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 [RP] l'Aristotélité, ce vaste monde [...] Genève & cie

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musartine

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MessageSujet: [rp]ouaip, to be continued   Dim 30 Déc - 13:55

Citation :
01-11-1460 Tournoi de Genève

Genève (AAP) – Cette première semaine de novembre, Genève accueille sa grande foire annuelle et le grand tournoi de la compagnie réformée du Léman. Loin de l'image romantique du duel de jouteurs en lice, c’est l'hastiludium ou torneamentum des XIIe-XIIIe siècles. qui est ressuscité ici. Cette sorte d’affrontement est bien plus proche d'une véritable guerre. Même si en marge de l'évènement des champions s'affrontent en duel à la lance, ce sont des affrontements, rangés, entre plusieurs groupes équipés pour l’escarmouche, sur une surface très importante de plusieurs lieues carrés de la ville, à Nyon-la-bonne-mine-d’or à un nœud à l’Est de Genève, sur la route de Fribourg. Si les denrées agricoles sont mises à l'abri des dégradations, des passants illettrés payent quelques fois leur ignorance des annonces et des mœurs viriles des suisses. A Genève, on n'hésite pas à se battre à plusieurs contre un ou contre les blessés.

Il semble que le gouvernement genevois considère qu'il s'agit d'un excellent entraînement, à tel point qu’il invite tous les bourgeois de la cité à le pratiquer pour ne pas perdre l'avantage sur les français et les impériaux mieux préparés à la guerre en bataille rangée. Appel entendu semble-t-il puisque plus de trente genevois sont attendus en plus de quelques comtois, dauphinois et armagnacs. Privilège du nombre que seule la cité du lac peut s’offrir, rassemblant à elle seule plus du quart de la population helvétique.

Cependant, le tournoi est aussi un sport et une fête typique de la mentalité du cru. Le but est de capturer les tournoyeurs adverses, de manière à prendre leur équipement et à les rançonner. On y règle les affaires d'honneur dans la bonne humeur et la ville offre aux vainqueurs de la halle, un poisson symbolique.

Ce tournoi, qui en est cette année à sa dixième édition, est un exutoire à la guerre pour quelques nobles et de nombreux spadassins de fortune. C'est un moyen pour des cadets des familles, sacrifiés au nom du lignage, de gagner renommée et fortune. Les meilleurs traine-rapières sont eux débauchés par les capitaines de compagnies franches.

Les tournoyeurs s’affronteront, en bataille à une lieue de la cité, à Nyon, près de la mine d’or du premier au six novembre 1460. Une estrade sera installée aux frais de la Compagnie, et il est donné autorisations à tous les marchands de beignets, petits pains, viandes tournées, fleurs, graines salées et vins, de tenir échoppe. Le droit d'inscription est fixée à 50 écus. Le tournoyeur porte son inscription sur lui. Le vainqueur emportera son prix.

http://forum.lesroyaumes.com/viewtopic.php?t=2054268

Coucou Desbois, pour l'AAP


Citation :
décembre 1460 Classico Genève-Dole

Dole (AAP) Souvenons-nous, 19 Juin 1460. L'armée de l'Ordre Teutonique dirigée par le Grand Maître Makcimus et l'armée de l'Ordre du Tau dirigée par Monseigneur l'évêque Tibère de Montefeltro, entrent dans le canton de Genève dans le but proclamé de réduire l'hérésie réformée et de détruire deux armées genevoises, respectivement commandées par les capitaines Thoros de Myr et Edward Teach. Les deux hommes sont mortellement blessés dans l'assaut. La République de Genève accuse la Franche Comté d'abriter des assassins. Dole aurait semble t-il autorisé le passage des deux milices de l'Église, lassée de voir les chevauchées de l'armée du capitaine Thoros traverser deux fois ses terres au défi de leur consentement.

Le 9 Juillet 1460, c'est au tour de Vesoul de connaitre des heures sombres. Dame Isabeau., une aventurière française, portée par une vieille rancune familiale contre la Franche Comté, pille Vesoul avec la compagnie du Cœur Navrée, menée par un noble de Touraine, le huguenot Falco de Cartel. Un groupe de genevois réformés se joint à l'entreprise. Lors de son procès, Izaac le genevois présente leur participation au sac de la cité saônoise comme une représaille aux évènements du 19 Juin. Il sera alors le seul condamné à mort le 10.

Nous aurions pu imaginer que les échauffements entre la Franche Comté et Genève s'en verraient atténués, mais c'est sans compter sur un nouvel évènement tragique. En effet, en novembre dernier, deux citoyens genevois croisent l'armée franc comtoise du Comte Krän d'Omerach qui commande une mission de nettoyage des routes. Les deux voyageurs sont mortellement blessés, acte jugé criminel par Genève. Les semaines s'écoulent alors encore, avant cette nuit de décembre où une compagnie de routiers genevois pille le village jurassien en représailles à l'assassinat de leurs deux compagnons.

To be continued?

Blondine, pour l'AAP
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iZaac
Père Castor
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MessageSujet: Re: [RP] l'Aristotélité, ce vaste monde [...] Genève & cie   Dim 13 Jan - 22:23

Citation :
12/01/1461 Opération Fondue & Escalope

Fribourg (AAP) - Au lendemain de l'intervention des forces helvètes sous les remparts de Fribourg, baptisée "Opération Fondue helvète & Escalope milanaise", le capitaine Cromwell a annoncé, samedi 12 janvier, que des unités genevoises et fribourgeoises ont été déployées dans les faubourgs du siège de la Diète Helvétique, improprement appelée capitale par les non-initiés aus subtilités juridiques des vallées suisses. Le genevois a confirmé que le commandant Wahl de l’armée grandsonnaise des Bocans avait été mortellement blessé lors de l’assaut d’hier contre la compagnie des "voyous" qui ont saisi la ville le 5 janvier dernier et qui y sont maintenant assiégés depuis trois jours. Aucun commentaire n’a été ajouté sur le sujet de la prise de Sion le 11. M. Cromwell a ajouté que ce raid effectué en appui des milices fribourgeoises animées par messieurs Albert et Misterbop a permis la destruction de plusieurs unités ennemies. Selon l'état-major helvète, une demi-douzaine de cibles ont été atteintes grâce au déploiement des deux armées suisses. Un lieutenant à l'état-major grandsonnais, Monsieur Atila, table pour sa part sur plusieurs brigands italiens tués et quelques uns grièvement blessés.

Le capitaine genevois a identifié plusieurs soldats helvètes morts comme étant les "soldats Lenhhardt et Lolo50440" du régiment des forces spéciales de Grandson (armée des bocans). Ils auraient été tués par un tir d’arbalètes des brigands milanais. Le chancelier helvète, Izaac, a exprimé sa "grande émotion", tout comme l’avoyer de Grandson, Carne, qui a adressé aux familles des deux soldats et à leurs proches "ses sincères condoléances". M. Carne a décidé samedi d'annuler sa journée de pèche en raison de la situation à Fribourg. Un conseil de défense a été convoqué depuis l’aube au Conseil Confédéral. L'opération militaire helvète a été justifiée par M. Cromwell, samedi, par le devoir de stopper la menace terroriste, rappelant que la tête de la capitaine "Samantha [roulerait] bientôt au pied des remparts de la ville".

Au niveau confédéral, Genève avait préparé le terrain en déployant son Armée du Salut dès l’annonce de la prise de la ville, vendredi dernier alors même qu’elle rentrait à peine d’une mission de 16 jours, au col du Saint Gothard dont elle avait pris possession pour la Confédération. L’Avoyer de Genève informait le jour même le Conseil Confédéral que les forces armées genevoises apportaient pleinement, en concertation avec ses partenaires des autres cantons, leur soutien aux unités fribourgeoises pour lutter contre des éléments brigands milanais.

Selon des diplomates, l'intervention des armées de deux cantons souverains sur le territoire de celui de Fribourg se fonde en particulier sur le Bundesbrief, serment des 7 vallées qui assurent la prime solidarité entre les vallées helvétiques et qui prévoit un droit naturel de légitime défense, individuelle ou collective, dans le cas où un membre de la Confédération est l'objet d'une agression.
Selon certains commentaires en halle, l'opération est coordonnée par un commandement "tactique", basé à Genève, et un commandement "stratégique", à Fribourg. L'intervention à Fribourg aurait pu avoir lieu plus tôt, elle avait été même envisagée plus tôt mais les conditions géographiques, techniques, météorologiques n'étaient pas réunies et l’armée des Bocans n’a pu rejoindre celle du Salut que ce Jeudi a expliqué Izaac.

Les cantons romans ont été, dans un premier temps, les seuls impliqués militairement dans cette opération. Toutefois, le chef des opérations militaires helvètes, le capitaine confédéral Cromwell a affirmé que des soldats "bourbines", nom par lequel les welches romans désignent leurs frères alémaniques, étaient également attendus pour la curée vengeresse. En effet, les cantons de Soleure, Schwyz et Lucerne ont annoncé pour leur part le début du déploiement de leurs troupes. Sion, qui se remet du pillage de ses caisses, pourrait apporter un appui "logistique" et une armée de "surveillance et poutrage" sur la route du Saint Bernard, par laquelle les routiers italiens semblent être passés à aller.

Enfin, le gouvernement Genevois a souligné que l'intervention militaire helvète à Fribourg et l’arrivée à Genève des compagnies des Bandes Noires du roi-lézard Raoul de Montjoie et Fatum étaient totalement déconnectées.

Petit Ricola pour l’AAP

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iZaac
Père Castor
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MessageSujet: Re: [RP] l'Aristotélité, ce vaste monde [...] Genève & cie   Lun 11 Fév - 12:52

Citation :
10/02/1461 Surprenant dénouement à Fribourg

Genève (AAP) Surprenant dénouement à Fribourg

Après plus d’un mois d’une crise comme jamais la confédération helvétique n’en avait connue, les choses semblent reprendre leur cours à la diète à Fribourg. Le 5 janvier dernier, une petite armée d’une quinzaine de gens d'armes, originaires du duché de Milan dans l’Empire, avait surgi et surpris les miliciens locaux et s’en était prise à la ville de Fribourg et au château confédéral. Ces routiers italiens en avaient vidé les caisses mais s’y étaient retrouvés rapidement assiégés par l’armée du Salut dirigée par le capitaine Cromwell. Avec l’arrivée le lendemain, de l’armée des bocans commandée par le capitaine Wahl, la nasse s’était refermée sur eux et seule la capitaine italienne, Samantha_valo, avait pu s’enfuir, laissant derrière elle blessés et morts parmi ses hommes. En effet, de violents combats qui coûtèrent son commandement au capitaine Wahl, mortellement blessé au premier assaut, avaient décimé les rangs des brigands et décidé la routière milanaise à débander son armée pour tenter avec ses hommes une dernière sortie et échapper aux suisses. Jamais le château des helvètes n’avait été pris et ce dépucelage particulièrement humiliant a donné le signal d’une série de vives diatribes et règlements de compte entre les cantons qui s’accusaient mutuellement de tous les maux. Genève était pointée du doigt pour son arrogance, sa politique et les périls dans lesquelles elle emmenait tous les helvètes, quand la cité qui se proclame phare de l’Aristotélité, elle, dénonçait l’incurie des édiles des autres cantons à défendre et reprendre le pactole commun. L’armée genevoise était en effet arrivée la première sous les remparts de Fribourg alors qu’elle en est la cité la plus éloignée. Ainsi, deux listes ont été présentées aux suffrages des maires helvètes, qui, rappelons-le, sont les seuls à voter pour le conseil confédéral. Cette curiosité institutionnelle est un héritage légué par feu Long John Silver, dernier empereur fainéant. La liste Helvétia, très hostile au maire de Genève, Izaac, précédent chancelier et tête de la liste Canto, était arrivée en tête le 29 janvier dernier à l’issue d’un scrutin polémique. Cette liste avait obtenu le vote de deux cantons, Fribourg et Soleure, quand la liste Canto obtenait les votes de Genève, Grandson et Sion. Schwyz s’étant abstenu semble-t-il, au vu de la répartition des suffrages exprimés : Helvetia : 57.1%, soit 4 voix, Canto, 42.9% soit 3 voix. Lordhammer et Albert, respectivement maire de Soleure et de Fribourg, étaient ainsi moqués par celui de Grandson, pour avoir dû faire « voter les chevaux » avec eux pour l’emporter, les nobles d’épée comptant double en matière de votation, comme partout ailleurs dans l’Aristotélité. Helvétia recueillait donc la majorité absolue et pouvait dès lors gérer seule les affaires confédérales. Il avait néanmoins fallu attendre le 4 février pour qu’une majorité se dessine en faveur de la désignation de Cromwell, vieux frère d’arme d’Izaac, comme nouveau chancelier. Ce très surprenant dénouement semble avoir été porté par la rapide division de la liste Helvetia, montée à la-va-vite trois jours avant la votation pour évincer le genevois. De guerre lasse, constatant la division dans sa propre liste, les mines fermées et le prestige du turbulent trublion helvète s’effondrer, le ralliement de Shadowdemonking, vieux bourgmestre de Schwyz à la candidature de Cromwell avait permis au sulfureux capitaine huguenot d’emporter le morceau. Le 5 février, un nouveau conseil confédéral était désigné et les mines rouvertes.

Coucou Desbois, pour l’AAP


[RP] Fribourg est à nous : http://forum.lesroyaumes.com/viewtopic.php?t=2082958
[RP] A la diète sise à Fribourg : http://forum.lesroyaumes.com/viewtopic.php?t=2055255



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Cendres
Narine Marchande
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MessageSujet: Re: [RP] l'Aristotélité, ce vaste monde [...] Genève & cie   Lun 11 Fév - 13:21

Citation :
« voter les chevaux »
C'est beau ! Il faut que je le vole et le ressorte !

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Leamance
Camelot
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MessageSujet: Re: [RP] l'Aristotélité, ce vaste monde [...] Genève & cie   Sam 23 Mar - 6:59

Citation :
22/03/1461 Le Rodina d'Herrick déquillé

Genève (AAP) Un coup de canon a été tiré dans le port de Genève dans la nuit du samedi 15 au dimanche 16 Mars 1461. Des pigments colorés ajoutés à la poudre noire ont donné un spectacle pyrotechnique sans précédent sur les bords du Lac, visible depuis Valence, selon Cendres, le Capitaine de l'Ambuleuse, nave genevoise de commerce immobilisée deux jours dans la vase du Rhône. L’ordre de couler le Rodina, foncet du sieur Herrick, ressortissant provençal, a été donné par l’Avoyère de Genève fraichement élue, Leamance. Après cinq jours de semonce sans réponse, lettre de marque a été accordée au capitaine de la caraque de guerre du Lion de Juda, l’Al Saif Al Assad, pour exécution immédiate afin de libérer enfin la place occupée indument par le foncet provençal dans le port de commerce de Genève. Le butin est modeste. 8,94 écus, un caillou, deux kilos de minerai de fer, une bouteille d'huile d'olive, une Boite de foie gras et un Bon pour une panoplie.

Alors à Genève après sa campagne militaire en Bourgogne contre le roi Eusaias, Le Ritter Hobb, de l’Ordre des Chevaliers Teutoniques, a vainement réclamé l'indulgence de Leamance, mairesse mais aussi prima du Lion de Juda, célèbre secte aristotélicienne réformée, connue partout dans les royaumes pour sa violence sans merci. Selon lui, il a "aussitôt tenté de [s]'interposer à cette condamnation, pensant dans un premier temps que le capitaine Herrick était encore à bord. Ainsi [il s'est] porté volontaire pour prendre la place du quidam. Un "Papiste" pour un "Papiste" l'échange était favorable à la République Réformée de Genève." Le contentieux est ancien entre l'Ordre Teutonique et le Lion de Juda. Le Ritter Hobb avait été condamné à l'empalement et huit écus d'amende pour remboursement des frais de pal par le Juge de Genève, Luc la Misère également sicaire de la secte, après l'attaque menée par les Sanctes Armées contre deux capitaines genevois en retraite à la fin de juin 1460.

L’Avoyère quand à elle déclare : « Le capitaine Meliandulys n’aurait pas tiré, si Hobb n’était pas venu m’importuner alors que je m’apprêtais à partir en voyage de noce sur l’Al Saif Al Assad. Je voulais uniquement offrir à mes bons combourgeois un feu d’artifice, pour cette occasion. En tant que Prima Inter Pares du Lion de Juda, je ne peux tolérer une ingérence d’un suppôt de Rome dans la politique Genevoise ». La Lettre de Marque affichée au bureau de l'avoyerie en la Halle semble pourtant contredire les paroles de l'Avoyère. Le "plouf" du foncet serait il la goutte d'eau qui fait à nouveau déborder le Lac ?

[RP] Feu d'artifice sur le lac Léman : http://forum.lesroyaumes.com/viewtopic.php?t=2100233&start=0&postdays=0&postorder=asc&highlight=
[RP] L'Auberge Romaine Chez Hobb : http://forum.lesroyaumes.com/viewtopic.php?t=2100405
[RP] Bureau de l'Avoyer : http://forum.lesroyaumes.com/viewtopic.php?t=20724&postdays=0&postorder=asc&start=450

Strike pour l'AAP
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Cendres
Narine Marchande
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MessageSujet: Re: [RP] l'Aristotélité, ce vaste monde [...] Genève & cie   Dim 24 Mar - 13:27

Benedict lui a proposé le foncet à 900 écus pour qu'il puisse rentrer chez lui.

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Leamance
Camelot
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MessageSujet: Re: [RP] l'Aristotélité, ce vaste monde [...] Genève & cie   Dim 24 Mar - 19:15

Qu'a t'il répondu?
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Leamance
Camelot
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MessageSujet: Le presse    Mar 9 Avr - 7:12

Les Ambuleurs, on cause de vous.
 
 
Citation :
07/04/1461 Rififis chez les Loulous du Lion

Genève (AAP) Ce 3 avril 1461, le vaisseau de guerre « Al Saif Al Assad », du capitaine réformé Meliandulys, a quitté le port de Genève pour arraisonner les navires impériaux, en saisir les cargaisons et les envoyer par le fond. Le 4, la puissante caraque de guerre a coulé le « Savoyard » du capitaine Vicomtest, qui naviguait sur le lac de Genève. Le 5, elle ajoutait à son cursus honorum le « Saint Erasme » du capitaine Maitremars et le «la flèche» du capitaine Eden*, dans le petit bassin du port de pèche de Belley sur le Rhône.
La Cité-Etat de Genève est à nouveau pointée du doigt tant par Gaia, la mairesse du canton souverain de Fribourg, en négoce personnel avec le capitaine Vicomtest, que par les autorités impériales, toujours promptes à dénoncer la macule léonine de la petite république lacustre. En halle toutefois, rien ne semble exposé de ce qui fourmille dans les couloirs verrouillés des forums. La vie y demeure un grand lac tranquille. L’abordage et le naufrage du foncet savoyard, la saisie de plus de 2000 écus sonnants et trébuchants et d’une grosse cargaison de minerai de fer, de bois, tapisseries, bustier, jupe, bottes, chausses, chapeau et chemises pour femme ne font en effet l’objet d’aucun commentaire. Tout au plus, la foule genevoise assemblée sur la Criée du port, a-t-elle pu contempler une nouvelle fois, le joli feu d’artifice offert par le « Sabre du Lion », nom vulgaire que les célèbres sectateurs aristoaverroïstes helvètes, donnent encore à leur navire. Ce complaisant silence serait-il dû à la découverte d’un manche et de deux cailloux au milieu la précieuse cargaison d’affriolants et luxueux effets féminins destinés semble-t-il à l’avoyère fribourgeoise ?

A Genève, en séance publique du consistoire des bourgeois de la ville, l’avoyère, Léamance , interpelée sur l’affaire, précise « L'Al Saif est commandité par le Lion et les Ambuleurs et moi aussi, à titre personnel. Et Melian surtout, qui a envie de couler tout ce qui flotte. Les Ambuleurs: pour le listage de Cendres, Esclandres et un autre ; Le Lion: pour ce que Belley a fait subir à Luc, Primus Inter Pares [du Lion de Juda ndla] ; Melian: je ne sais pas. Mais la raison est sans doute valable. Moi: parce que Jade a menacé 'Poux. On s'en prend à l'Empire et à l'Eglise, pas à la Savoye. »

Précisons que les Ambuleurs sont une compagnie de commerce internationale sise à Genève, qui a fusionné il y a deux ans avec la compagnie du Léman, corporation de négoce genevoise jurée et réformée. Leurs camelots ambuleurs œuvrent sur toutes les routes de l’Aristotélité pour fournir le marché de luxe de Genève, le plus gros à l’Est du Rhône. A ce titre et vraisemblablement pour leur qualité supposée d’aristotélicien réformé, ils sont régulièrement tracassés voire persécutés sur les terres impériales et très romaines, surtout depuis l’élévation de Sa Majesté Jade de Sparte au rang de régente.

Enfin, après enquête approfondie jusque dans les alcôves les plus sombres de l’avoyerie helvète, il semble que la très susceptible mairesse se soit froissée de menaces épistolaires proférées contre son [é]Poux, Esclandres, par la régente impériale. Après la chevauchée de la compagnie Fatum jusqu’en Lorraine l’hiver dernier, agréée on s’en souvient par la cité genevoise, l’arraisonnement et le naufrage récent d’un foncet provençal dans le port de Genève et la nomination par la petite république trublione de Raoul de Montjoye dit Roi-Lézard, grand aristocrate savoyard, jadis prétendant à la couronne impériale contre la puissante maison des Sparte, comme plénipotentiaire omnipotent pour la Savoie et les affaires d’Annecy, la moutarde était visiblement montée au nez couronné. Le 30 mars dernier, elle sommait les genevois de présenter leurs « excuses pour tous ces événements, le retrait de tous Genevois sur Notre territoire, l'annulation du portrait de Nos troupes et de votre soi-disant visite diplomatique à White de même qu'une compensation pour l'argent volé en Lorraine et le navire coulé par simples représailles. » S’il semble bien légitime à la cour Strasbourgeoise de préciser ses doléances en matière des affaires du Saint Empire Romain des Nations Germaniques, on peut s’étonner néanmoins de l’usage fait là du naufrage du foncet provençal. Casus Belli fallacieux ou bien reconnaissance implicite de l’impérialité éternelle du comté de Provence ?

Coucou Desbois pour l’AAP

[RP] L’Al Saif Al Assad : http://mairiegenevoise.forumactif.info/t2939p20-rp-l-al-saif-al-assad#69973
[RP] Feux d’artifice sur le Lac Léman : http://forum.lesroyaumes.com/viewtopic.php?t=2100233
[RP] le bureau de l’avoyer : http://forum.lesroyaumes.com/viewtopic.php?p=84857161#84857161
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esclandres
Ambuleur
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MessageSujet: Re: [RP] l'Aristotélité, ce vaste monde [...] Genève & cie   Mar 9 Avr - 11:23

On parle surtout d'toi et moi, ma 'pouse, l'rest' c'est d'la gnognote.
Moi j'dis, l'écrivaine a un' jolie plume.

Eternue

Herrick n'a pas répondu à Ben. J'crois qu'il va redescendre d'ailleurs et amarrer à Nyon.
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Leamance
Camelot
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MessageSujet: Re: [RP] l'Aristotélité, ce vaste monde [...] Genève & cie   Ven 10 Mai - 4:36

Citation :


24/04/1461 Riposte Impériale

Strasbourg (AAP) Nous aurions pu croire que le conflit opposant le canton helvétique de Genève au Saint Empire s'était quelques peu tassé, nous nous serions fortement fourvoyé. En effet, nous en étions resté à l'ultimatum impérial déposé à l'encontre du canton. Annoncé le 6 avril, l'Empereur nouvellement élu Ludwig Von Frayner laissait alors sept jours au canton pour réparer les préjudices causés selon des points précis et obtenir par ce fait sa rédemption. Nous avons alors retenu notre souffle quant à la suite. Genève, pliera ou pliera pas?

Alors que l'ultimatum touchait à sa fin, il était encore difficile de savoir quelle tournure prendrait l'affaire. Genève accédera-t-elle aux demandes de l'Empereur? L'Empereur versera t-il le sang helvète tel qu'il l'avait signifié dans son annonce? Sept jours durant lesquelles l'issus restera incertaine. Si ce n'est quelques évènements pouvant laisser perplexe plus d'un.

Le 14 donc, nulle réponse ne s'étant fait connaitre dans le camp Genevois, les yeux étaient alors tournés vers celui du Saint Empire. Nous apprenions alors que l'Empereur s'était retiré pour combler quelques besoins spirituels. Toutefois, l'histoire ne s'en tiendra pas là pour autant. Ce même jour, la ville comtoise Saint Claude recevait la visite de l'armée "Lion de Juda" commandée par la sicaire Leamance. Visite organisée? Provocation? La réaction du Franc Comte ne se fit pas attendre, communiquant dans la foulée sa colère quant à la présence impromptue de l'armée sicaire battant pavillon génevois en ses terres. Ce à quoi, l'indignation de la chef d'armée y fera réponse, revendiquant un échange commercial organiser avec le maire de Saint Claude, Dame Sarani de la Fiole Ebréchée. Certitude en est que Leamance s'en retourna dès le soir même en son canton. Nous pourrons toutefois compter sur la réaction de la Régente Impériale Pippa de Ligne, lançant alors un appel à la Confédération en son entier à la résolution du conflit avec Genève.

C'est alors que le 18 Avril, la ville comtoise recevait une nouvelle visite. L'armée "L'Eldorado" commandée par Santiagoriccardo ainsi que les armées "Fatum" et "Fatum II" commandées respectivement par Dida et Jerominus, se sont présentée aux portes de la ville, battant également le pavillon génevois. Nous avons pu assister à un retranchement des forces comtoises, reculant à mesure de l'avancer des ressortissants génevois en terre comtoise. Ces dernières imposant leur passage à la province se rendit alors à Dijon, ville bourguignonne qui tombera sous leurs assauts dans la nuit du 22 au 23 Avril.

S'en suivra alors l'ultime déclaration impériale, sonnant par la même occasion le retour de l'Empereur, donnant alors le ton des jours à venir. En effet, ce dernier fera connaitre sans détour sa position vis-à-vis du canton et de la non-réaction à son ultimatum.

Par le présent édit, Nous, Ludwig von Frayner, Saint-Empereur du Saint-Empire Romain Germanique, par la grâce de Dieu et des Urnes, digne et illustre successeur de Charlemagne et d'Otton Ier du Saint-Empire, fondateurs de notre Grande Nation, déclarons la guerre à la ville rebelle de Genève.

Le 23 Avril 1461 sera alors le point de départ d'une guerre désormais déclarée. Mais l'Empereur n'en restera pas là, il se tourne par la même occasion vers les autres cantons composant la Confédération Helvétique, leur certifiant se concentrer uniquement sur Genève et qu'Il n'a aucune intention belliqueuse à l'encontre du reste de la Confédération. Toutefois, il les invite à porter à sa connaissance déclaration officielle sur leur non engagement dans le conflit Empire-Genève.

Avec ses airs de David contre Goliath, la légende se confirmera t-elle? Qu'en sera t-il du petit canton face au gigantesque royaume? Chose certaine, les proportions du conflit opposant de façon régulière les autorités impériales et les autorités genevoise prennent actuellement une ampleur jusqu'alors inégalée dans l'histoire de ce voisinage.

Blondine, pour l'AAP
Citation :
24/04/1461 Genève et l'Empire: David contre Goliath

Genève (AAP) : Le Saint Empire Romain Germanique n’aura pas tardé à faire suivre les actes à la parole. Après sa déclaration de guerre à la République de Genève proclamée ce mardi 23 avril, deux armées impériales siègent ce 24 avril devant les remparts de Genève : l’armée Gladiustorum, portant oriflamme de la principauté de Mayence, commandée par Comyr, et l’armée des sept, portant oriflamme savoyard, commandée par White, vice-maréchal impérial.

Le canton souverain de Genève fait partie de la Confédération Helvètique, indépendante de l’Empire depuis longtemps. Les tensions entre la « Ville Rebelle », ainsi que l’a nommée l’Empereur, et ses voisins impériaux, notamment le duché de Savoie et la Franche-Comté remontent à des temps immémoriaux. C’est une histoire tressée de conflits territoriaux et d’opposition sur le plan religieux, de croisades et de querelles territoriales.

Une incursion d’une armée Comtoise, en 1456, a donné lieu à la guerre de Pontarlier, à laquelle la Paix de Dôle a mis un terme. En 1458, des marchands genevois mandatés par la mairie d’Annecy sont attaqués par une armée savoyarde. En réponse, et devant le silence diplomatique qui lui est opposé, Genève déclare la guerre à la Savoie, envahit Annecy et la rattache à la Confédération Helvétique. Annecy récupérée, une croisade s'en est suivie.

Etant les plus proches voisins de la cité lémanique, la Savoie et la Franche-Comté ont servi de marche pied pour les différentes armées croisées qui se sont succédées pour attaquer la ville historique de la religion aristotélicienne réformée, ce qui a eu pour effet d’échauffer les Genevois. Par ailleurs, la ville de Genève avait mis en place un politique qui visait à agrémenter des compagnies franches, en échange d’une contrepartie matérielle. Ces contrats, ou « condotta », impliquent que les compagnies franches ne doivent pas attaquer les contrées que Genève souhaitait préserver. C’était le cas jusqu’aujourd’hui de la Franche Comté et de la Savoie.

C’est ainsi que la compagnie Fatum avait débuté cet hiver sa chevauchée en Lorraine depuis Genève. Ses voisins voient d’un mauvais œil la constitution de ces groupes armés aux intentions imprévisibles. Et de fait, les compagnies Fatum et Eldorado, récemment agrémentées à Genève, ont pris ce 23 avril le château de la Bourgogne, ennemie historique de la République et de la Réforme, d’où sont souvent partis les Croisés.

Tout débute réellement le 14 mars. L’armée de White faisait son apparition une première fois devant les remparts genevois. Suite aux propos provocateurs tenus par le Général White, le Lieutenant Général de Genève a demandé des excuses pour cette incursion. Sans heurts mais sans excuses, l’armée des Sept repart le lendemain.

Par la suite, plusieurs actes de piraterie, revendiqués par la secte réformée le Lion de Juda, sont recensés entre le 2 et le 5 avril sur le Rhône, entre Genève et Belley. La duchesse de Savoie fait immédiatement savoir auprès de Genève qu’elle exige que le capitaine Melian du Lys, capitaine du « Al Saïf Al Assad » à l’origine des actes de piraterie, et sicaire notoire du Lion de Juda, lui soit livré et que le navire quitte les eaux savoyardes et lui soit « rétrocédé ». La République de Genève déclare officiellement accéder aux requête de la Savoie, sous réserves d'excuses de la part du général White. Malgré cela, l’empereur Ludwig Von Frayer lance le 7 avril un ultimatum de sept jours à la République : les mêmes exigences sont renouvelées. L’empereur exige en outre que le «Gouvernement de Genève ploie genou, reconnaisse ses fautes ».

Cette fois-ci, Genève ne répond pas. Au contraire, dans le cadre d’un accord commercial avec la ville de Saint Claude, en Franche Comté, l’avoyère-ou maire de Genève procède elle-même à une livraison de poisson le 14 avril, à la tête d’une armée. Après une entrevue cordiale avec la maire de Saint Claude, l’armée « Le Lion de Juda » est repartie sans heurts. Mais cette incursion genevoise en terre comtoise a mis le Franc Comte Imlardis, fraîchement élu, en fureur. Dans un langage plus que franc pour un ancien diplomate –il était justement détaché auprès de la République, il n’a pas tari de menaces et d’insultes à l’égard de Genève, faisant monter la tension d’encore un cran.

La situation actuelle était donc prévisible. Ce qui l’est moins, c’est la réaction des autres cantons helvètes, mis en demeure par les forces impériales de choisir leur camp. La neutralité bien helvète sera une position difficile à adopter : le refus d’un droit de passage sera considéré comme une déclaration de guerre. D’ores et déjà, les armées Alba Stella, dirigée par Ollowain27, et l’armée Caeruleus Stella commandée par Lestad, ont été signalées dans le canton de Schwyz. Les regards se tournent également vers Fribourg, le château helvète qui permet de lever les agréments : le prestige helvète est en ce moment au plus fort.

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MessageSujet: Re: [RP] l'Aristotélité, ce vaste monde [...] Genève & cie   Ven 10 Mai - 4:37

Citation :
Strasbourg (AAP) Risposte Impériale

Nous aurions pu croire que le conflit opposant le canton helvétique de Genève au Saint Empire s'était quelques peu tassé, nous nous serions fortement fourvoyé. En effet, nous en étions resté à l'ultimatum impérial déposé à l'encontre du canton. Annoncé le 6 avril, l'Empereur nouvellement élu Ludwig Von Frayner laissait alors sept jours au canton pour réparer les préjudices causés selon des points précis et obtenir par ce fait sa rédemption. Nous avons alors retenu notre souffle quant à la suite. Genève, pliera ou pliera pas?

Alors que l'ultimatum touchait à sa fin, il était encore difficile de savoir quelle tournure prendrait l'affaire. Genève accédera-t-elle aux demandes de l'Empereur? L'Empereur versera t-il le sang helvète tel qu'il l'avait signifié dans son annonce? Sept jours durant lesquelles l'issus restera incertaine. Si ce n'est quelques évènements pouvant laisser perplexe plus d'un.

Le 14 donc, nulle réponse ne s'étant fait connaitre dans le camp Genevois, les yeux étaient alors tournés vers celui du Saint Empire. Nous apprenions alors que l'Empereur s'était retiré pour combler quelques besoins spirituels. Toutefois, l'histoire ne s'en tiendra pas là pour autant. Ce même jour, la ville comtoise Saint Claude recevait la visite de l'armée "Lion de Juda" commandée par la sicaire Leamance. Visite organisée? Provocation? La réaction du Franc Comte ne se fit pas attendre, communiquant dans la foulée sa colère quant à la présence impromptue de l'armée sicaire battant pavillon génevois en ses terres. Ce à quoi, l'indignation de la chef d'armée y fera réponse, revendiquant un échange commercial organiser avec le maire de Saint Claude, Dame Sarani de la Fiole Ebréchée. Certitude en est que Leamance s'en retourna dès le soir même en son canton. Nous pourrons toutefois compter sur la réaction de la Régente Impériale Pippa de Ligne, lançant alors un appel à la Confédération en son entier à la résolution du conflit avec Genève.

C'est alors que le 18 Avril, la ville comtoise recevait une nouvelle visite. L'armée "L'Eldorado" commandée par Santiagoriccardo ainsi que les armées "Fatum" et "Fatum II" commandées respectivement par Dida et Jerominus, se sont présentée aux portes de la ville, battant également le pavillon génevois. Nous avons pu assister à un retranchement des forces comtoises, reculant à mesure de l'avancer des ressortissants génevois en terre comtoise. Ces dernières imposant leur passage à la province se rendit alors à Dijon, ville bourguignonne qui tombera sous leurs assauts dans la nuit du 22 au 23 Avril.

S'en suivra alors l'ultime déclaration impériale, sonnant par la même occasion le retour de l'Empereur, donnant alors le ton des jours à venir. En effet, ce dernier fera connaitre sans détour sa position vis-à-vis du canton et de la non-réaction à son ultimatum.

Par le présent édit, Nous, Ludwig von Frayner, Saint-Empereur du Saint-Empire Romain Germanique, par la grâce de Dieu et des Urnes, digne et illustre successeur de Charlemagne et d'Otton Ier du Saint-Empire, fondateurs de notre Grande Nation, déclarons la guerre à la ville rebelle de Genève.

Le 23 Avril 1461 sera alors le point de départ d'une guerre désormais déclarée. Mais l'Empereur n'en restera pas là, il se tourne par la même occasion vers les autres cantons composant la Confédération Helvétique, leur certifiant se concentrer uniquement sur Genève et qu'Il n'a aucune intention belliqueuse à l'encontre du reste de la Confédération. Toutefois, il les invite à porter à sa connaissance déclaration officielle sur leur non engagement dans le conflit Empire-Genève.

Avec ses airs de David contre Goliath, la légende se confirmera t-elle? Qu'en sera t-il du petit canton face au gigantesque royaume? Chose certaine, les proportions du conflit opposant de façon régulière les autorités impériales et les autorités genevoise prennent actuellement une ampleur jusqu'alors inégalée dans l'histoire de ce voisinage.

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MessageSujet: Re: [RP] l'Aristotélité, ce vaste monde [...] Genève & cie   Ven 10 Mai - 4:38

Citation :

Fribourg, au cœur de la meule

Genève (AAP) : À la surprise générale, le château de Fribourg, qui abrite les instances confédérales helvètes est tombé ce 2 mai aux mains de l’armée dirigée par Michel Blair, capitaine fribourgeois de l’armée Sicut Aquila. C’est donc une armée qui était sensée défendre le château contre les troupes de l’Empire qui a renversé le conseil en place.

Depuis la prise éclair de Genève ce 28 avril, l’attention a été portée vers Fribourg, où deux armées alémaniques avaient pris position. La chute rapide de Genève a permis à deux des armées impériales présentes de rejoindre Fribourg, rendues libres par la fin du siège. L’armée du Lion de Juda, dirigée par Léamance et renforcée par des effectifs sédunois, avait également pris position à Fribourg.

Pendant ce temps, le canton de Genève a été affranchi par les forces d’occupation sous l’égide du gouverneur Maqrab, à la tête des troupes mercenaires au service de l’Empire. La population de Genève ville franche est donc coupée de l’Université et du reste de la Confédération. Aucune annexion n’a cependant été signalée. Les autorités comtoises et savoyardes ne souhaitent probablement pas abriter sur leur territoire la population genevoise, dont une grande partie est réformée, et dont une plus grande partie encore est politiquement active.

La chute de Genève n’aura pas laissé le temps à la justice genevoise d’exécuter la peine dévolue à Honorine, évêque de Genève résidant à Annecy. Celle-ci avait été mise en procès par le Tribunal de la République pour « Crime contre le Peuple de Genève », pour non respect du « Simultaneum », la loi qui régule à Genève la chose religieuse publique. L’accusation portait notamment sur le caractère secret de la nomination du curé Lauralou, sans information ni consultation auprès de la population genevoise. Le Simultaneum prévoit en effet l’election en halle des représentants des communautés religieuses.

L’évêque n’a pas répondu aux convocations. Considérant son absence et son manque de réponse comme un aveu et après avoir entendu le curé Lauralou, le Tribunal de Genève l’a reconnue coupable et condamnée à une distribution de pain aux plus humbles, et à laver le parvis de la Cathédrale. En cas de refus, le verdict prévoyait l’exécution par écartèlement. Faisant fi du Droit Canon qui interdit de se battre aux membres du clergé séculier, c’est en armes qu’elle s’est présentée devant les remparts de Genève, au sein de l’armée de White. Ce n’est cependant pas une première, son prédécesseur l’évêque Bourrike avait déjà pris les armes contre ses propres ouailles lors de la dernière croisade contre Genève. Mise hors d’état de nuire par Luc la Misère, Primus du Lion de Juda, Honorine n’a cependant pas pu être arrêtée par la police genevoise, prise de court par la prise de la ville. Comme elle, les membres du clergé bourguignon mis en procès dans le cadre du Tribunal Pourpre mis en place par les membres du Lion de Juda qui ont pris le château de Bourgogne ont échappé à leur peine, relaxés à la dernière minute.

Les forces genevoises comptent alors leurs blessés et tentent de rassembler leurs forces. Encore à la tête du Conseil, le chancelier Thomas Cromwell tente de rallier les terres confédérales libres. Sur l’eau, la caraque de guerre dirigée par Melian du Lys a résisté aux assauts de la Ribelle, caraque de guerre impériale, avant de quitter le port de Genève. L’armée du Lion de Juda envisageait de reprendre la mine d’or de Nyon, au nord-est de Genève.

C’est alors que la chute du conseil en place retentit comme un clairon dans les vallées suisses. Le conseil mis en place est tenu par les plus anciens et les plus charismatiques des membres de l’armée Sicut Aquila. Pour le capitaine Blair, il semble que le but ait été d’aller au devant des intentions de l’Empire en renversant le Conseil, et d’éviter le combat, le rapport de force étant a priori défavorable aux forces helvètes. L’opération visait sans doute à enlever les agréments aux compagnies franches Fatum et Eldorado, et peut-être aussi à l’armée du Lion de Juda. Des voix suisses s’élèvent qui parlent de trahison, et dénoncent un complot fomenté par Gaia, maire de Fribourg.

Le retrait de ces agréments faisait en effet partie des buts de guerre déclarés de l’Empire. Pourtant, des éléments laissent à penser que la mobilisation des forces impériales est antérieure à ces agréments, et que la volonté de s’en prendre contre Genève et la Confédération Helvétique date de plus longtemps. La rapidité et l’ampleur de la mobilisation paraissent impossibles sans un minimum de temps et de planification.

Suite à la chute du conseil confédéral, la déclaration de l’empereur au capitaine Blair ne s’est pas faite attendre : il le félicite, mais pose cependant plusieurs mises en demeure. Il exige le retrait des trois armées citées ci-dessus, l’abandon de toute poursuite judiciaire à l’encontre de soldats impériaux, et le versement de 20000 écus, le tout assorti d’un ultimatum de 12 heures. La petitesse du délai accordé et la somme demandée mènent à penser que cet ultimatum, dont les conditions sont difficiles à remplir pour le Conseil mis en place sauf à se mettre dans une situation très inconfortable, est un prétexte pour poursuivre le conflit. L’empereur ne souhaite pas transiger, comme le montre son refus de parlementer avec les troupes de Fatum, qui l'ont pourtant sollicité.

A la poursuite de buts ambitieux –des rumeurs parlent de rattachement de la Confédération à l’Empire- est-ce que l’Empereur n’aura pas laissé échapper l’occasion de mettre à profit le rapport de force en sa faveur ? Celui-ci n’est en effet pas immuable. Le nouveau chancelier helvète, Atila, connu pour sa ferveur quant à la défense de l’indépendance du peuple et de la confédération helvètes, a déjà fait connaître son intention de maintenir les agréments confédéraux pour l’ensemble des armées qui le portent. De plus, les compagnies Fatum et Eldorado sont à Reims, à deux pas des terres impériales.

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MessageSujet: Re: [RP] l'Aristotélité, ce vaste monde [...] Genève & cie   Ven 10 Mai - 4:41

Citation :

06/05/1461 La caduta di Friburgo

L’ultimatum imperiale ai Cantoni svizzeri affinché rimanessero neutrali nel conflitto che vede opposti l’Impero ed il Cantone di Ginevra è caduto nel vuoto.
Dopo la presa di Ginevra le armate imperiali si sono quindi dirette verso la Capitale Elvetiva Friburgo.
Le armate imperiali "Order of the Nemesi-Semper Fidelis" comandato da Margab, "Caeruleus Stella" comandato da Lestad, "Alba stella " comandato da Ollowain27, e "L'armée des Septs" comandato da White nel tragitto tra le due città avevano appreso che l'Esercito Le Lion de Juda comandato da Leamance si era disciolto.

Giunti alle porte di Friburgo si sono trovate di fronte solo l'esercito svizzero guidato da Michele.blair. Dinnanzi alla superiorità numerica e all’inutilità di qualsiasi difesa, la città, dopo alcune trattative ha deciso di arrendersi aprendo le porte agli eserciti imperiali e disperdendo il suo l’esercito posto a difesa.

L’Imperatore Ludwig von Frayner ne ha dato notizia con evidente soddisfazione in quanto Friburgo è la Capitale della Confederazione Elvetica e la sua conquista implica avere il Consiglio confederale svizzero sotto controllo.


- Tunafix per la Kap

Fonti:
http://forum.iregni.com/viewtopic.php?t=2111626
http://forum.iregni.com/viewtopic.php?t=2111261
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MessageSujet: Re: [RP] l'Aristotélité, ce vaste monde [...] Genève & cie   Jeu 16 Mai - 8:02

Réponse à l'Empire

Citation :
PARIS (AAP) - La liste Vent de liberté est arrivée en tête lors de l'élection au conseil de Duché de Savoie, mais sans obtenir de majorité absolue. Elle devra donc constituer un gouvernement de coalition.

Répartition des suffrages exprimés :

1. "Vent de liberté" (Edelweiss) : 39.4%
2. "Fondue : Pour le Progrès" (FONDUE) : 31.2%
3. "Savoie Digne et sure une page se tourne" (SDS PAGE) : 29.4%

La répartition des sièges au scrutin à la proportionnelle conduit à une nouvelle répartition des postes du conseil :

1 : Amedee.le.lion (Edelweiss)
2 : Musartine (Edelweiss)
3 : Luc_la_misere (Edelweiss)
4 : Germaine (Edelweiss)
5 : Loucy (FONDUE)
6 : Lordsigfrid (FONDUE)
7 : Hasdrubal (FONDUE)
8 : Nashia (SDS PAGE)
9 : Vikentios (SDS PAGE)
10 : Juliette.. (SDS PAGE)
11 : Alexei_Kurtnov (FONDUE)
12 : Philippe_pygmalion (Edelweiss)

Les membres du conseil reconnaîtront le prochain Duc d'ici à deux jours. Ce dernier devra alors présenter ses hommages à son souverain, et nommer aux principales charges du Duché.
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MessageSujet: [RP] deuil   Ven 17 Mai - 21:34

Citation :
17/05/1461 Le Lion est mort ce soir

Genève (AAP) : Thomas Cromwell, le fondateur de la secte réformée du Lion de Juda est mort ce vendredi 10 mai devant les remparts de Genève. Ironie du sort, le vendredi, jour des humbles, est jour de prière et de recueillement pour les Réformés.

Le charismatique Cromwell, alias Sanctus, alias le Vieux Lion, Emir du Lion de Juda, a livré son dernier combat. Sans nouvelle d’Izaac du Salève, Genève étant défaite face à l’Empire, la communauté réformée est triplement en deuil. Même si certains récits disent que le groupe dit du Lion de Juda aurait été fondé par Fra Dolcino lors des premiers jours de l’Eglise aristotélicienne romaine, Cromwell est connu pour avoir revigoré la secte et lui avoir donné la forme que le monde aristotélicien lui connaît aujourd’hui.

Le groupe religieux a été fondé pour mettre un terme à l’existence de l’Eglise, et faire advenir le dogme de l’aristotélisme réformé qui stipule notamment que les croyants n’ont pas besoin d’intermédiaire sacerdotal entre le hommes et Dieu. Les Réformés considèrent ainsi que le clergé est coupable d’usurpation, et dénoncent sa mainmise sur la vie politique temporelle de tous les pays concordataires. Les sicaires du Lion de Juda n’ont eu de cesse depuis de livrer la guerre aux autorités de ces régions par tous les moyens : le harcèlement par la guerre asymétrique, la guerre massive, mais aussi sur le terrain politique et religieux. Ils ne visent pas les curés de campagnes, mais les évêques et autres signataires de concordats.

Souvent appelés à tort « les lions », les sicaires sont appelés ainsi à cause de la petite lame courbée qu’ils portent, la sica, qui atteste de leur appartenance au Lion de Juda. Elle leur est donnée lors d’une cérémonie pendant laquelle les impétrants- ou taliban- subissent des rituels mal connus : on parle de marquage au fer rouge, d’entaille du pouce ou de bisou sur le nez. Les sicaires sont cooptés entre eux, après avoir fait leurs preuves. Leur représentant, le Primus Inter Pares (ou premier d’entre les siens), est élu à chaque équinoxe par les sicaires. Il n'a cependant qu'un rôle de représentation et n'a pas de pouvoir décisionnaire. Le Lion vient en fait des écrits de Fra Dolcino : c'est par un lion ailé que lui aurait été dictés les textes originels de la secte, dont le Liber Leonis, ou Livre du Lion. Le Lion ailé aurait également visité Cromwell, après qu'il ait abusé de l'herbe a pipe qu'il aimait à consommer, selon certains sicaires.

Sous l’impulsion de Cromwell, la reprise de l’activité du Lion de Juda a eu lieu en Confédération Helvétique, plus précisément à Genève, autour de 1455. De taille encore modeste, mais composée de membres déterminés et prêts à trouver le martyr pour rejoindre le « Jardin des Délices », la méthode de prédilection de la secte est alors de se positionner sur les nœuds en groupes restreints, et d’interpeller les passants. Le choix leur est alors donné de rejoindre la Réforme ou de donner aux membres du Lion une part de leur chargement. Ce butin, ou « impôt léonin », était destiné à financer la guerre contre le clergé, mais le but est surtout de déstabiliser les autorités en place. Ces méthodes ont valu pendant longtemps aux membres du Lion d’êtres dénoncés comme brigands. A la différence de ces derniers, ils n’ont pas d’appétit pécuniaire. C’est de cette manière que le Lion a rencontré Izaac du Salève, autre membre fondateur.

Par la suite, ayant fait de Genève son sanctuaire et ayant contribué à la faire rayonner, le Lion de Juda a continué son combat, en mêlant tractations diplomatiques, escarmouches diverses et opérations d’ampleur en s’alliant avec des groupes de brigands et d’aventuriers, tels les Loups du Guévaudan, l’Hydre, l’Eldorado, ou plus récemment Fatum. La réputation de la République Lémanique, les persécutions des Réformés, et les ressentiments à l’encontre de l’Eglise ont contribué à faire enfler l’influence du Lion de Juda. La chasse dont font l’objet depuis toujours les sicaires leur ont conféré une certaine culture du secret. Si certains membres historiques sont connus, des rumeurs disent qu’ils sont présents dans nombre de conseils ducaux et équipes municipales au sein des Royaumes.

Mais aujourd’hui, un coup dur est porté au Lion de Juda, par l’intermédiaire des troupes impériales qui ont laissé sans vie Thomas Cromwell, dont la verve concise mais incisive était appréciée même par certains de ses ennemis. En confédération helvétique, personne n’ose entonner l’éternelle antienne cent fois clamée lors de tous les combats contre la Réforme : le Lion est mort ce soir.

Cependant, si ce décès inopiné intervient comme un coup dur pour tous les sicaires, la plupart des Réformés, beaucoup d’helvètes et sans doute nombre de bonnes gens, le Lion de Juda n’a pas déposé les armes pour autant.

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MessageSujet: Re: [RP] l'Aristotélité, ce vaste monde [...] Genève & cie   Dim 19 Mai - 1:03

Boit un coup en regardant les étoiles qu'il imagine derrière les nuages
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MessageSujet: Re: [RP] l'Aristotélité, ce vaste monde [...] Genève & cie   Dim 19 Mai - 16:29

Crache au sol.

Et perd une dent.

______________________________
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MessageSujet: Re: [RP] l'Aristotélité, ce vaste monde [...] Genève & cie   Mar 21 Mai - 13:43

Comtedom a écrit:
Ballade sur le trépas de Thomas Cromwell, chef incontesté des Lions de Judas et Grand parmi la Réforme

Estoc d'honneur et arbre de vaillance,
Cœur de lion épris de hardiment,
La fleur des preux et la gloire de France,
Victorieux et hardi combattant,
Sage en vos faits et bien entreprenant,
Souverain homme de guerre,
Vainqueur de gens et conquéreur de terre,
Le plus vaillant qui onques fut en vie,
Chacun pour vous doit noir vêtir et querre :
Pleurez, pleurez, fleur de chevalerie.
O Bretagne, pleure ton espérance,
Normandie, fais son enterrement,
Guyenne aussi, et Auvergne or t'avance,
Et Languedoc, quiers lui son monument.
Picardie, Champagne, Genève et Occident
Doivent pour pleurer acquerre
Tragédiens, Aréthusa requerre
Qui en eau fut par pleur convertie,
Afin qu'à tous de sa mort le cœur serre :
Pleurez, pleurez, fleur de chevalerie.
Hé! gens d'armes, ayez en remembrance
Votre père - vous étiez ses enfants -
Le bon Thomas, qui tant eut de puissance,
Qui vous aimait si amoureusement;
Cromwell est mort : priez dévotement
Qu'il puisse paradis conquerre;
Qui deuil n'en fait et qui ne prie, il erre,
Car du monde est la lumière faillie :
De tout honneur était la droite serre :
Pleurez, pleurez, fleur de chevalerie.

Réforme et Genève en deuil
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MessageSujet: Re: [RP] l'Aristotélité, ce vaste monde [...] Genève & cie   Lun 27 Mai - 6:09

Citation :
26/05/1461 Embuscades dans les Alpes

Genève (AAP) - Ces 22 et 24 mai, des convois de dignitaires italiens transportant d’importants volumes de richesses et de marchandises ont été interceptés par des combattants au service de la cause helvète.

Profitant du relief alpin favorable aux embuscades, des groupes de défenseurs du camp helvète se sont positionnés sur les cols reliant les pays italiques au territoire de la confédération helvétique, récemment envahie par le Saint Empire Romain Germanique. Le but était de combiner un système d’information basé sur l’espionnage avec le savoir faire helvète en matière de guerre asymétrique et de guerre économique, dans l’optique d’intercepter les convois en lien avec les forces impériales, notamment vers les régions italiennes, qui ont fourni des contingents conséquents des soldats de l’Empire. Défaites militairement, plusieurs villes helvètes se sont mises à une maîtrise drastique des marchés et des échanges commerciaux au détriment des forces occupantes, appliquant la méthode dite du "marché blanc".

Le but est de faire obstacle au ravitaillement des forces impériales et de les contraindre à recourir à l’approvisionnement à l’extérieur du territoire confédéral. Germaine Landru, l’avoyère de Genève, a ainsi lancé un concours de spéculation, par provocation à l’égard du gouverneur Valzan qui a interdit la spéculation, entendue comme la revente d’un produit au dessus du prix acheté. Le marché libre est un symbole fort de Genève, qui engendre une économie dont les prix sont très hauts, au bénéfice des producteurs et habitants de Genève. Des mots d’ordre ont été lancés de parts et d’autres appelant les Helvètes à ne pas travailler dans les mines, à travailler dans ses propres champs pour ne pas embaucher, à avoir recours au RMI, à boycotter les taxes sur les tavernes, etc.

Ces groupes en embuscade sont répartis en petites escadrilles mobiles. Ils sont composés de Loups du Guévaudan, de sicaires du Lion de Juda et d’autres combattants helvètes. Le coup d’envoi a été donné le 16 mai avec l’interception d’un italien isolé, puis d’un combattant ayant pris part à la prise de Genève le 18 mai. Mais c’est avec l’arraisonnement ce 22 mai d’une caravane italique composée de nombre de dignitaires et d’une cargaison estimée à plus de 5000 écus que l'opération prend de l'ampleur. Le groupe de victimes était composé notamment de Carmen Diomira Ridolfi Cybo-Malaspina dite Carmenca, Grand Chambellan du duché de Milan et Consul pour les Royaumes Italiques, de Leonardo Manfredi della Torre Borgia, alias Jospin81, entre autres ambassadeur impérial auprès de Venise et chancelier de la cour d’appel italienne, Magda35, capitaine des Aigles Impériaux italiens, et Daniel.alan, ambassadeur du duché de Milan. Tous sont repartis à vide. Le coup est dur, sachant que l’Empire a recours à des dons de la population italienne pour financer la guerre en Confédération Helvétique.

Féebleue, dirigeant historique des Loups du Guévaudan, déclare au nom des siens et du Lion de Juda que « tous les convois de ravitaillement qui tenteront de passer pour amener des vivres et marchandises aux armées impériales qui occupent par la force et l'injustice le sol helvète se verront contraintes de déposer leur biens à nos pieds, coupant toutes formes de réapprovisionnement à ces dites armées. Mes hommes et moi en revendiquerons chaque prise tant que Genève et Fribourg ne seront pas libérées du joug de l’Empire. L'heure est arrivée que le sol Helvète revienne à son peuple et non aux pillards impériaux. » Ce 24 mai, c’est un autre haut dignitaire, Gandalfo_il_bianco, entre autres Doge de la République de Gênes, qui a été interpellé et dépouillé. Les liens logistiques entre la Confédération et les provinces italiques est rendu difficile et dangereux. Toute la population des régions italiennes n’est cependant pas unanime pour soutenir l’Empire dans cette invasion. La Cité-Etat de Rivalta a livré ce 20 mai une déclaration dans laquelle elle qualifie l’annexion de Genève de « barbare » et l’Empire de « machine politique au service des provinces francophones ».

Repoussés par les Savoyards, ayant échoué dans leur tentative d’intégration en Savoie et étant coupés de leurs moyens d’expression par voie légale, les Genevois semblent désormais recourir à des moyens plus radicaux. En plus de la guerre économique et de la guerre asymétrique, ils se livrent à une guerre de la communication, multipliant les appels à la résistance, les coups de gueule et les provocations en halle et en gargote. Le temps du dialogue et de la main tendue paraît être passé, pour laisser la place au poing fermé.

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MessageSujet: Re: [RP] l'Aristotélité, ce vaste monde [...] Genève & cie   Lun 3 Juin - 6:16

Citation :
02/06/1461 Interview with the Emperor


As I waited in the office of the Emperor in the Imperial Palace, I could not help but gaze trough the windows, to the grand cathedral of Strasbourg. This must be one of the tallest buildings in the world, I mumbled to myself, the tower almost reaches the sky... A voice interrupted my dreams with a greeting - I looked up and stared right into the eyes of Ludwig I, Holy Roman Emperor.

KAP: Your Majesty, let's get this interview started with the question on everyone's lips... What is the current situation in the Helvetic Confederation and the Duchy of Savoye, now including the city of Geneva?

Ludwig I: To understand the current situation, We think it is necessary to review briefly the reasons for this war. As you know, the Empire entered the war against the rebellious city of Geneva, the place where multiple crimes and attacks were prepared against our subjects. Our goal was to restore justice and order along our frontiers and to punish once and for all those brigands. Thanks to the courage of our soldiers, Geneva and the Swiss Confederation are right now released from the criminal tyranny.
This point noted, we can tell you now that the situation is under control, both in Savoy and in Swiss Confederation. In Savoy the genevian brigands screamed for their final time in the taverns and they are limited to isolated actions on the roads. These trifles will soon be resolved. And our presence on the ground Savoy will reassure those who still doubt the accuracy of our decisions.
In Swiss Confederation, the castle remains in Fribourg imperial administration, and the imperial troops have orders to crush the last pockets of resistance. All township who refuses to cooperate with the government in place to expose quite naturally to reprisals. Our troops will leave the Swiss Confederation once their mission accomplished.
By hiding robbers and cooperating with outlaws, the avoyers only delay maturity : We urge them to deepen the dialogue with the Empire. It is the only possible way to find a lasting peace.

KAP: At the other side of the Alps, unrest is brewing as well with Venice and Croatia at war and the province of Celje between them. Will the Empire intervene?

Ludwig I: Given the close links it has with the two warring powers, the Empire chose wisdom and declared neutral in this conflict. So this neutrality suggests no interference and no support from us in one of two camps. However, there are limits not to cross: neutrality does not mean credulity. The Empire takes into the scrupulous respect for its territorial integrity, and to protect its borders. Any threat against one of our provinces will result in immediate mobilization of our armed forces. We can not therefore that calling our neighbors to show restraint and temperance.

KAP: The German and French provinces both have a Kingdom, the Dutch and Slovenian provinces are represented directly with their Counts. What is your opinion on an Italian Kingdom?

Ludwig I: From today, the Italian provinces will have the opportunity to choose their own fact by a representative at the Imperial Council. This new form of representation is listed as the manifestation of our unifying vision of imperial Italy. Indeed, before designing any kingdom, it is necessary to restore confidence between our Italian vassals, after years of bickering and strife. It takes time and attention : we strive, through the organization of multiple mediations to resolve old disputes.
Our goal here is to understand our Italian subjects they have more interest in dialogue and cooperation, rather than to fear and compete. Each of them is a glorious part of our Great Nation. Each of our vassals has its place in the grand design that is the international influence of our Empire.
Therefore, an Italian kingdom is not an end in itself. What matters is trust and cooperation.
However, if in the future to force cooperation, our vassals came to give us common desire to go further in the unification, then we would welcome with kindness, building a kingdom ; provided that the kingdom is one of peace and dialogue, not a kingdom of oppression from a part, on another.

KAP: In the province of Holland, an independence war was fought recently and ended with an imperial victory. What are your intentions with the County of Holland?

Ludwig I: The County of Holland was, is and always will be an integral part of our Empire. However, this observation is not without clarification. The autonomy of Holland must be preserved, and as such, we will make sure never to intervene in their sovereign affairs. The Dutch, as well as all others, will conduct their business as they want, as long as they remain in the right way, respecting imperial laws.
Indeed, the Dutch people must understand that membership in the Empire is only source of advantages: in addition to offering them security and protection required, when needed, the Empire is listening to them, and care to preserve their interests. They therefore represented by their count, the Imperial Council.
There is no freedom in chaos. There is freedom, in the Empire.

KAP: Last but certainly not the least question: tensions between the provinces of Styria and Mainz and the German Kingdom remain uneasy. For example, the province of Austria recently closed its borders for civilians of the province of Steiermark and Poland. What is your opinion on those two provinces, inside the Empire but outside the German Kingdom?

Ludwig I: The provinces of Mainz and Styria are part of the Empire, the equal of the Kingdom of Germany, of Lotharingie, Holland, Celje, and Italian provinces. Their princes are our vassals, and we owe them the same way as all others, protection, justice and subsistence: their problems are our problems, their fears are our fears. Thus, like the Austrian border closures, we discuss with our vassals to find solutions and ensure that they never get away from the path that we have set: peace in our borders.
The Empire is not a homogeneous monolith. We do not want it to become. Our Great Nation draws its strength from its differences, the diversity of its cultures, its history, its languages. And within this wealth must emerge a common desire: to be an example to the world.
From Frankfurt to Orbetello and from Bourg to Mistelbach and Marburg an der Drau , each subject of the Empire should be aware that fully participates in a project that transcends, that this nation he represents and defends, is destined to become the light of the World. A Light to multiple torches, all bright and eternal.





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MessageSujet: Re: [RP] l'Aristotélité, ce vaste monde [...] Genève & cie   Dim 23 Juin - 17:58

Citation :
21/06/1461 Genève: Savoie, ça vient

Genève (AAP) – Ce 31 mai, l’armée impériale qui détient le statu quo de la ville a de nouveau fait passer Genève en ville franche, ce qui laisse perplexe la population genevoise quant aux desseins de l’Empire concernant la ville lémanique.

Depuis le début de la guerre, Genève a été rendue franche une première fois conséquemment à son occupation par les forces impériales. Elle a ensuite été annexée à la Savoie, suite à un vote de la noblesse savoyarde. A part les succès électoraux des Genevois aux élections ducales savoyardes, et en l’absence de communication impériale sur ce sujet, rien ne transparait sur les raisons de ce nouvel affranchissement.

Qui plus est, le gouverneur Valzan, qui fait toujours l’objet de quolibets réguliers et d’interpellations opiniâtres a de nouveau annulé le cours normal des élections, et n’est pas non plus en mesure d’afficher une ligne de conduite ou des échéances claires. Les Genevois pratiquent toujours une guerre économique, et le marché propose des prix records, pour la plus grande prospérité des habitants. Affiché par l'Empereur, le projet de création d'un "Comté de Genève" souverain mais rattaché à l’Empire, outre la difficile compatibilité avec les pratiques locales dans lesquelles la noblesse est quasiment absente, pose des problèmes liés au statut de ville franche : le comté ainsi constitué ne disposerait pas des leviers inhérents à la souveraineté : tribunal, élections, etc.

Au niveau confédéral, les choses n’avancent guère plus : le gouvernement dit provisoire qui occupe le château de Fribourg s’annonce durable, aucune transition vers un pouvoir pérenne ne semble s’amorcer. En signe de protestation contre le gouvernement militaire installé par l’Empire, la plupart des maires des capitales des cantons helvètes ont affranchi eux même leurs villes. Le gouvernorat impérial ne règne donc plus essentiellement que sur son siège, cis à Fribourg.

Tant à Genève que sur l’ensemble du territoire confédéral, les occupants semblent bloqués par leur incapacité à rallier des acteurs locaux. Ils parlent de se retirer quand les «brigands » seront éradiqués. En l’absence de procès, ou de désignation plus précise de buts de guerre mieux déterminés, cette échéance apparaît comme un horizon plus que vague, et la situation menace de s’éterniser.

De plus, les Helvètes apparaissent divisés et incapables d’organiser une force armée apte à inquiéter l’occupant, mises à part des escarmouches parfois efficaces sur certains convois de ravitaillement impériaux mais hasardeuses et ponctuelles. Face à l’absence de perspective que laisse entrevoir la situation, l’AAP a demandé à Germaine Landru, avoyère de Genève élue par le Conseil, ou « Consistoire » de la République, de livrer son point de vue.

AAP : « Genève, ville de brigands » : c’est la clé de voûte de la communication impériale, et leur éradication constitue le but de guerre affiché. Genève est-elle oui ou non une ville de brigands ? D’où viennent ces accusations ?

Germaine: Je n'ai jamais eu l'impression de vivre dans une ville de brigands, mais dans une cité où chacun est accueilli à bras ouverts. Cette réputation de ville brigande tient au fait que nous accueillons toutes les âmes. Il est d'ailleurs notoire que la Confédération Helvétique n'est, en temps de paix, que rarement un lieu où sévissent ces fameux brigands. Ceux qui s'y risquent savent qu'ils prendront cher. J'ai la sensation que notre façon de vivre fait bien des envieux, mais que ces envieux ne l'avoueront jamais et qu'ils préfèrent conserver leurs habitudes et rester les habitants de contrées mortes ou dépeuplées. Ces accusations viennent aussi du fait que Genève est une ville de Réformés, et qu’ils sont assimilés à des brigands par la propagande de l’Eglise. Les membres de l’Eglise sont pourtant les bienvenus, dès lors qu’ils respectent nos lois, et le simultaneum. Par ailleurs, l'Empire utilise des mercenaires, et nous reproche d'aider des groupes de mercenaires.

AAP : Comment voyez-vous le Comté de Genève instauré par l'Empire, et de manière générale, la façon dont il gère la ville?

Germaine: Houlà! Nous ne sommes pas encore un comté, et l'Empire oublie totalement la notion de liberté propre à Genève... il nous met devant le fait accompli, nous impose ses décisions sans concertation aucune avec les Genevois, nous interdit toute implication dans la gestion de la ville, comme pour la participation au Conseil de Savoie qui a vite été bridée. L'Empire vu par l'Empereur n'est pas prêt à être novateur, ni à adopter les coutumes qui font que Genève est florissante.

AAP : Comment comptez-vous recouvrer votre souveraineté? Allez-vous réitérer les tentatives électorales?

Germaine : Je ne le pense pas, puisque la mise en ville franche et l’occupation militaire nous interdisent toute participation à des processus électoraux. Nous allons continuer de lutter contre l'occupation en affamant les occupants, en razziant leurs fournisseurs sur les routes.

AAP : Vous avez adressé un message à la population italienne. Y avez-vous des appuis?

Germaine : Il y a un mouvement anti-impérialiste en Italie, avec lequel nous comptons nous associer dans notre volonté de lutter contre l’Empire. Nous voulons aussi informer le peuple italique de ce que nous fait subir l'Empire, en nous privant de la liberté qui, j’en suis certaine, est chère aux italiens.

AAP : Est-ce que vous avez une réponse à apporter aux récentes déclarations du gouverneur provisoire de Fribourg?

Germaine : Ah ! Le merveilleux Margab. J'ai eu connaissance d'une lettre de la Vice-Amirale de France à l'Empereur, dans laquelle elle se plaint des agissements du pirate Margab, et où elle le voit comme un nabab au-dessus de l'Empereur. Il minimise les actions menées par les Helvètes lors de raids sur les ravitaillements, mais je sais que certains Italiens qui occupent Genève se plaignent du manque de vivres, et de la cherté du marché genevois.

AAP : Avez-vous un message à adresser aux villes franches helvètes?

Germaine: Oui. Il ne faut pas céder au découragement, la lutte s'éternise, mais j'ai la certitude que nous reviendrons à une confédération, avec la conviction que le dialogue doit améliorer les relations qui sont parfois houleuses. Je tiens à les remercier tous pour leur engagement, dont j'ai douté, je l'avoue, pour certaines des cités helvètes. Nous vaincrons, car Deos est avec nous.

AAP : Est-ce que vous n'êtes pas lâchés par les groupes de mercenaires qui constituent pourtant la cause déclarée de l'attaque impériale?

Germaine: j'avoue que j'ai quelques doutes quant à leur engagement, bien que je sache que certains œuvrent au niveau de la diplomatie. Mais oui, je suis déçue, c'est vrai. Il est évident que ce serait un renfort de taille, qui ferait pencher la balance.

AAP : Est-ce que vous avez des choses à ajouter?

Germaine: Oui, je suis heureuse d'être genevoise, sans l'ombre d'un doute, même si l'adversité me porte parfois à désespérer, cela ne dure guère, je me sens soutenue par mes combourgeois et, vous savez, après avoir vécu à Toul... Je n'ai qu'un conseil à donner à ceux qui rêvent d'une vie meilleure, venez nous rejoindre et venez au grand tournoi qui aura lieu... un jour ou l'autre.

Zarathoustra, pour l'AAP

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MessageSujet: Re: [RP] l'Aristotélité, ce vaste monde [...] Genève & cie   Dim 30 Juin - 9:16

Citation :
29/06/1461 Fine della guerra contro Ginevra ed i suoi alleati

Dopo l’Editto imperiale del 12 maggio 1461, denominato “Editto di Hayange”, con cui si decretava l’annessione della città di Ginevra alla Savoia, il 21 giugno veniva pubblicata la seconda parte dell’Editto di Hayange, con cui veniva pubblicata la Carta della Contea di Ginevra.
La Carta sanciva la creazione della Contea di Ginevra, costituita dalla città e dai suoi territori circostanti. Il Conte di Ginevra verrà nominato dall’Imperatore in persona, mentre il Sindaco verrà eletto dai cittadini ma dovrà seguire le indicazioni del Conte. Con la seconda parte viene abrogata la prima parte dell’Editto.
Oggi viene invece dichiarata, come naturale seguito dell’Editto II di Hayange, la conclusione della guerra contro il Cantone di Ginevra. Affermando che ormai l’ordine e la giustizia sono stati portati nel territorio elvetico si preannuncia che rimarranno solo delle truppe a garantire la sicurezza della nuova Contea Imperiale. Non si capisce se questo rappresenta il preludio alla cessazione del governo provvisorio a Friburgo oppure no.
L’Imperatore infine si congratula della vittoria con i soldati, i volontari ed i vassalli ed afferma “L'Impero è pacifico. L'Impero è misericordioso. Ma quando viene attaccato, L'Impero risponde. Lasciate che il mondo lo sappia.”

Fonti: http://forum.iregni.com/viewtopic.php?t=2122030
Fonti: http://forum.iregni.com/viewtopic.php?p=85296270&highlight=#85296270

-Choucroutgarnix per la Kap

une fois systranisée :

Citation :
29/06/1461 Fin de la guerre contre Genève et de ses alliés

Après l'Édit impérial du 12 mai 1461, dénommé « Édit de Hayange », avec lesquelles on décrétait l'annexion de la ville de Genève à la Savoie, le 21 juin était publié la seconde partie de l'Édit de Hayange, avec lesquelles elle était publiée le Papier du Comté de Genève.
Le Papier sanctionnait la création du Comté de Genêve, constituée de la ville et de ses territoires environnants. Les Conte de Genève sera nommées de l'Empereur en personne, pendant que Sindaco viendra élu des citoyens mais devra suivre les indications des Conte. Avec la seconde partie elle est abrogée la première partie de l'Édit.
Aujourd'hui il vient par contre déclarée, comme naturel suivi de l'Édit II de Hayange, la conclusion de la guerre contre le Canton de Genève. En affirmant que maintenant l'ordre et la justice ont été portés dans le territoire helvétique il s'annonce qu'ils resteront seulement des troupes à garantir la sécurité du nouveau Comté Impérial. On ne comprend pas si ceci représente le prélude à la cessation du gouvernement provisoire à Fribourg ou bien non.
L’Empereur enfin congratula de la victoire avec les soldats, les volontaires et les vassaux et affirme « l'Empire est pacifique. L’Empire est miséricordieux. Mais lorsque il est attaqué, l'Empire répond. Laissées que le monde le sache. »

Sources : http://forum.iregni.com/viewtopic.php?t=2122030
Sources : http://forum.iregni.com/viewtopic.php?p=85296270&highlight=#85296270

- Choucroutgarnix pour le Kap

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MessageSujet: Re: [RP] l'Aristotélité, ce vaste monde [...] Genève & cie   Ven 23 Aoû - 18:00

Citation :
23/08/1461 Genève Eternelle

Genève (AAP) - Le 14 août 1461, le capitaine Wahl, général de l’armée suisse des Bocans, est entré dans les murs de Genève avec l’accord de son gouverneur et maire issu de la révolte du 10 août, Benedict Lafamine. La cité helvète a été rattachée à la confédération helvétique, suivant en cela sa mine d’or de Nyon, annexée la veille.

Cette « libération », comme les helvètes s’entendent à le dire, est une conséquence directe de la chevauchée de deux armées hétéroclites, composées de patriotes helvètes, de genevois, de cavaliers de l'Hydre et quelques pousse-rapières de fortune, compagnons coutumiers de la cité lémanique. Partie le 27 juillet de Sancerre en Berry, où elle avait obtenu l’agrément militaire du turbulent duché français, cette conséquente expédition militaire avait traversé la France et l’Empire en affolant les cours locales. Le 29 juillet depuis le palais de Chambéry, le duc Maîtremars de la Frasse, appelait le « peuple savoyard » à se mobiliser « pour l’amour de la Savoie ». Ce même jour, les cinq armées impériales d’occupation qui garantissaient à l’empereur la possession de Genève partaient à leur rencontre à travers la Savoie. Le 8 août, suivant la requête de Ludwig Ier, empereur du Saint Empire Romain des Nations Germaniques, le roi de France, Nicolas Ier sommait ses vassaux berrichons de retirer leurs agréments « à la racaille qui harcèle les provinces voisines et le Saint Empire ». Chose faite le 10 août dernier.

En effet, la prise rapide de Genève en mars dernier par une coalition de plus de trois cents soldats impériaux venus de Lotharingie, du royaume germanique et des cités et duchés impériaux italiens, avait étourdi une bonne partie de ses défenseurs et provoqué un long engourdissement de quarante-cinq jours pour la plus part d’entre-eux. Ludwig en avait profité pour y établir un franc comté impérial, gardé d’une main de fer par le capitaine Valzan de Louvois, mortellement blessé ce 13 août à bataille de Bourg. Détaché de la confédération helvétique, un temps attaché au duché de Savoie puis cité franchisée, le processus électoral y était suspendu par le gouvernement militaire et deux maires élus avait été destitués par l’officier impérial. Le 11 juillet dernier, l’aréopage ludovicien avait déjà connu une semonce sévère : Valzan avait été blessé dans une révolte et les genevois avait reconquis leur mairie cinq jours durant malgré la présence hors les murs de quatre armées ennemies. Cette fois, seule l'armée "Sekhmet" dirigée par la Baronessa di Poggio Rusco, Lucrezia59, était restée en arrière, dans l’enceinte de Genève. Mais le 10 août, une révolte genevoise coûtait sa tête à la condottiere impériale, plaçait monsieur Lafamine aux affaires de la cantine genevoise et repoussait cette armée, hors de la ville.

Petit Ricola, pour l’AAP
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MessageSujet: Re: [RP] l'Aristotélité, ce vaste monde [...] Genève & cie   Sam 12 Oct - 17:18

Citation :
12/10/1461 Cors des alpes, hallali et trophée, try again ?

Genève (AAP) – Ce 10 octobre, le confluent de l’Arve et du Rhône a été le théâtre d’un affrontement sanglant entre les armées du Comte de Genève, Enzo de Montbray-Sempère , l’"Ab Origine Fidelis" dirigée personnellement par ce dernier et l'armée "Comté Imperial de Genève" dirigée par Filippone, et celle des suisses, "La Camysole genevoise" commandée par Cameliane. Le premier choc a été fatal à 21 chevaliers d’Empire, cavaliers de l’Ordre des Lames et mercenaires italiens. Campées hors les murs de la cité depuis que les genevois ont repris le contrôle de leur mairie après trois révoltes ayant notamment couté sa santé au précédent bailli impérial, le seigneur savoyard Valzan, la fine fleur de la chevalerie impériale a affronté les rudes routiers suisses venus depuis Sion pour en découdre.

Ont été mortellement blessés dans l’hallali, Son Altesse Royale, Hadrien Marcus 1er de Sparte, Duc Impérial d'Ensisheim, Prince de Dinant, Baron de Menezalban et Seigneur de Chevigny ; le seigneur Enzo de Montbray-Sempère, Grand gourou de la compagnie d’armes Ab origine fidelis, Comte de Genève, seigneur de Dréhance et de Valsiger et Gouverneur de Leffe ; la Dame Elektra. Grand Maitre de l'Ordre des Lames, Chevalier Impérial de Katzenthal et de Colmar, Capitaine de la Garde Impériale et Dame d'Evian ; Emmery De Cognin-Franchesse, jeune écuyer de l’Ordre des Lames et neveu d'Ellana di Scipio Auditore ; Djphilou, cavalier de l’Ordre des Lames ; Zeiss, Commandeur de Lorraine de l’Ordre des Lames ; Enfin, le frère Hobb, Hochmeister Teutonique. Le sang italien n’a pas été épargné. Stanley, Bisio, Gio, Nespola et Sacha ont également été mortellement blessés.

L’Arve s’est rougie encore d’une dizaine de blessés parmi les soldats du Comte. Sur l’autre rive, les suisses ont perdu une demi-douzaine de fantassins. Medjnoun, Edelwen, Gillan, Lukas68, Udomiel et Sanctus, Primus du Lion de Juda, comptent parmi les plus gravement navrés.

A suivre ?

Coucou Desbois pour l’AAP

[RP] Félicitations ! Vous avez débloqué le trophée Try again http://forum.lesroyaumes.com/viewtopic.php?t=2142769

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MessageSujet: Re: [RP] l'Aristotélité, ce vaste monde [...] Genève & cie   Dim 20 Oct - 19:12

Citation :


Genève Eternelle II – Le Retour

Genève (AAP) – Le capitaine Filippone de La Spezia, condottiere génois, bras d’arme de Sa Majesté Ludwig Ier dans sa guerre helvétique, a été mortellement blessé le 13 octobre dans les faubourgs de Saint Claude en Franche Comté. Son armée "Comté Impérial de Genève" a été détruite et les survivants se sont débandés.

La veille, campée à Saint Claude, l’armée comtoise "Les Loups Gardiens de Saint Claude" de la capitaine Sarani, s’était prudemment retirée dans les murs de la ville pendant que "la camysole genevoise", l’armée de la capitaine Cameliane, mobilisait ses compagnies. Après l’avoir emporté sous les murs de Genève, trois jours auparavant, les militaires genevois entendaient en finir avec les troupes en fuite de l’empereur.

La franc Comtesse Riese a condamné l’escarmouche. « Nous venons vers vous [Cameliane ndlr], car vous même n'av[ez] pas trouvé bon de nous tenir informer de vos agissements. Sachez que la Franche Comté n'est pas une terre o[ù] on se promène et o[ù] on agit comme bon nous semble. Nous avons certainement pas apprécier le fait de vous voir venir « finir » vos querelles devant les murs de la ville de Saint Claude. L'armée impérial était en ces lieux pour repos et asile. Vous voir venir ici comme si vous « étiez à la maison » ne nous agrée pas. En réponse, la capitaine Cameliane ordonnait, « dès le crépuscule tombé, sans heurts ni chahuts, en rangs bien ordonnés », le retour à Genève sans autre forme de procès. Le lendemain, la République redevenait le septième canton confédéré.

Coucou Desbois, pour l’AAP

[RP] La Camysole à Saint Claude http://forum.lesroyaumes.com/viewtopic.php?t=2143268

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MessageSujet: Re: [RP] l'Aristotélité, ce vaste monde [...] Genève & cie   

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