interprétations il y a , et plus on se rapproche du juste. Enfin c'est ce que je pense. Je me dis que toute seule je ne peux avancer mais très lentement. Cela ne veut pas dire que je mets un intermédiaire entre Dieu et moi. Je partage, comme ils partagent avec moi , leur manière de voir les choses. Certains imposent, c'est vrai, et bien je fais comme tout le monde. Je fais semblant de me soumettre et puis je fais comme je l'ai décidé de mon coté.

Je veux dire par là, que oui, certains hommes religieux n'ont de croyance bien plus au pouvoir qu'en Dieu, mais pas tous , pas la majorité.


Tu me dis que je serai un réformé. Peut être. Je ne me pose pas la question ainsi. Pet importe à quel groupe j'appartiens. Je suis. C'est tout. Admettons que je sois une 'réformée" pour autant je ne m'octroie pas le droit de juger un homme à la place de dieu. Je ne présenterai pas un homme à dieu avant que dieu lui même l'ait décidé. C'est bien à dieu de donner vie et mort n'est ce pas ? Je peux mettre à mort un homme. La haine m'y aidant, oui, je pourrais le faire mais je saurais au fond de moi que j'ai outre passé mes droits.

Tu vois , tu me dis être un réformé, et que moi je le serai aussi, pourtant si dans le fond nous sommes proches, dans la finalité nous le sommes moins. Chaque être humain est unique. Et si l'on peut regrouper des êtres humains pour leurs idées communes, il n'en demeure pas moins qu'à l'intérieur du groupe, chacun reste unique. Tout cela pour te faire comprendre que l'on peut regrouper des êtres autour d'une église ce n'est pas pour autant que tous seront identiques. Je ne tiendrais pas pour responsable des actes commis pour ce brun moustachu sous prétexte qu'il se présentait comme un lion du juda. Ne tiens pas responsable le pape pour des actes commis par d'autres .. Un texte, une ligne, un mot peut être lu et interprété de différentes façons par celui qui l'entend. Est ce pour autant que l'on va condamner celui qui les a prononcé ? apportez-moi la preuve que le pape lui meme a donner ordre à une injustice et je m'inclinerai publiquement. Otes-moi du doute qu'il peut être innocent ! Des preuves concrètent bien sur, pas des 'on dit". Quand vous allez juger cet homme, ce pape, vous vous mettez bien entre dieu et lui non ? un intermédiaire donc ! Si dieu n'est pas d'accord avec votre jugement, il vous le fera savoir comment d'après vous ?

leo... a écrit:
Flip flap, pendant qu'il collait l'affiche et qu'un de ses confrères afficheurs collait la sienne, il écouta la dispute théologique et il se permit d'intervenir. Flip flap, ça y'est l'affiche tient bien, on y va.

Si je peux me permettre, discuter, s'informer, confronter les points de vue, c'est exactement l'esprit de la réforme. Celui de l'église est très différent. Chez elle il y'a un dogme et une interpretation fournie par elle, et tous ceux qui désirent avancer leur propre point de vue ont tout loisir de le faire dans une cave obscure devant un inquisiteur dont la spécialité n'est pas tant l'exploration de l'âme humaine que celle des entrailles à la lumière des braseros.

Et quand tu dis nous rejoindre sur le fonds mais pas sur la finalité, sache que de nombreux réformés sont ainsi. Il n'est pas nécéssaire d'avoir pris les armes contre l'église pour retourner contre elle la violence qu'elle inflige aux autres pour être réformé. Il n'y a pas non plus besoin d'appartenir au lion de juda.
Comme l'a un jour signalé un éminent théologien de chez nous, la plupart des réformés ne reconnaissent pas les articles 44 et 52 des 52 tandis que les membres du lion de juda le font.
"44. Nous disons sans témérité que les trésors de l’Eglise d’Aristote et de ses serviteurs zélés, doivent avec raison être recherché par le croyant ; car par lui les derniers deviennent les premiers.
52. Qu'ils disparaissent donc tous, ces faux prophètes qui disent au peuple : « Paix, paix ! » Malheureusement, il n'y a pas de paix !"

Quand au fait de se poser en intermédiaire entre l'Unique et les hommes, nous n'avons pas cela chez nous, c'est une spécialité de l'église.
Leurs prètres se posent comme des intermédiaires obligés et font payer très cher leurs tours de passe-passe et leurs cérémonies. Ils veulent le monopole de l'interpretation des écritures qu'ils ont réécrites et détournées à leur profit. Cela leur rapporte de l'or et du pouvoir.
Chez nous il y'a des lecteurs qui ont étudié les textes religieux et avec qui on peut en discuter. Mais selon eux tous ces textes ne sont pas là pour nous donner des réponses mais nous faire nous poser des question. Et c'est à chacun de faire faire à ces questions leur petit bonhomme de chemin.

Maintenant au sujet du pape, il est le chef de cette église qui ment, vole et opprime. Il est le chef de cette église qui a lancé croisade sur croisade contre Genève pour y étouffer la libre pensée et toute vélléité d'opposition.
Il aurait suffit d'un mot de lui dès la première croisade ou lors de l'une de celles qui ont suivi pour empêcher que ne coulent des flots de sang.
Nous n'avons pas l'orgueil de croire que son destin est entre nos mains, il est entre les mains de l'Unique comme celui de chacun d'entre nous.
"Tout ce qui se passe dans l'Univers est déjà déterminé par l'Unique. Car en vérité Il est Omniscient. Le temps ne s'écoule pas pour Lui, et le passé, le présent et le futur sont, en Lui et par Lui."

Si son destin est de mourir ici il mourra et si tu crois qu'il meurt innocent réjouis toi pour lui, car s'il était innocent il entrerait au jardin des délices. Mais tous les actes commis par lui et son église ne peuvent le conduire qu'à un seul endroit: la montagne de la désolation. En vérité ce n'est pas nous qu'il doit craindre, nous ne sommes que des hommes.
Ce qu'il doit craindre, ce que nous devons tous craindre, c'est le jugement de notre créateur devant lequel nous comparaîtrons tous bientôt. Que sont les heures, les jours, les mois, les années, les décénies peut être qui nous séparent du jugement en comparaison de l'éternité?

Maintenant je trouve moi aussi que ton approche est celle d'une réformée.
Que tu adhères ou non à la réforme, que tu croies ou non aux fables de l'évêque de Rome c'est toi que cela regarde. Mais prend garde, ne va pas montrer trop de liberté de pensée ou de parole. Un inquisiteur est en ville en ce moment, et nous ne serons pas toujours là pour vous protéger de lui.

summa a écrit:
Citation :
Nous disons sans témérité que les trésors de l’Eglise d’Aristote et de ses serviteurs zélés, doivent avec raison être recherché par le croyant ; car par lui les derniers deviennent les premiers.
Traduction, les "Lion de Juda" sont bien ce que j'affirme depuis leur arrivée, des VOLEURS et ils le disent haut et fort, les imbéciles....

Bigmamma_de_c.
a écrit:
BM écoutait Summa vociférer et le regardait placarder ses affiches ! Ça tombait bien en fait, parce qu'elle adore le jaune Bm, par contre les âneries de Summa, elle aime beaucoup moins !

Citation :
"44. Nous disons sans témérité que les trésors de l’Eglise d’Aristote et de ses serviteurs zélés, doivent avec raison être recherché par le croyant ; car par lui les derniers deviennent les premiers.

L'article 44 parle des "serviteurs zélés" de l'Eglise d'Aristote, Messire Summa, et que je sache, la ville de Mende n'est pas servante de l'Eglise d'Aristote, elle n'en est pas membre au sens strict du mot, elle n'est pas reconnue comme faisant partie du clergé, alors donc, les richesses et les biens de la ville de Mende ne sont pas concernés par cet article et ne risquent absolument rien !

Par contre, si vous tenez tant que ça, en tant que "zélé, fidèle et claironnant" serviteur de l'Eglise d'Aristote, nous faire profiter de vos biens propres, je me ferai un devoir de venir les percevoir, au jour et heure que vous me donnerez .
Sachez, Messire Summa, que notre cause vous en sera profondemment reconnaissante!

Meliandulys a écrit:
A trop parler, ça lui avait donné soif à notre brave capitaine. Sa bouche était sèche, la salive partie en vacance et sa gorge ressemblait à la montagne de la désolation, mais en plus désolée et en plus désolant.

Et alors qu'il se demandait comment il pourrait encore réussir à sortir quelques sons plus complexes que de vulgaires borborygmes pour répondre à la brindille, c'est Léo, même s'il n’était pas de blanc vêtu et qu'il ne chevauchait pas de fier et fougueux destrier, qui vint à sa rescousse, mué par une verve aussi douce et chaude qu'un verre de gnôle partagé un soir d'été à la nuit tombée.

Notre Primus desséché acquiesça généreusement à l'exposé du frangin casquophile, opinant sans arrêt du chef. Ca lui donnait une démarche assez particulière. Une légende raconte même que c'est en s'inspirant de la scène, que plusieurs siècle plus tard, l’arrière arrière arrière arrière... arrière petit fils d'un badaud assistant à la scène ce jour là, eut l'idée d'inventer ce gadget ô combien prisé mais inutile, du chien se dandinant sur les plages arrière des voiture. Et oui, on a pas toujours la postérité qu'on se plait à rêver, ni même celle qu'on mérite...


Léo, tu as apporté nombres de points intéressants. Je t'en suis reconnaissant et gage que cette demoiselle aussi.
Dis moi, histoire que je te sois encore plus reconnaissant encore... t'aurais pas de quoi m'alimenter le gosier ?

A suivre?
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MessageSujet: habebamus papam   Mer 4 Jan - 4:14

la sentence sera la peine de mort et j'appelle à l'aide à toute bonne foi de prendre le bâton

Plusieurs sicaires se jetèrent sur le pape pour le plaquer sur une table. Pendant que l'un d'eux lui passait une pancarte autour du cou, un autre le préparait au sort qui l'attendait avec un peu d'huile d'olive.
Il se livra à une ultime vérification et lança:


Duos habet et bene pendentes.

A ce signal Luc, répondit:

Deo gratias.

Et assisté de la juge qui tenait à appliquer elle même la peine qu'elle avait ordonné et de quelques autres de leurs compagnons, il accomplit son office et entra dans le vif du sujet. Jetons un voile pudique sur cette scène d'une rare violence que nous réprouvons pour en arriver directement au résultat: un pape empalé en train de train de brûler sur un bûcher.

C'était pas mal ton idée Luc de le traîner sur des bogues avant de l'empaler.

Tu trouves aussi? Oui je suis assez content de cette trouvaille, en plus un pal en if c'est toxique et j'avais bien fait attention qu'il y'ait plein d'échardes.

Ah non, c'est pas ça, c'est que j'ai rien bouffé depuis ce matin et que là avec le bûcher j'en ai profité pour mettre les châtaignes à griller.


Dernière édition par leo... le Mer 4 Jan - 4:19, édité 2 fois
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MessageSujet: prière avant le départ   Mer 4 Jan - 4:16

Leo... pénétra une dernière fois dans l'église de Mende qui venait de connaître des jours historiques.
Le bâtiment était désert, ses frères se regroupaient sur son parvis et s'apprêtaient au départ, c'était le moment idéal pour s'adresser à l'Unique.


Ô Unique, merci d'avoir d'avoir couronné notre entreprise de succès.
Merci de nous avoir permis de faire comparaître devant toi celui qui prétendait parler en ton nom quand il ne parlait que pour lui même, merci de nous avoir permis de dévoiler au monde les crimes commis par lui et son église et leur imposture.
Comme il avait raison celui qui a dit "Et il viendra un jour un homme qui se dira envoyé du Très Haut. Et il portera les habits du prêtre aristotélicien. Et tour à tour il séduira ou menacera. Malheur à lui. L'Unique le châtiera. Et son ventre gonflera de boire l'eau bouillante de la Montagne de la Désolation. Et il éclatera."

L'Unique est Raison, l'Unique est Raison, l'Unique est Raison.
Louange à celui qui a mis tout cela à notre service, alors que, de nous-mêmes, nous n'y serions pas parvenus. Oui, nous nous tournons vers toi. Unique, certes, je te demande l'acquisition du bien et de la piété dans ce voyage et de raccourcir son long trajet. Unique, tu es le compagnon dans le voyage, le lieutenant pour la famille. Unique, je cherche certainement Ta protection contre les difficultés du voyage, contre une triste vue, contre toute mauvaise destinée dans la fortune et dans la famille.


Sa prière terminée, léo jeta un dernier regard à l'édifice et rejoignit les autres sicaires.
Une longue route les attendait.
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MessageSujet: Re: [RP] les carnets de Leo...   Ven 13 Jan - 0:11

Sur le chemin du retour Léo potassait des livres d'un matière qu'il avait un peu négligée ces derniers temps: l'astronomie.
Malheureusement si les livres écrits aujourd'hui dans la confédération étaient en bon Français, ou en Allemand, les livres les plus anciens étaient en latin et celui qu'il lisait en ce moment était particulièrement ancien.
Qui aurait dit qu'il lui faudrait connaître un peu de la latin pour savoir naviguer. Heureusement qu'il y'avait un lexique à la fin de l'ouvrage.


Alors, leo, leonis: le lion, constellation du lion, jusque là ça va.

Puis venaient quelques exemples pour décliner le mot.

Sacerdos Leonem timet.

Le prètre a peur du Lion? Quel rapport avec les étoiles?

Leo Papam occidet.

Et maintenant le Lion tue le Pape? De deux choses l'une, soit l'auteur du livre faisait référence à un savoir ésotérique, soit la présence réformée à Genève était beaucoup plus ancienne qu'il ne le soupçonnait.
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MessageSujet: Re: [RP] les carnets de Leo...   

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[RP] les carnets de Leo...
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