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 [RP] l'Aristotélité, ce vaste monde [...] Genève & cie

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Meliandulys
Camelot
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MessageSujet: [RP] l'Aristotélité, ce vaste monde [...] Genève & cie   Dim 6 Déc - 19:55

Citation :
Nous, membres de la Pairie, de la Curia Regis, du Conseil du Domaine Royal,

Au Conseil légitime du Béarn,
Aux habitants du Béarn,
Aux croyants de France et d'ailleurs,
A la vile engeance n'ayant de cesse de vouloir que les créatures du Très-Haut perdent leur âme éternelle à les suivre dans les pires abominations, et qui justifient par des actes de brigandage leur hérésie,

Ce jour, nous allons prendre les armes afin que de défendre l'intégrité du Royaume de France, et son indéfectible aristotélicisme.

Ce jour, nous appelons tous les fidèles à suivre à nos côtés l'appel de notre Saincte Mère l'Eglise à la croisade contre le lion de juda, et contre la vile province qui les a envoyés en France en toute connaissance de cause et de façon on ne peut plus officielle.

Que les hérétiques craignent le courroux et les armes des fidèles, qui sauront leur prouver du tranchant de leur épée que Dieu toujours soutient les justes causes.

Que les fidèles du Royaume de France les boutent, les chassent, et les envoient enfin comparaître devant le Très-Haut.

Que le lion nous redoute, que ceux qui les ont envoyés nous redoutent.

Ce jour, nous appelons tout noble à prendre la croix et les armes aux côtés de l'Eglise afin de laver l'affront qui a été fait à leurs pairs béarnais.

Ce jourd'hui, nous partons en croisade : que Dieu nous aide, nous qui allons arborer Sa Saincte bannière !

Armoria de Mortain



LeGueux d'Alanha

Thomas de Clérel

Sebbe de Valrose

Marie Alice Alterac

Kilia de Chandos Penthièvre

Théobald d'Azayes

Alivianne D'Azayes

Anthémios de Deliancourt dict "Lekaiser", Connestable de France




El Cid, Duc d'Alençon



Gwenhwyvar uí Fergus, Surintendante des Finances



Lexhor d'Amahir, Duc d'Orléans



Maltea Wagner, Duchesse de Champagne



Keur de Thorigni, Duc de Normandie



Nebisa de Malemort,
Grand Chambellan de France



François d'Elbée, Gouverneur d'Orléans



Jef_lebeug
Comte du Maine



Althiof de Marigny,
Grand Prévost de France



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Kirkwood
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MessageSujet: Re: [RP] l'Aristotélité, ce vaste monde [...] Genève & cie   Dim 6 Déc - 20:12

'Serait temps qu'on rentre au plus vite, quoi...

Heu, elle dit quelque chose, l'EA à Rome ?

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iZaac
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MessageSujet: Re: [RP] l'Aristotélité, ce vaste monde [...] Genève & cie   Jeu 24 Déc - 17:52

Citation :
24-12-2009 : L'Appel à la Croisade atteint le Sud, le mouvement s'amplifie.
[+]

Sur la Place d'Auch, des appels ont été entendu, émanant de quelques représentants des autrefois honnis Rose Noire. Ceux-ci semblent avoir répondu à l'appel aux armes lancés par l'Eglise.

D'autres informations font état du regroupement de dizaines de volontaires, pour partir, comme demandé, à l'assaut des troupes hérétiques combattues par l'Eglise.
Le mouvement prend de l'ampleur, et un nouveau conflit émerge dès lors à l'Est du Royaume, dont les conséquences futurs ne peuvent être connues.

Nkhan, pour l'AAP

(sujets concernant appel de la pairie à la croisade, Sacrum Romanorum Imperium Nationis Germanicæination Geoker, annonce pairie concernant Régence en Béarn. :
Annonces royales et institutions royales : http://forum.lesroyaumes.com/viewtopic.php?t=24694&sid=SqwYg8zZYFEeQeDiQa6Dfy2SV
Appel à la croisade de la Rose Noire en gargotte d'A&C :
http://forum.lesroyaumes.com/viewtopic.php?t=1066066&sid=SqwYg8zZYFEeQeDiQa6Dfy2SV)

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Kirkwood
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MessageSujet: Re: [RP] l'Aristotélité, ce vaste monde [...] Genève & cie   Ven 25 Déc - 19:52

trouvé en best-of : une improbable croisade, gargote fc

Citation :
Après une journée éreintante et après moult discutions afin d'éviter un bain de sang, un accord avait enfin été trouvé, mais pour combien de temps. Le Haut Connétable Impérial sortant de la salle de réunion, alla immédiatement faire diffuser la nouvelle partout en Franche - Comté et dans le Sacrum Romanorum Imperium Nationis Germanicæ.
Divers serviteurs partirent aux quatre coins de l'Empire afficher l'annonce de la trêve.

Citation:
En cette soirée du vingt-quatrième jour du mois de décembre quatorze cent cinquante-sept, veille de la Saint Noël.

A été convenue entre :

Pierre de Courtalain dict "Patsy", Vice Amiral de France responsable de l’armée In Phooka Memoriam
Bourguignon de Sorel, Maréchal de France et remplaçant du Connétable de France, responsable de l’Armée Ost Orléanais
Le Franc Comte, Debenja von Riddermak, responsable du parlement franc – comtois
Le Haut Connétable Impérial, Bobyzz de Sparte, responsable du Haut Commandement Impérial

Qu’une trêve pour les fêtes de fin d’année sera respectée entre les deux parties :
D’un coté les armées des croisées et française, de l’autre la Franche – Comté et le Sacrum Romanorum Imperium Nationis Germanicæ.

Engagement des Croisés :

- Les Armées des croisés, s’engagent à ne plus avancer en direction de la Confédération Helvétique ceci tant qu’un accord n’aura pas été trouvé.
- Les Armées des croisés, s’engagent à ne pas attaquer la Franche – Comté et ses habitants, ainsi que de ne pas nuire aux intérêts de la Franche Comté.
- Les Armées des Croisés, s’engagent à ne pas déplacer une seule armée hormis conditions ci-dessous.

En contre partie, la Franche Comté et le Sacrum Romanorum Imperium Nationis Germanicæ :

- Les autorités compétentes s’engagent à ne pas attaquer les armées des croisés pendant toute la durée de la trêve.
- Les autorités compétentes s’engagent à laisser stationner l’armée du Maréchal de France à Saint – Claude ainsi que l'armée Crepi Coronia du Vicomte P3r3v3rt à Saint - Claude, l'armée de Moulins-Engilbert du Sire Snell à Saint - Claude et l’armée du Vice Amiral de France à Poligny, le temps de la trêve.


Si l’une des deux parties venait à casser une partie ou la totalité de cet accord avant la fin, ceci serait immédiatement considéré comme une déclaration de guerre ouverte et rendrait donc instantanément caduc le présent accord.


Faict à Dole en Franche – Comté, le vingt-quatrième jour du mois de décembre quatorze cent cinquante-sept


Pour la Connétablie de France

Bourguignon de Sorel
Maréchal de France


Pierre de Courtalain dict "Patsy"
Vice Amiral de France



Pour la Franche-Comté

Debenja von Riddermark
Franc Comte


Pour l'Empereur, au nom du Sacrum Romanorum Imperium Nationis Germanicæ

Bobyzz de Sparte
Haut Connétable Impérial
Comte de Salins les Bains
Baron de Valdoie
Seigneur de Menotey

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Camelot
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MessageSujet: Re: [RP] l'Aristotélité, ce vaste monde [...] Genève & cie   Ven 25 Déc - 20:34

Les frenchies ont les chocottes. Les grands mots de Debenja ("violation du traité France-Empire", "intervention armée en Franche-Comté", "déclaration de guerre") ont touché leur cible, apparemment.
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Meliandulys
Camelot
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MessageSujet: Re: [RP] l'Aristotélité, ce vaste monde [...] Genève & cie   Ven 25 Déc - 21:14

Rhooo... que des lopettes vraiment...
C'est tout juste si ça voudrait pas combattre, mais sans déclencher de conflit... on ne saurait donc trop leur conseiller d'en rester aux joutes ou la soule Smile
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iZaac
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MessageSujet: Re: [RP] l'Aristotélité, ce vaste monde [...] Genève & cie   Sam 26 Déc - 15:28

Citation :
26-12-2009 : Conflit entre l'EA & l'Empire : la trêve de Noel permettr- t-elle de trouver une issue ?
[+]

Aix (AAP) : Dans la nuit du 23 au 24 décembre, les troupes venues pour la plupart du Royaume de France, placée sous l’autorité de l’Eglise, ont franchi la frontière de la Franche Comté, et donc du Saint Empire, sans l’autorisation des autorités franc-comtoises ou impériales et violant par là les termes du concordat établi entre la Franche-Comté et l’Eglise Aristotélicienne.

La réaction du Saint Empire Romain Germanique, côté francophone, s’est manifestée par la déclaration officielle du Haut Connétable Impérial, le jour de Noë,l pour faire état de la situation et officialiser la trêve convenue pour la durée des fêtes.
La Haut Connétable a déclaré que les autorités impériales et provinciales n’avaient reçu aucun document prouvant l’implication de la ville de Genève. Il a également affirmé qu’avoir passé sans autorisation la frontière impériale revenait à avoir bafoué l’intégrité des terres de sa Majesté Impérial LongJohnSilver 1er, Empereur du Sacrum Romanorum Imperium Nationis Germanicæ et Roi d’Angleterre.

La situation, bien qu’apaisée pour les prochains jours, laisse craindre l’ouverture d’un conflit sans précédent à l’échelle européenne.



Annonce du Haut Connétable Impérial :

Peuple du Sacrum Romanorum Imperium Nationis Germanicæ

C’est en cette Saint Noël que nous prenons la plume. Après plusieurs jours d’une symphonie d’informations changeants de jours en jours, accompagnés de quiproquos, il est temps que lumière soit faite sur les évènements actuels.
Le vingt-quatrième jour du mois de décembre quatorze cent cinquante sept, des troupes françaises sous l’étendard des Saintes Armées sont entrés sur les terres impériales en territoire franc – comtois. Or selon le concordat en vigueur entre l’Eglise Aristotélicienne et la Franche – Comté :

Article 3 alinéa 2 :
§2. L'Eglise ne pourra procéder à une intervention armée sur le territoire franc-comtois qu'avec l'accord du parlement franc-comtois. Dans le cas contraire, le parlement franc-comtois pourra considérer cette intervention comme une déclaration de guerre.

Le parlement franc comtois après vote a rejeté l’autorisation de passage n’ayant aucune garantie quand aux conséquences d’une tel action.
Les armées sous la tutelle de l’Eglise Aristotélicienne sont donc entrées sur nos terres sans aucun accord des autorités compétentes.
De ce faict, ils ont bafoués l’intégrité de notre souveraineté. Celle de sa Majesté Impérial LongJohnSilver 1er, Empereur par la volonté du Très Haut, unique propriétaire du Sacrum Romanorum Imperium Nationis Germanicæ comme celle du Franc – Comte et de son parlement à qui l’Empereur a délégué la gestion des terres de Franche - Comté.
Nous souhaitons également spécifier qu’à aucun moment nous n’avons eu à notre disposition les justifications nécessaires quand à la présence d’Hérétiques à Genève et en Confédération Helvétique.
Nous n’avons pas été impliqués, des le départ, dans les préparations de cette croisade, or pour agir sur une terre souveraine, le minimum est de préparer une tel action avec les autorités compétentes concernés et non avec son voisin.
Le Haut Commandement Impérial n’a pas en sa possession à l’heure actuelle les vrais tenants et aboutissants de cette croisade.
Nous constatons que cette croisade est déjà lancée alors que Genève ne s’est pas encore prononcé quand à ses intentions et que nous n’avons pas encore connaissance de la position des autres cantons de la Confédération Helvétique.

Pour tout ceci nous ne pouvons laisser faire de tels agissements. Après avoir pu discuter avec certains responsables des armées françaises sous la tutelle de l’Eglise Aristotélicienne, il a été convenu une trêve pour les fêtes de fin d’année. Nous souhaitons que tous respecte cette trêve, pour éviter qu’un massacre voit le jour. Nous demandons donc au peuple Impérial et aux croisés de rester courtois les uns avec les autres en cette période de fête de fin d’année censé apporter paix, amour et fraternité dans nos foyers.

Rappelons qu'à aucun moment nous ne défendons l'hérésie. Nous défendons la légitimité de notre souveraineté qui vient d'être bafoué !

Toutefois, nous devons mettre en garde celles et ceux qui pensent pouvoir vilipender à nouveau notre souveraineté impunément. Si d’avance cela devait encore arriver, l’état de guerre sera déclaré dans tout le Sacrum Romanorum Imperium Nationis Germanicæ et de Hollande jusqu’en Italie la nouvelle sera diffusé.

Qu’il soit su de tous, l’Empire n’est pas un état de pleutre, face à l’adversité, nous saurons nous montrer dignes ! Si notre honneur est à nouveau entaché, nous n’aurons de répits que quand celui-ci sera retrouvé.

Nous ne pouvons que souhaiter qu’une issue pacifique soit trouvée à la pire crise qu’est connu le Sacrum Romanorum Imperium Nationis Germanicæ depuis ses trois dernières années. Pour cela, nous allons profiter de cette trêve pour aplanir les problèmes en concertations avec les troupes croisés afin d'arriver à un accord préservent la sécurité des peuples impériaux dans tout les cas
Une fois tout ceci nous pourrons prendre une décision en connaissance de cause et non pas comme on tente actuellement de le faire, en cherchant à nous imposer une volonté qui ne peut nous être ordonné que par l’Empereur lui même.

Pour Sa Majesté Impérial LongJohnSilver 1er, Empereur par la volonté du Très Haut
Au nom du Sacrum Romanorum Imperium Nationis Germanicæ

Bobyzz de Sparte,
Haut Connétable Impérial
Comte de Salins les Bains
Baron de Valdoie
Seigneur de Menotey




Déclaration de la trêve de Noël :

En cette soirée du vingt-quatrième jour du mois de décembre quatorze cent cinquante-sept, veille de la Saint Noël.

A été convenue entre :

Pierre de Courtalain dict "Patsy", Vice Amiral de France responsable de l’armée In Phooka Memoriam
Bourguignon de Sorel, Maréchal de France et remplaçant du Connétable de France, responsable de l’Armée Ost Orléanais
Le Franc Comte, Debenja von Riddermak, responsable du parlement franc – comtois
Le Haut Connétable Impérial, Bobyzz de Sparte, responsable du Haut Commandement Impérial

Qu’une trêve pour les fêtes de fin d’année sera respectée entre les deux parties :
D’un coté les armées des croisées et française, de l’autre la Franche – Comté et le Sacrum Romanorum Imperium Nationis Germanicæ.

Engagement des Croisés :

- Les Armées des croisées, s’engagent à ne plus avancer en direction de la Confédération Helvétique ceci tant qu’un accord n’aura pas été trouvé.
- Les Armées croisées, s’engagent à ne pas attaquer la Franche – Comté et ses habitants, ainsi que de ne pas nuire aux intérêts de la Franche Comté.
- Les Armées Croisés, s’engagent à ne pas déplacer une seule armée hormis conditions ci-dessous.

En contre partie, la Franche Comté et le Sacrum Romanorum Imperium Nationis Germanicæ

- Les autorités compétentes s’engagent à ne pas attaquer les armées des croisés pendant toute la durée de la trêve.
- Les autorités compétentes s’engagent à laisser stationner l’armée du Maréchal de France à Saint – Claude ainsi que l'armée Crepi Coronia du Vicomte P3r3v3rt à Saint - Claude, l'armée de Moulins-Engilbert du Sire Snell à Saint - Claude et l’armée du Vice Amiral de France à Poligny, le temps de la trêve.


Si l’une des deux parties venait à casser une partie ou la totalité de cet accord avant la fin, ceci serait immédiatement considéré comme une déclaration de guerre ouverte et rendrait donc instantanément caduc le présent accord.

Faict à Dole en Franche – Comté, le vingt-quatrième jour du mois de décembre quatorze cent cinquante-sept


SebastienPirlet, pour l'AAP


Source : Annonces impériales en gargotes du SRING francophones

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iZaac
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MessageSujet: Re: [RP] l'Aristotélité, ce vaste monde [...] Genève & cie   Sam 26 Déc - 15:30

Citation :
26-12-2009 : Genève crucifiée ?
[+]

GENEVE (AAP) - Le bureau helvétique de l'AAP a reçu hier par pigeon scellé, une copie de la lettre adressée à Sa Sainteté Eugène V envoyée par le représentant du gouvernement de la république de Genève, Izaac du Salève. Ce dernier, contacté par nos soins pour un entretien n'a pu malheureusement répondre favorablement à notre requête. Il participe actuellement aux opérations militaires que cette république mène contre le Comté du Béarn.

Citation du courrier :

"De Tarbes,

Pape Eugène,

Copies à Vos éminences, et au Camerlingue,

Je prends la plume aujourd'hui pour vous écrire respectueusement. Je serai aussi bref qu'il m'est possible. Je vais faire un effort. Je suis Izaac, chancelier de la république de Genève. Je suis aussi ce que vous appelez bêtement un « hérétique », mais bon, là n'est pas le sujet de mon mot, ce jour. Genève fait la guerre en Béarn pour des motifs tout autre que religieux. Or, on me dit très officieusement que Rome, vous donc, Pontife, interdit que les béarnais cherchent une résolution à ce conflit avec nous. Comme la princesse de France parle de lever les saintes armées contre ma cité, qui en a vu d'autres, je m'adresse à vous directement, ça ira plus vite.

Si le loisir d'Armoria est de bruler ses "hérétiques", qu'elle aille le faire en Béarn, elle en trouvera des pas pleutres, qui accepteront volontiers de lui montrer de quel bois il faut les chauffer. Qu'elle cesse toutefois de venir importuner ma cité, les alpages et tracasser nos voisins impériaux qui ont bien d'autres soucis que de se torturer les méninges sur la nature des guerres saintes ou pas de son Altessissime régente vanillée de France. Ce n'est point querelle de religion qui est en train de se faire là bas, mais braises qui s'enflammeront, et qui ravageront l'Aristotélité, si la Princesse continue à vouloir chercher des noises à tout ceux qui ne lui déroulent pas le tapis pourpre. Dans l’Empire, je dois dire que c’est le privilège de son Altesse, l’Empereur Jean Long d’Argent. Chez nous autres helvètes, elle peut aller se brosser, nous sommes des hommes et des femmes libres. La seule pourpre que nous accordons, elle est pour nos votations en plein air. Même quand il fait un sale temps.

Je prie votre sainteté, et ce n'est pas toujours comme ça que je vous appelle croyez-moi, alors voyez-y une parole mesurée, pour une requête hautement sérieuse. Je prie votre Sainteté, de bien vouloir rappeler Armoria à plus de raison. Il est déjà assez difficile de vivre sereinement au contact de certains des vôtres chez nous, des plus fervents aristotéliciens romains, sans avoir une sévère envie de leur ficher une bonne torgnole tel le bon père de famille à son fils imbécile, pour qu'il soit inutile d'en rajouter les français, guère connus pour leur capacité à se donner de grands gouvernants. Qu'Armoria descende de ses talonnettes, je vous en conjure, elle va nous mettre tout l'Empire et le royaume de France sans dessus dessous.

La république de Genève est souveraine, et terre de libertés, et il n'est pas criminel d'être croyant en la réformation de l'Aristotélité chez elle. La pratique des cultes est réglée par des lois équitables qui partagent l'usage de l'église dite cathédrale et laissent deux jours aux romains, alors que les réformés ne disposent de son usage que le vendredi. Si aujourd'hui, l'évêque de Genève ne pratique pas sa messe dans la cathédrale, c'est qu'il se refuse à accepter la légalité de ce simultaneum. Cet irrespect de nos lois est toutefois toléré tant qu'il n'y a pas de provocation outrancière de la part des "romains". Comme l'avoyer Guidrion a fait voter un décret d'amnistie et de paix religieuse, toute messe qu'il ferait dans l'église cathédrale Saint Pierrot seraient une provocation illégale, il le sait et s'en dispense donc. Que les français, et vos oies pourprées ne se servent pas de l'épouvantail léonin pour justifier ce qui n'est qu'une tentative criminelle pour imposer le culte romain, exclusivement. Enfin, si Genève use de mercenaires, et parmi eux des sicaires du Lion de Juda, c'est que Genève est un petit État qui n'a pas le loisir de s'offrir de belles oriflammes à chaque caprice de sa princesse. Genève entend qu'on respecte sa justice et use des armes qu'elle a -l'usage de spécialistes du pillage en est une, la compagnie de mercenaires du Lion de Juda n'a d'ailleurs plus commis le moindre forfait en Confédération Helvétique depuis près de deux ans, et s'est montrée patriote exemplaire quand il s'est agit de défendre la république de Genève-, pour empêcher tout au moins, ceux qui ont commis des crimes sur son sol, de s'établir sereinement et odieusement sous les yeux de tous. Enfin, la confédération helvétique n'a pas à être tenue responsable de la politique de Genève, nos institutions confédérales garantissent la souveraineté des cantons. Attaquer l'ensemble de la confédération, c'est un acte hautement injuste et un pécher devant Deos. Franchement, c’est mal.

Saint Père, il n’est de Deos que Deos. On dit chez moi qu’il transmet ses commandements par le verbe et par le rêve. Je suis fervent aristotélicien, je rêve que vous entendiez ma requête. Libérez les béarnais qui craignent plus la terreur qu’inspire les saintes Armées de vos cardinaux que nous autres genevois. Faut-il que le châtiment que leur promet l’Eglise soit infernal, pour qu’ils soient devenus tel Loth abandonnant Sodome et Gomorrhe sans se retourner. Deos est amour aussi, Saint Père. Je me permets de vous alerter humblement, monsieur Eugène, la morgue de certains au sein même de votre grande Eglise met en péril la Création. Plus que le message d’amour d’Asphodelle, ce sont les cris de haine de Yohann qu’on entend, ici-bas. Autorisez les béarnais à mettre fin à la guerre contre nous. Et surtout dites à Armoria de rentrer chez elle compter les bijoux de sa couronne sans venir en chercher chez moi dans les alpages. Comme mon voisin dit chez moi sur le Salève, chacun son métier, les vaches seront bien gardées.

Respectueusement

A Rome, la veille ou presque de la fête du petit christos.

Izaac,
Chancelier de la république de Genève"


Coucou Desbois, pour l'AAP


Source : http://rome.lesroyaumes.com/viewtopic.php?t=18390

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MessageSujet: Re: [RP] l'Aristotélité, ce vaste monde [...] Genève & cie   Ven 8 Jan - 16:49

Citation :

08-01-2010 : Un nouveau tournant dans la croisade[+]
Bourg (AAP) - Fin d'une étape et début d'une nouvelle.

La croisade à Genève a un gout amer pour les croisés. En effet, le maire de la ville a fait paraitre un décret à propos de la compagnie des lions de judas, qui, on le rappelle, ont envahi le Béarn. Ce décret à été suivi d'une annonce de monseigneur Chapoto, signifiant qu'aucune épée ne sortirait de son fourreau.

Décret du maire de genève:
"Moi, Rgmax, Avoyère de Genève,

Vu les outrages répétés du "Lion de Juda" (menaces en Franche Comté, proclamation illégale de République en Béarn...), je somme cette organisation de cesser ses activités sur le sol de Genève et ailleurs et, invite vivement ses membres à renier leur appartenance à cette organisation. J'envisage ce jour un décret d'interdiction du Lion de Juda qu'il appartiendra au Conseil de discuter et de voter.

Les intérêts de la République Souveraine de Genève ne sont plus désormais compatibles avec l'existence sur son sol de cette organisation. De ce fait, je m'engage à tout faire pour faire cesser, pour le plus grand bien de Genève, les activités du "Lion de Juda"."

Annonce Romaine:
"C'est avec un grand plaisir que
Nous, Chapoto, Evêque de Genève, Inquisiteur,
devant le Très Haut et sous le regard d’Aristote,

Remercions le Conseil de la République de Genève pour leur position prise face au Lion de Judas.

Nous nous engageons, en tant que représentant de notre Sainte Eglise, à ce que les Saintes Armées et les Armées Croisées n'engagent aucune attaque contre la République de Genève tant que la République de Genève tienne son engagement contre le Lion de Judas.

Il va de soit que quelques soldats des Saintes Armées resteront quelques temps à Genève,
afin d'aider cette République à se défendre contre le Lion de Judas, ceci en gage de la bonne entente entre notre Sainte Eglise et la République de Genève.

Je tiens personnellement à remercier Messire Geoffroy, Membre du Conseil de la République de Genève, pour son courage, son écoute, et son travail aux fins de cet accord.

Nous en profitons pour vous informer des encouragements et félicitations de Son Eminence, le Cardinal Ecaterina, pour vos choix et décisions, en tant que Primat du Conseil Episcopal du Saint Empire.

Que le Très-Haut soit avec nous !



Fait à Rome, le 27 décembre 1457."

Cette annonce a immédiatement été suivie par des lettres de Croisés à la Curie Romaine. Celle des chefs d'armée a, semblerait-il, été prise en compte par la Curie.

"De nous, Bannerets Croisés, A la Curie Romaine,

En ce jour noir pour la foi aristotélicienne, nous, croisés ayant répondu à l'appel du Camerlingue ne pouvons que manifester notre mécontentement –doux euphémisme- et dénonçons la couardise, la fausseté et l'impotence de la Curie Romaine. Nous tenons à rappeler à nos Éminents Cardinaux que sans l'aide des 4 armées de volontaires Français, l'Église ne disposait d'aucun moyen de pression pour forcer cette ville protectrice d'hérétiques à renier les Lions de Judas.

Nous rappelons que pour satisfaire votre volonté nous avons affronté les insultes d'une populace inculte et qui ne renie ouvertement sa foi, préférant l'appel de l'hérésie plutôt que l'amour de Christos.
Il tout aussi révoltant de constater que des Croisés, venu en ami, s'annonçant un mois à l'avance, soient victime de la parjure d'un Franc Comte. Nul doute que nous raconterons dans nos provinces, qu'en plus d'être un faible, le Franc Comte est touché par le malin. Belle image de l'Aristotélité.

Rappelons également que pour en arriver jusqu'ici nous avons dû affronter un Empire qui soucieux de régler ses comptes avec vous, nous fit passer pour des brutes féroces qu'ils étaient nécessaires d'abattre. Nous avons bravé les insultes, les menaces et les affronts sans sourcilier, tant nous savions notre cause juste et tant notre foi est grande.

Rappelons aussi que seul le Royaume de France a répondu à votre appel, envoyant de nombreuses troupes, n’écoutant que sa foi et son amour de Dieu. Des volontaires de tout le Royaume de France se sont lancés dans cette croisade sans hésiter à prendre sur leurs deniers personnels afin de mener à bien la volonté de Dieu. Et aujourd’hui…aujourd’hui ils ont été trahis par ceux qu’ils pensaient être leurs guides. Les frais seront calculés et la note vous sera envoyée car il est scandaleux, que certains prélats, aient mis au centre de leurs intrigues, l'honnêteté et la bonne foi des Aristotéliciens -Français, puisqu'il faut bien le dire, aucun autre royaume, principauté, marquisat ou grand duché n'ayant répondu à l'appel- et leurs fasse courir un danger, sans parler des insultes et provocations qu'ils ont subies.

Ainsi, devant votre sentiment non caché de victoire, nous tenons à vous faire savoir que tous les volontaires engagés dans cette lutte sont outrés par le résultat de cette croisade qui n'a été qu'une immonde manipulation de vôtre part et qui a montré votre incapacité à agir efficacement. Sans parler du fait qu’il a été porté au grand jour le peu d'intérêt que vous nous portiez. Il va s'en dire que lorsque les Lions de Judas feront de nouveau parler d’eux, lorsqu’une autre province française tombera sous les coups des hérétiques, lorsque Genève aura récupéré ses lionceaux, les regards se tourneront sur Rome et vous seuls, dans votre tour d’ivoire, aurez à rendre des comptes. Vous serez seuls avec votre incapacité chronique à prendre des décisions, à vous décider et à agir. Autant dire qu’il n’en sortira rien de bon.

Quelle image donnerons-nous à nos peuples ? A ceux qui nous ont suivit ? Notre crédibilité est mise à mal. Nous sommes ridiculisés par une curie indigne. Car c’est bien évidemment nous, Grand officiers et Officiers de la couronne, capitaines ou feudataires, qui devront rendre des comptes à nos peuples et nos troupes, pour la couardise de Rome.

Aujourd’hui, Rome se contente d’une déclaration sans valeur de Genève qui fait mine de renier ses petits au moment même ou 4 armées croisées encerclent la ville. Puissantes et organisés, composés de guerriers chevronnés. Rome ne demande aucune garantie supplémentaire et fait pleine confiance à des hérétiques qui ont envoyés leurs troupes en Béarn et qui y sont encore. Emissaires qui se revendiquent des Lions de Judas et se disent être en mission militaire pour Genève.
Il n'est pas tolérable pour nous, porteurs de la foi en notre seigneur qu'un collège de Cardinaux se satisfasse d'un vulgaire bout de parchemin de mauvaise qualité où un hérétique renie du bout des lèvres la bande de pouilleux qui sème la terreur depuis trop longtemps.

C'est à se demander si certains à Rome n'ont pas d'accointance avec l'hérésie! Comment soutenir et faire ainsi confiance, alors que Genève nous est officiellement hostile, voulant affamer nos troupes qui, rappelons le sont considérées comme saintes ? Est-ce un pas vers l’aristotélité et le respect de l’église? Genève ne cesse de nous insulter et de nous calomnier, et la Curie ne bouge pas.
Rome saura donc se débrouiller seule avec les lions qui pullulent en Béarn. Pauvre Béarn.

Enfin, il est évident, que nous, hommes et femmes parfois puissant, ne verrons plus d'un aussi bon oeil toute demande émanent de la curie romaine et que les curés, évêques et archevêques du Royaume de France qui eux, nous ont toujours soutenus, seront nos seules références auprès de l’Eglise Aristotélicienne.
Nous tenons tout de même à remercier le Duché de Savoie, sa Duchesse et son Vice Duc, pour tous les conseils et l'aide qu'ils ont pu nous fournir. Qu'ils sachent que nous ne sommes pas des ingrats et que nous n'oublierons jamais ce geste. Si d'aventure, il se trouvait menacés pour nous avoir aidé, nous reprendrions les armes pour les défendre.

Faict devant Genève, l'avant dernier jour du mois de Décembre, MIIIICLVII"

La Princesse et GMF de France Armoria de Mortain a évoqué une suite à cette croisade, qui se déroulera en terre béarnaise. Le rassemblement se fera en Bourgogne et tout fidèle voulant partir en croisade pourra s'y rendre et prendre contact avec la Princesse elle même.


GdM, pour l'AAP


Sources:
http://rome.lesroyaumes.com/viewtopic.php?t=18311&postdays=0&postorder=asc&start=120

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MessageSujet: Re: [RP] l'Aristotélité, ce vaste monde [...] Genève & cie   Dim 24 Jan - 12:11

Citation :
24-01-2010 : Nouveaux rebondissements dans la guerre opposant la ville de Genève au comté de Béarn
[+]

PAU (AAP) - Dans une lettre parvenue aux autorités genevoises le 12 janvier, Meliandulys, capitaine de la Compagnie des Reîtres Suisses mandatée par Genève pour mener la guerre en Béarn, affirme rejeter toute autorité de cette ville. Il avertit notamment que la compagnie ne se pliera pas aux résultats des négociations en cours entre le Béarn et la république de Genève. La réponse de Genève ne s'est pas faite attendre. Dans une lettre adressée aux reîtres et autres membres de la compagnie, Precye_, ambassadrice genévoise en Béarn, prend note de la décision de Meliandulys et réclame à la compagnie 50'000 écus pour les torts causés par la rupture du contrat liant Genève à la compagnie.

Pour comprendre pleinement cette affaire, il faut remonter à l'année passée. Au cours de l'été 1457, le chancelier genévois Izaac a maintes fois contacté la diplomatie béarnaise, demandant l'extradition de Yohann65, prêtre défroqué reconnu coupable, au cours d'un procès par contumace, de meurtre sur la personne de Petitced lors de la croisade d'avril 1456, maire et émissaire. Le 14 septembre 1457, après plusieurs contacts restés sans réponse, le maire de Genève, Nicbur, annonce un ultimatum de 15 jours aux autorités béarnaises. Début octobre, après l'échéance de l'ultimatum, Nicbur déclare la guerre au Béarn au nom de Genève et accorde à Meliandulys, capitaine de la Compagnie des Reîtres Suisses, une lettre de marque l'autorisant à mener la guerre en Béarn, pour Genève.

Fin octobre, les troupes genévoises et les mercenaires engagés par la compagnie -parmi lesquels des membres du Lion de Juda, organisation réformée s'attaquant au pouvoir de l'Eglise aristotélicienne romaine- se trouvent à Pau, où ils tentent une première fois de renverser le conseil béarnais, le 31 octobre. Une seconde tentative, le 28 novembre sera couronnée de succès. À cette occasion, les soldats genévois prennent possession de tout l'inventaire comtal, pour une somme équivalant à environ 60'000 écus.

Tout au long de cette affaire, et en particulier après la victoire du 28 novembre, les responsables des troupes genévoises en Béarn ont tenté, par l'intermédiaire notamment d'Izaac, de Meliandulys et de Sancte, de trouver une issue pacifique au conflit. À ce jour, ce n'est pas le cas et les soldats genévois continuent à occuper la capitale, les diverses tentatives des autorités béarnaises pour les en déloger n'ayant eu aucun effet (à ce propos on consultera les précédentes dépêches de l'AAP à propos du Béarn). Début janvier, le régent du Béarn a approché les autorités genévoises, espérant régler la crise en parlant directement avec le commanditaire. À ce jour, rien n'a filtré des négociations qui sont censées se tenir à Genève.

D'autres évènements se déroulent en parallèle à ceci. Rome, faisant du conflit entre états souverains une guerre de religion, rappelle que la croisade initiée en 1456 contre le Lion de Juda et les réformés ne s'est jamais terminée, et invite les fidèles aristotéliciens à prendre les armes. Dans le même temps, la connétablie de France bat le rappel, au nom de Deos. Le dimanche 27 décembre, après avoir traversé la Franche-Comté, 4 armées françaises sont aux portes de Genève. La mairesse Rgmax accède donc aux demandes de la curie romaine et somme les sicaires du Lion en Béarn de renier leur appartenance à leur organisation, ce qui permet à Genève d'échapper à un siège dont l'issue ne pouvait être positive.

Le 11 janvier, Méliandulys proclame ce dont nous avons fait état au début de la dépêche, à savoir que la Compagnie des Reîtres Suisses se détache de l'autorité genévoise. Il reproche deux choses à Genève. D'une part, il accuse la cité lémanique d'abandonner ses soldats envoyés en Béarn. Il faut savoir que plusieurs membres de la Compagnie des Reîtres Suisses partis guerroyer en Béarn au nom de Genève sont aussi des sicaires du Lion. La compagnie ne peut se désolidariser d'avec ses camarades de combat rejetés par Genève. D'autre part, en négociant directement avec le Béarn, Genève court-circuite l'état-major de campagne et le capitaine Méliandulys, auxquels le maire Nicbur avait pour des raisons pratiques donné toute latitude pour mener la guerre, en matière militaire aussi bien que diplomatique. Pour ces deux raisons, la Compagnie des Reîtres Suisses a fait savoir publiquement qu'elle ne reconnaissait plus les autorités genévoises ainsi que les négociations que ces dernières mènent avec la chancellerie béarnaise.

Dans une lettre datée du 15 janvier, Precye_, nouvellement nommée ambassadrice de Genève en Béarn, «prend acte de la remise des lettres de marque par la Compagnie des Reîtres Suisses» et fait savoir que «du fait de la rupture unilatérale des relations contractuelles de la Compagnie des Reitres Suisses avec elle, la République Souveraine de Genève réclame la somme de 50.000 écus au titre de dommages et intérêt».

La Compagnie des Reîtres Suisses n'a pas réagi publiquement aux réclamations genévoises. La nouvelle a toutefois été très rapidement commentée à Rome, par exemple par Hagden, membre de l'ordre teutonique, qui prétend que «Genève, sous couvert de ce "dû", va tranquillement, proprement sans bavure récupérer, de façon légale en résumé» les prises de guerre des soldats genevois en Béarn.

Ce qui est certain, c'est que le Béarn a désormais deux interlocuteurs : les autorités de Genève avec qui il sera nécessaire de signer un accord de paix formel, et la Compagnie des Reîtres Suisses, désormais franche, qu'il sera nécessaire de contenter pour qu'elle quitte le comté du Béarn.

Kartouche, pour l'AAP

[Sources :
* Gargote béarnaise : [RP] Quand la cité phare se dresse
* Gargote béarnaise : [RP] Aristote a dit "frappez... et l'on vous ouvrira"
* Forum de l'EA : http://rome.lesroyaumes.com/viewtopic.php?t=17961&postdays=0&postorder=asc&start=315
* Forum de Genève, discussions du conseil, "lettres béarnaises" : http://mairiegenevoise.forumactif.info/bureau-du-maire-f3/lettres-bearnaises-t1699.htm
* Précédentes dépêches de l'AAP sur cette affaire]

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MessageSujet: Re: [RP] l'Aristotélité, ce vaste monde [...] Genève & cie   Jeu 20 Mai - 21:09

Citation :
20-05-2010 : Élections municipales à Genève

GENÈVE (AAP) - Dans quatre jours auront lieu les élections pour le poste d'avoyer de la ville de Genève. Deux candidats se présentent à la succession de la bourgmestre Oce6, qui a annoncé ne pas vouloir briguer un second mandat. Le premier, Victor5, est un habitué puisque c'est sa quatrième participation de suite à l'élection, toujours sans succès (à ce jour, son meilleur score est de 4.2% des suffrages, à l'élection de mars). Cette fois aurait pu être la bonne pour ce dernier puisque personne dans la cité ne semblait vouloir assurer cette charge. A deux jours du début des votes, la surprise est venue du camp aristotélicien réformé. En effet, Izaac, genevois bien connu à travers le monde, a déposé sa candidature.

Sans vouloir refaire la longue et tumultueuse biographie d'Izaac, il est important de rappeler quelques éléments-clés de son parcours. En février 1456, il publie les 52 articles pour la Réformation de la foi aristotélicienne, qui sont usuellement considérés comme la première doctrine aristotélicienne réformée. Installé à Genève, il participe en avril 1456 à la défense de la ville contre six armées croisées venues éradiquer l'hérésie réformée. Dans le sillage de ce traumatisme qui soulève alors toute l'Helvétie, il fait voter par le micro-État du Léman un service militaire de l'ost, obligatoire pour tous les genevois et genevoises. Par la suite, il occupe successivement plusieurs charges publiques : membre du conseil des bourgeois, historien municipal, représentant de la cité devant la diète de Berne, bourreau de la Confédération helvétique, président de la Cour d'Appel helvétique dont il rédige une partie des statuts, et enfin chancelier de de Genève. C'est dans cette dernière fonction que son rôle est le plus significatif : Genève signe un accord d'extradition et d'amitié avec la Provence et reste encore un des seuls États souverains à avoir reconnu officiellement l'indépendance de cette terre aujourd'hui meurtrie. En faisant voter en novembre 1456 le simultaneum, décret organisant l'usage partagé et apaisé de la grande église Saint Pierrot de Genève dite cathédrale, qui fait de Genève un des seuls lieux ou la pratique du culte en public est libre et légale, il est l'un des acteurs du retour de la paix religieuse dans la cité phare de la réforme aristotélicienne. Compagnon de route historique de Cromwell, aussi connu sous le Sacrum Romanorum Imperium Nationis Germanicæ de Sanctus et primus du Lion de Juda pendant plusieurs années, il semble aujourd'hui éloigné de la milice fondamentaliste réformée, volontiers accusé par les sicaires d'être un mollasson. Toutefois, les ennemis irréductibles de la secte ne voient là que de la poudre aux yeux. Izaac, celui qui donne à la réforme aristotélicienne un visage humain, conserve sa réputation sulfureuse. En effet, homme borné par un sens obtus de l'honneur, il place haut dans le concert des duchés la petite république genevoise, notamment en refusant obstinément, et ce jusqu'au conflit armé, que l'assassin de l'ancien maire de Genève coule des jours paisibles en Béarn. Ce conflit genevo-béarnais amena la réactivation de la croisade et l'envoi, pour la seconde fois, de troupes croisées sous les murs de Genève. On sait que cette croisade fut détournée ensuite vers la Provence où les armées françaises se sont embourbées durant plusieurs mois (elles ont aujourd'hui amorcé leur retrait de la province méditerranéenne). La politique déterminée du chancelier genevois fut couronnée de succès lorsqu'après six mois d'une guerre féroce, un traité de paix enregistra le bannissement officiel de l'obscur curé assassin. On se rappelle de la prise du château de Pau, de la saisie de ses caisses, puis de l'élection tumultueuse d'un réformé comme bourgmestre de la capitale. Le chancelier s'attèle aujourd'hui à une convention révolutionnaire relative au traitement des prisonniers de guerre.

La dépopulation progressive qui frappe les villes des royaumes semblent avoir décidé Izaac à se présenter à l'élection municipale, lui qui exprime régulièrement son désarroi de voir Genève se transformer lentement en désert. Son action s'axera ainsi principalement autour de ce point : inverser la tendance à l'exode qui frappe les habitants de Genève, «cité-phare de l'Aristotélité». Pas plus tard que le 19 mai, il constatait ainsi que le Sacrum Romanorum Imperium Nationis Germanicæbre d'habitants de la ville du bout du Léman était passé à 165 après en avoir compté presque 300, l'année précédente.

Victor5, pour sa part, semble douter de ses chances de réussir. Il a ainsi confié à l'AAP qu'il pensait voir son adversaire triompher facilement. Son programme pour une Genève saine tient en trois points : de meilleurs prix, élever les salaires et renforcer l'armée.

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MessageSujet: Re: [RP] l'Aristotélité, ce vaste monde [...] Genève & cie   Ven 21 Mai - 21:13

C'est bô...

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MessageSujet: Re: [RP] l'Aristotélité, ce vaste monde [...] Genève & cie   Ven 21 Mai - 21:23

La partie biographique, c'est principalement du Vieux.
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MessageSujet: Re: [RP] l'Aristotélité, ce vaste monde [...] Genève & cie   Sam 22 Mai - 19:57

Ah ben, c'estions sûr, en général, valions mieux laisser causer Deos que Ses saints...

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MessageSujet: Re: [RP] l'Aristotélité, ce vaste monde [...] Genève & cie   Sam 1 Jan - 20:12

Citation :
17-12-2010 Guerre Genève - Savoie!
Chambéry (AAP) - Les abdications des souverains aux quatre coins de l'occident avaient fait espérer une période de trêve hivernale propice à la paix. C'est sans compter les petits états, qui loin de s'inquiéter de voir leurs voisins sans tête, décident de se lancer dans une campagne militaire malgré la neige et le froid.

En effet, la guerre a éclaté entre la ville de Genève et le duché de Savoie, lorsqu'une armée nommée Républicaine Genevoise s'est présentée devant les murs de la ville d'Annecy et entreprit d'en faire le siège. Menée par le capitaine Mélian du Lys, dit "le Capitaine, Républicain et Réformé devant le Très Haut", elle est d'après les observateurs bien entraînée et composée de vétérans et de bataillons hétéroclites d'ennemis de la Savoie.

Car si il existe un antagonisme historique entre Genève et la Savoie, cette année, les tensions ont été particulièrement fortes. Tout d'abord, la Savoie a permis aux armées croisées venues prendre la ville au bord du lac Léman désignées par Rome comme nid hérétiques. Ensuite, la Savoie a aidé les compagnies d'ordonnance françaises et fourni le gros du contingent impérial dans la campagne de Provence contre le Marquisat des Alpes Occidentales, allié de Genève.

Entre différends historiques et religieux, il y a là visiblement un terreau fertile à la discorde qui se traduit aujourd'hui par une guerre. Les questions sont maintenant de savoir quelles seront les réactions des voisins de la Savoie. Déjà, Rome condamne l'agression par "les hordes impies de la république de Genève" et appelle "à la mobilisation des Saintes Armées pour défendre le Peuple Savoyard [et] à toutes les Provinces Aristotéliciennes frontalières de la Savoie" d'envoyer des hommes pour la défendre. La Franche Comté, traditionnelle alliée de la ville réformée, ne semble pas vouloir aider la Savoie malgré leur appartenance commune à l'Empire. Le Marquisat, exsangue à cause du passage de compagnies franches irlandaises, semble bien trop touché pour pouvoir soutenir Genève. Reste l'Empire dans son immensité, et le royaume de France. Il se murmure dans les couloirs de la Curia Regis, que latitude sera laissée aux provinces, mais qu'aucune action concertée n'est envisagée. Frilosité à cause de l'élection du futur roi où chacun se regarde en chien de faïence, ou désintérêt pour la cause? Peu d'informations supplémentaires ont filtré. Quant à l'Empire, la Lorraine semble préparer un contingent.


A. pour l'AAP

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MessageSujet: Re: [RP] l'Aristotélité, ce vaste monde [...] Genève & cie   Sam 1 Jan - 20:13

suite à l'article précédent :

Citation :
21-12-2010 Guerre de Savoie: genèse du conflit
Annecy (AAP) - C’est très loin qu’il faut chercher l’origine des tes tensions entre Genève la Réformée, l’indépendante, la confédérée, et la Savoie impérialiste et fidèle à Rome. Dans leurs natures, dans leurs positions géographiques. Dans le fait que la Savoie a servi de base pour la deuxième croisade. Dans le fait qu’elle a soutenu les opérations contre la Provence, alliée de Genève. Tout cela créé un contexte propice.

Mais tout commence vraiment un beau jour de la fin mai 1458, par une lettre, une proposition de commerce de la mairie de Chambéry au conseil genevois. Il s’agit de poisson.

Débuts juin, les deux marchands mandatés par Genève sont attaqués par une armée sous oriflamme savoyard alors qu’ils étaient en route pour Chambéry : les marchands sont gravement blessés. Mise en demeure de s’expliquer, la chancellerie de Savoie s’exprime par un bref billet : la Savoie est « outragée ». Il affirme que ce sont les camelots qui ont attaqué l’armée, et que plainte a été diligentée à leur encontre.

Elle affirme que les marchands Genevois ont brigandé, et maltraité une femme enceinte. Prête à tendre la main, la chancellerie genevoise propose d’oublier l’incident, en échange d’un retrait des bourgeois helvètes de leurs listes de bons à abattre qui circulait dans leurs armées et de l’abandon des poursuites contre les deux marchands helvètes. Si la seconde requête est acceptée, la première n’est pas honorée.

Pour qui ne la connaît pas, Genève une petite république réputée pour être pleine d’hérétiques et de brigands, ou les deux, aux coutumes étranges, où aucune maison noble de peut prospérer comme ailleurs. Sans doute les autorités aux commandes d’un duché puissant et éminemment impérial comme la Savoie n’ont-elles pas jugé raisonnable de la prendre au sérieux, et de continuer d’abattre à vue, dans le doute, les ressortissants qui passeraient le col.

Un mois plus tard –nous sommes en juillet- le conseil de la République de Genève relance le conseil savoyard à propos de sa « politique meurtrière » et du listage d’honnêtes bourgeois lémaniques. Une deuxième relance est envoyée mi août. Puis une relance est faite à chaque prise de fonction de l’avoyer : mi septembre, mi octobre. Les feuilles tombent, et bientôt les premiers flocons.

Les bruits de bottes et les fermetures de frontières qui les accompagnent ont déjà retenti quand le 12 décembre, le conseil de la République de Genève vote la déclaration de guerre contre la Savoie. Le soir même, l’Armée Républicaine Genevoise est devant les remparts d’Annecy et fait le siège. Dans ses rangs, sont présents des Genevois bien entendu, mais aussi des provençaux, entre autres, des réformés, des orthodoxes, des sicaires du Lion de Juda, des cavaliers de l'Hydre, des libres penseurs, des mercenaires.

A Chambéry, la capitale, des émeutes éclatent, rapidement réprimées et probablement fomentées par les genevois.

Si l’armée savoyarde est défaite dès le deuxième jour d’assaut, et obligée de battre en retraite aux mille diables, la vigueur de la population à défendre sa ville est remarquable. Une bataille mémorable fait rage : de toutes part fusent traits, insultes et boules de neige. Au sixième jour, on évoque le miracle, deux armées –car Genève avait reçu les renforts de l’armée genevoise Edelweiss- sont tenues en respect par quelques poignées de défenseurs surexcités.

Mais au septième jour, ils se reposèrent. Le 19 décembre, Annecy est tombée, laissant peu de survivants parmi les défenseurs. Les genevois ont investi la mairie, instauré un gouvernement provisoire, réquisitionné l’église pour en faire un dispensaire, et organisé le ravitaillement de la ville.

Les partisans de la duchesse les plus fervents organisent la résistance : ils déchirent systématiquement les placards apposés par les nouvelles autorités.

La Franche Comté, entretenant des relations cordiales avec Genève, s’est proposée comme médiateur entre les deux belligérants. La Bourgogne a déclaré envoyer des renforts pour aider la duchesse. On parle aussi de l’aide du Dauphiné, d’une entreprise impériale visant à raser Genève. Tout laisse penser que ce conflit est loin d’être fini.

Zarathoustra, pour l'AAP

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MessageSujet: Re: [RP] l'Aristotélité, ce vaste monde [...] Genève & cie   Dim 2 Jan - 14:55

Citation :
02-01-2011 Savoie : la duchesse a du mal à écarter les Suisses

Annecy (AAP) - Les lecteurs les plus assidus connaissent les tenants et les aboutissants du conflit qui oppose la République de Genève au duché de Savoie. Pour les autres, il leur suffit d�aller consulter les article des 17 et 21 décembre, "Guerre de Savoie : genèse du conflit" et "Guerre Genève - Savoie".

Ils s'achevaient sur la conquête d�Annecy le 19 décembre par les armées genevoises, après une semaine de combats acharnés. Celle-ci a finalement été rattachée à la Confédération dite helvétique, et mise sous la tutelle du gouvernorat militaire du capitaine Mélian du Lys, chef de l�armée républicaine genevoise, aucun Annécien ne s�étant proposé pour la cogestion de la municipalité.

Pendant ce temps, une autre armée genevoise, dirigée par Cameliane, est partie achever ce qui restait de l�armée annécienne aux ordres de la duchesse en rase campagne. A son retour, les combats firent rage aux alentours d�Annecy. Le 24 décembre, une autre armée envoyée par Chambéry fut repoussée par les forces genevoises.

Dès lors, la stratégie ducale semble avoir été d�attendre les renforts qui ne tardèrent pas. Le 29 décembre, ce n�est pas moins de cinq armées que les défenseurs confédérés ont repoussé. Parmi ces renforts au service de la duchesse, on compte des détachements bourguignons, dauphinois et comtois. Par ailleurs, des groupes importants d�Helvètes alémaniques sont venus prêter main forte aux défenseurs d�Annecy.

Du point de vue diplomatique, l�affaire semble être au point mort. La tentative de médiation de la part de la Franche Comté a tout l'air d'avoir échoué. Bien au contraire, comme on l�a vu, la noblesse doloise a envoyé une armée pour mener un assaut contre Annecy. Le chancelier de Genève, Izaac du Salève, a proposé de restituer Annecy au duché de Savoie, contre l�attribution d�un statut particulier visant à lui conférer davantage d�autonomie, afin d�assurer la sécurité de la République de Genève et la souveraineté économique (dont l�obstruction a été à l�origine du conflit, comme on l�a vu) et juridique de la ville savoyarde, en plus des préalables déjà cités (notamment la libre circulation en Savoie des honnêtes bourgeois de Genève). A cette heure, la demande a rencontré une fin de non recevoir. Les adversaires de Genève paraissent avoir fait le pari des armes, et les faits rendent ce pari risqué, leurs forces ayant battu retraite.

En plus des habituelles déclarations de l�Eglise de Rome, la République lémanique a été mise en demeure par le tout nouvel empereur de se retirer d�Annecy. S�agit-il d�une simple déclaration d�intention rendue indispensable par une toute nouvelle prise de fonction, ou une réelle menace ? Les récentes déclarations impériales font pencher vers la première solution. En effet, l�empereur ne semble pas être très au fait du statut particulier de la Confédération helvétique. En témoigne la nomination d�un représentant au sein de la chambre laïque « des parties Helvétique de l�Empire » en la personne de Faris, ne résidant pas de surcroît au sein de la Confédération, alors que le statut autonome et en dehors de la souveraineté impériale de la Suisse a été reconnu par son prédécesseur Long John Silver. L�assimilation des combattants genevois à la Réforme, de Genève à la Confédération, et la dénomination de « République Réformée de Genève » renforce cette impression, voulue ou non, de méconnaissance et de confusion.

Ses armées s'étant retirées, son appareil diplomatique restant invisible, le Conseil de Savoie paraît s�être rabattu sur la guerre asymétrique, méthode habituellement associée aux brigands et aux causes perdues. En effet, deux révoltes en lien avec ce conflit ont éclaté en cette dernière nuit de 1458. La première a propulsé Lothilde, une noble d�origine Comtoise, à la tête de la mairie d�Annecy, en en expulsant le capitaine Melian du Lys. Par ailleurs, une équipe comto-savoyarde a pris la direction de l�avoirie (c�est le nom helvétique de la mairie) de Fribourg, bien que celle-ci soit tout à fait indépendante de Genève.

Comme deviné tantôt, un conflit à long terme est engagé, et une issue ne semble toujours pas s�esquisser. A ce jour le bilan, selon les estimations, est de 75 morts et 42 blessés du côté savoyard, et 31 morts et 28 blessés du côté genevois. Les réformés affirment que c�est là la preuve que Deos et de leur côté. Les stratèges pensent plutôt que cette disparité est due au fait que les genevois étaient en position défensive lors de la bataille la plus sanglante.

Zarathoustra, pour l�AAP

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MessageSujet: Re: [RP] l'Aristotélité, ce vaste monde [...] Genève & cie   Mar 4 Jan - 18:23

Citation :
04-01-2011 Aggiornamenti dalla Savoia

Chambery (KAP) - Crociata al Nord: i fatti della Guerra fra la Sovrana Repubblica di Ginevra e il Ducato di Savoia

E’ il 12 Dicembre 1458 quando la Sovrana Repubblica di Ginevra, tramite comunicato fatto affiggere su pubblica piazza dal rappresentante Izaac, dichiara guerra al Ducato di Savoia.
Nel comunicato, firmato dal Magistrato Capo della Repubblica Tatoumi, viene accusato il Ducato di Savoia di aver volutamente e barbaramente ucciso due ginevrini nel giugno 1458, che passavano tranquillamente per i territori del ducato. Viene dichiarato che mentre la Sovrana Repubblica di Ginevra, deposti gli intenti bellici per la via diplomatica, cercava di risolvere con la controparte l’increscioso incidente, la Savoia avrebbe mandato un loro suddito per derubare le casse di Ginevra, e al contempo avrebbe trattato nei modi più vili i due ginevrini, costretti a passare la degenza in Savoia.
Ginevra vede questi comportamenti vili e perpetrati nel tempo dal lontano Giugno, come una vera e propria dichiarazione di guerra della Savoia nei loro confronti. Di questo accusano in prima persona il Duca savoiardo.

Ad un giorno dalla dichiarazione di guerra, un primo esercito ginevrino, l’armata “Républicaine Genevoise” guidato da Meliandulys si porta alle mura della città di Annecy, scontrandosi per la prima volta con i miliziani posti a difesa e con l’esercito sabaudo lì stanziato dentro le mura, l’armata “Les Faucons d’Anncy” comandata da Pygaer. In questo primo scontro, cade la prima vittima di questa guerra: la miliziana Somara.

Nello stesso giorno, la Santa Chiesa Aristotelica condanna questa guerra da parte dei senza Dio ginevrini, e, oltre a garantire pieno sostegno alla Savoia, chiama a raccolta le Sante Armate.

È però il 14 dicembre il giorno che segna il vero inizio della guerra. Nella notte, gli scontri fra le due forze in campo, danno come unico risultato una vera e propria mattanza di sabaudi. L’esercito ginevrino reclama come bottino di guerra le vite dei soldati Do.g, Ambroise_perrigny, Yasandre (ferito gravemente), Pierre_von_kolspinne, Chartres, Finael, Thanatos e Zigangzag, e dei miliziani Petitekenny, Simnick, Archeur, White e Wylbur.
Dall’altro lato del fronte, si registra solo un ferito grave: Lothem.
Da questo scontro, l’armata sabauda viene distrutta.

Neanche un giorno per piangere i caduti, che Annecy si sveglia fra altre urla di guerra e altro sgomento. Nella notte del 15 dicembre, infatti, oltre ad altri scontri che hanno provocato morti e feriti, la città si vede assediata da un secondo esercito ginevrino: l’armata “De l’Edelweiss” comandata da Cameliane. I caduti registrati sono: i miliziani sabaudi Gaetan_von_kolspinne, Tiberias (ferito gravemente), Serrallonga (ferito gravemente) e Remifius (ferito leggermente), e i soldati ginevrini Izaac (ferito leggermente), Scath_la_grande e Dioscoride (ferito gravemente).

Il 17 dicembre è la chiave di volta del conflitto. Le difese non riescono a respingere l’attacco congiunto dei due eserciti e cedono. Negli scontri viene ferita gravemente la miliziana Nashia. Gli eserciti entrano in città. Le brutte notizie non vengono mai da sole. Il sindaco di Annecy, stanco della noncuranza del proprio governo che ordina ai cittadini solo la difesa ad oltranza, affigge sul municipio un comunicato nel quale intima il governo a fornire, entro 2 giorni, il giusto rifornimento di cibo, calore e trattamento corretto ai propri cittadini, oppure essi non difenderanno più la città.

Il 19 dicembre fa la sua apparizione alle mura della città il terzo esercito ginevrino l’armata “La Grotteuse” comandata da Argantino. Negli scontri per tale venuta cade il miliziano sabaudo Sapristi, e la ginevrina Leagallcosta (ferita gravemente). Viene registrata anche la caduta del riformista Nobutada, avvenuta il giorno prima in un ben delineato contesto.

Il giorno dopo, il 20 dicembre, la città di Annecy viene dapprima affrancata e poi annessa alla Confederazione Elvetica come nuova componente della Sovrana Repubblica Ginevrina.

Nei giorni successivi avvengono nuovi scontri armati (il 24, il 29 e il 31) nei quali viene ferito gravemente il riformista Lionelpsl (feritosi il 29/12) e cade il sabaudo Charles.Marie (il 31/12). Nello stesso arco di tempo due eserciti ginevrini che tenevano la città, l’armata “De l’Edelweiss” e l’armata “La Grotteuse” spariscono da Annecy. Molte solo le supposizioni che si possono fare per queste “gite fuori porta” delle due armate: dal reclutamento di altri soldati sui nodi alla conquista delle miniere sabaude. Nell’ultimo caso, però, non ci sono comunicati della Savoia che ne attestano la veridicità.

Il 31 dicembre fa sentire la sua voce anche il neo eletto Imperatore dello SRING Alveran de Varagine, che con un comunicato manda un ultimatum ai ginevrini: la Sovrana Repubblica di Ginevra ha 7 giorni per abbandonare la città di Annecy, restituendola alla Savoia, prima che faccia intervenire le sue armate.

Il primo giorno del nuovo anno, vede l’adunata delle forze sabaude a Chambery. Tre eserciti fanno il loro ingresso nella capitale, andando ad unirsi a quello già presente: l’armata “Les aigles de Savoie” del comandante Valzan accoglie l’armata “Sac’-Van-Wever” del comandante Alex6560, l’armata “Legio Burgundia” del comandante Didier_de_sars. e l’armata “Temperate sed fortiter” del comandante Sagaben.
La Savoia sembra pronta a combattere per riprendersi la propria città.

Città che rivede il ritorno dei due eserciti “scomparsi”. Il 1° gennaio, infatti, torna ad Annecy l’armata “La Grotteuse”, mentre il 3 torna anche l’armata “De l’Edelweiss”.

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Eriti per il KAP

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Fonti: http://forum.iregni.com/viewtopic.php?t=1530652

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MessageSujet: Re: [RP] l'Aristotélité, ce vaste monde [...] Genève & cie   Sam 22 Jan - 9:03

Citation :
Regno di Francia (KAP) - Fonduta Savoiarda

Notizie dal Regno di Francia

Parigi (AAP) - Considerando che l'annessione di Annecy da parte di Ginevra è stato uno schiaffo morale alla Santa Romana Chiesa Aristotelica, Roma ha mobilitato le Sante Armate, e chiede aiuto a tutti gli Aristotelici disposti a difendere la Fede. L’AAP è andato a incontrare i soldati di Dio, ecco i loro commenti.

AAP: Buongiorno, una breve introduzione per i lettori?

Korrigans de Franchimont: Buongiorno, proverò a fare una breve presentazione. Il mio nome è Korrigans de Franchimont, vengo da Nîmes, in Languedoc, dove vivo da dieci anni. Ho iniziato ad
eseguire alcune funzioni di base in un villaggio, come Brigadiere e Doganiere. Poi, molto presto, sono stato incuriosito dall’aspetto "militare". Mi sono dunque impegnato nello ost della mia contea come recluta, quindi soldato, e infine sergente per oltre un anno. Il tempo passava, e io non riuscivo più a svilupparmi nella mia regione, in questa "istituzione" che è l'esercito, così ho lasciato. Sono entrato nella Guardia episcopale, dove sono attualmente Cadetto, un ruolo primario con un obiettivo reale che è difendere la Fede Aristotelica.

AAP: Quindi sei un soldato e ti trovi qui ad eseguire degli ordini, se avessi la possibilità di tornare nel tuo paese, ritorneresti?

K.F.: In effetti, io sono un soldato, e sono qui per eseguire degli ordini, ma anche per mia volontà e la scelta di tornare a casa non mi pesa più di tanto adesso, oltre al fatto che questo sarebbe considerato una diserzione, ma certamente, immaginiamo che io possa fare la scelta ... Ebbene no! Perché? Semplicemente non mi sembra una buona cosa tornare in patria mentre un ducato è assalito da orde di eretici che, inviate dal Senza Nome, depredano e uccidono tutti sul loro passaggio: uomini, donne e bambini. Un numero enorme di Savoiardi e volontari hanno perso la vita in difesa della Savoia contro questi eretici ingannevoli, e penso che ogni credente debba rispondere a questa chiamata, la possibilità di mostrare che la Santa Chiesa è unita e indivisibile, e che predica bene l'amore e l'amicizia che ci hanno insegnato i nostri profeti andando in soccorso dei nostri fratelli in pericolo. Quindi no, non tornerò in patria fin quando questi parassiti, non saranno tutti morti, o non si saranno .

AAP: In caso di sconfitta, quale sarebbe la vostra reazione?

K.F.: Dio solo lo sa, ma ancora una volta, la mia opinione è che gli eretici non possono avere successo contro i fedeli credenti, uomini, donne uniti di fronte alle avversità che lottano per un unico obiettivo: vincere le tenebre e costringerli a lasciare la Savoia.

AAP: Quali sono le vostre condizioni di vita, qui, in mezzo alla guerra?

K.F.: I miei camerati ed io siamo appena arrivati in Savoia, ma personalmente, ho constatato che le condizioni di vita qui sono particolarmente difficili, ho potuto vedere i bambini e le donne senza
niente da mangiare, (NdA: al momento dell'intervista, c'erano meno di un centinaio di
pagnotte di pane 6 50 ducati in commercio in città) un Mercato derubato senza viveri, queste sono le condizioni orribili, come la guerra, e questo rafforza ulteriormente la mia perseveranza e la dedizione alla lotta fino alla fine di questo conflitto, per porvi fine.

AAP: Grazie!

K.F.: Grazie a voi.


Il Signor Killdragon di Montfort-Toxandrie ha accettato di rispondere anche lui alle domande dell’AAP.


AAP: Buongiorno, grazie per aver accettato di rispondere alle domande dell’AAP, potete presentarvi?

Killdragon: Buongiorno Signore, sono io che vi ringrazio di avermi contattato per questa intervista. Io sono il Signor Killdragon de Montfort-Toxandrie, Primo Maresciallo della Guardia episcopale e visconte di Gran Bretagna. Vi risparmio le mie altre funzioni e responsabilità, notoriamente in Gran Bretagna, la terra che è così cara al mio cuore. Quello che posso dirvi è che, dopo una lunga carriera nell'esercito regolare della Gran Bretagna, dopo essere stato il primo capitano del suo esercito durante la Guerra Senza Nome, e dopo aver visto la morte molto da vicino durante una terribile battaglia, ho deciso di ringraziare l'Onnipotente per avermi concesso la salvezza arruolandomi nelle Sante Armate, alla Guardia Episcopale dove ho davvero dato tutto della mia persona fino a raggiungere lo status elevato di dignitario e Grande Ufficiale dell'Ordine di San Kyrène.

AAP: In qualità di ufficiale, come gestite gli uomini sotto i vostri ordini? Essi manifestano a volte un desiderio di ritirarsi?

Killdragon: A dire il vero, io ho due funzioni. Come Visconte di Gran Bretagna, io sono l'ufficiale più anziano della provincia ecclesiastica per la Guardia Episcopale. Le mie guardie bretoni sono come la mia famiglia, io le accompagno tanto nelle scorte quanto nelle mobilitazioni, ma io li seguo anche nella quotidianità della loro vita. Infatti, la Guardia Episcopale è una grande famiglia e per me agire per le Sante Armate e vivere il quotidiano sono inseparabili, perché passiamo un sacco di tempo assieme. Ci sosteniamo e proteggiamo dunque tutti l'un l'altro. Dopo, dò loro ordini, li effettuano, coscienti dell' importanza che possono avere i loro gesti e le loro parole, ma le nostre relazioni sono basate su un reale rispetto, poiché non occorre dimenticare che abbiamo valori comuni, quelli della religione Aristotelica. La mia funzione di Primo Maresciallo della Guardia episcopale per le terre francofone, fa di me l' ufficiale superiore in testa al mantenimento operativo militare per la guardia episcopale in caso di mobilizzazione. Questo è il motivo per cui io rispondo alle vostre domande questo giorno, ma i nostri Visconti e gli ufficiali avrebbero potuto farlo molto bene al mio posto poiché hanno tutta la mia fiducia e sono molto competenti.

Per quanto riguarda la seconda domanda, bisogna sapere che i soldati, anche nelle Sante Armate, non sono altro che uomini e donne, con momenti difficili, delle domande alle quali noi dobbiamo rispondere per quanto possibile. Quindi sì, a volte alcuni si demoralizzano, soprattutto se la mobilitazione è lunga, ma noi siamo lì per aiutarli e consigliare loro la cosa giusta da fare. Inoltre, essi seguono una solida formazione che consente loro di essere pronti ad affrontare ogni nemico, si sono rafforzati sia fisicamente che moralmente e mentalmente, poiché non li lasciamo nella natura selvaggia, i loro Visconti e gli ufficiali sono con loro e li guidano con grande tatto e disciplina militare, alternando le due cose a seconda delle circostanze. Per quel che mi concerne, sono disposto ad ascoltare ogni mia guardia, questa è una priorità per me, perché è la chiave per un esercito unito ed efficace.

AAP: Come prevedete il seguito del conflitto?

Killdragon: Beh, io non sono al mio primo conflitto e senza dubbio neanche all’ultimo. So per esperienza che qualunque sia l'esito di questa guerra, i riformisti continueranno a proclamare la loro repubblica e la loro “cosiddetta” religione. Dobbiamo quindi rimanere vigili e continuare
a collaborare con il clero e gli altri ordini militari-religiosi e tutti i volontari che hanno la fede per mantenere una presenza attiva ed essere pronti a rispondere se la minaccia eretica fosse portata a continuare o a riprendere in altri luoghi.

AAP: In caso di sconfitta, quale sarebbe la vostra reazione?

Killdragon: Bisogna saper relativizzare. La crociata è un’azione seria, attenta e organizzata. Se Roma ha deciso di condurla significa che la decisione è stata maturata. La sconfitta è solo una componente della guerra. Infatti, ci possono essere più sconfitte nella stessa crociata. Ho combattuto in prima linea numerose guerre crociate e vi posso assicurare che non si vince ogni volta. Un giorno si vince una battaglia, ma il giorno dopo si può fallire. Qui è una guerra più radicata, più profonda, perché è soprattutto ideologica, ma ho piena fiducia nella Santa Chiesa
Aristotelica e credo con tutto il cuore che, alla fine, l'Onnipotente ci guiderà verso la vittoria.

AAP: Una parola per finire? Un messaggio da inviare?

Killdragon: Per il popolo di Savoia, vi auguro buona fortuna e vi ricordando che la Santa Armate sono state mobilitate contro la minaccia eretica che imperversa nel vostro paese. Abbiamo visto che cosa ha comportato in Béarn, e ci batteremo affinché ciò non accada di nuovo.

Al clero, alle Santa Armate, e non meno alla Guardia episcopale a cui sono affezionato particolarmente: conosco bene il vostro impegno senza risparmio di energie nel quotidiano perché il Bene trionfi e ci tengo ad incoraggiarvi e congratularmi con voi, poiché siete i garanti della fede Aristotelica, tenuto conto che questo non è sempre facile, ma che con la fede, e restando uniti, si vince.

AAP: Grazie!

Killdragon: Per favore, sono io che vi ringrazio.

Th, per l’AAP

King_x per la KAP esteri

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MessageSujet: Re: [RP] l'Aristotélité, ce vaste monde [...] Genève & cie   Sam 22 Jan - 9:11

Citation :
Moi,

Alveran 1er de Varagine, electus romanorum imperium et semper augustus,

prends le temps de saluer avec disctinctions tous les citoyens impériaux du cercle francophonne, qu'ils soient nobles, roturiers ou clercs !

J'ai une promulgation importante à faire dans la zone linguistique francophone. J'annonce que le cercle francophonne du Saint Empire romain de la nation germanique prend forme, avec effet immédiat, en devenant le royaume de Lotharingie, composé de la Franche-comté, du duché de Lorraine et du duché de Savoie.

Le Royaume de Lotharingie deviend de ce fait une monarchie constitutionnelle, en parité avec le Royaume de Germanie. Naturellement, je reste le souverain des différentes monarchies du Saint Empire romain germanique. Un conseil constitutionnel doit être créer sous peu pour s'occuper des différentes institutions en collaboration avec la Réunion Impériale au château comtal de Dole. L'objectif est de rendre le Royaume de Lotharingie glorieux, juste et le plus égalitaire possible entre les différentes provinces qui le compose.

Je proclame avec effet immédiat que j'élève Victor Hadrien De Sparte, Duc des Bauges, Duc de Tarentaise, Vicomte de Cernex et Seigneur de Mandeure, au titre de Roi de Lotharingie, souverain de ce royaume et vassal de mon couronne impériale. Il devra faire allégence à la couronne impériale à toutes les fois qu'un nouveau comte ou duc régnant est élu dans les provinces royales de la Lotharingie.

Les comtes et Duc régnants devront prêter allégence, dans leur cérémonie de début de mandat, à la fois au Roi de Lotharingie et finalement à la couronne impériale.

Le Roi de Lotharingie est de fait conseiller impérial et responsable du cercle francophone. Il faut dire que le conseiller impérial est Roi, pas le contraire. Il sera adjointé à un prince-régent ou prince-chancelier élu par les provinces du royaume, d'une manière que le conseil constitutionnel décidera en présence du Roi de Lotharingie. Cet adjoint élu s'occupera des différents hauts dignitaires royaux ou ministres royaux qui formeront l'administration royale, soit l'exécutif.

Le monarque de la Lotharingie est nommé par l'Empereur, souverain du Saint Empire Romain Germanique, cette monarchie n'est pas héréditaire. Le Roi doit rendre des comptes à l'Empereur, donc en l'occurence à ma personne.

Je sais que cette nomination ne plaira pas à tous, mais la majorité comprendera l'importance de la structuration du cercle francophone et également notre désir à protéger celui-ci. Je souhaite le relèvement de tout l'empire, donc du cercle francophone pour le bien commun de tous et de toutes.

J'averti également qu'un Comité héraldique composé du MAI franco, du Roi de Lotharingie et des trois ducs et comte auront pour tâche de recevoir des requêtes d'élévations de fiefs pour les nobles qui souhaitent demander une évaluation, légitime, de leurs services durant les dernières années. C'est une mesure d'égalité envers les officiers impériaux, les membres illustres et les éminents membres du cercle francophonne qui n'ont plus évoluer de dignité à cause de l'absentéisme de la couronne impériale de notre prédescesseur. Toutes les décisions prises par le conseil héraldique, négatives ou non, d'un dossier d'un noble postulant à une élévation doit être envoyée à l'Empereur. Je renderais moi-même la décision finale.

Le Conseil constitutionnel est composé officiellement de ces membres : Azalée de Cernex, Sebastien de Belrupt, Pygaer de Bouvilles, Debenja Von Riddermark,Lysiane d'Ormerach, Ludwig Von Frayner ,Bobyzz De Sparte, Monseigneur Amaël von ried et Guillaume de Baskerville. Monseigneur Amaël va présider ce conseil constitutionnel. Les conseillers constitutionnels ont pour charge de développer les institutions royales, de créer la constitution, de créer une Assemblée du Peuple pour la participation de Celui-ci, de surveiller l'aplication de la constitution et également de protéger la constitution et les institutions impériaux nouvellement créées. La constitution doit être envoyée à l'Empereur pour être validée et promulguée pour être légitime au sein du royaume de Lotharingie.

Mon peuple bien aimé !
Sois uni et fort !

Strasbourg, 22.01.1459

Alveran de Varagine
Electus Romanorum Imperator et semper augustus



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MessageSujet: Re: [RP] l'Aristotélité, ce vaste monde [...] Genève & cie   Dim 23 Jan - 23:36

Citation :
À tous ceux qui liront ces lettres, salut et bénédiction

Annecy est tombée.

L’Empereur assiège Genève.

Avec les OMR, il argue faussement d’une agression surprise et religieuse de Genève. Alors que la Savoie abattait à vue les notables genevois, confondant marchands de poissons et chevaliers brigands, au mépris de la charte aristotélicienne du Juge. Que la diplomatie genevoise s’est démenée comme diable en eau bénite pour négocier avec les dirigeants savoyards.
L’empereur, sous la dictée de Victor de Cernex, a menacé de destituer tous les nobles de l'empire qui ne prendraient pas part à l’éradication de Genève et ses habitants.
Belle conception des libertés germaniques ! Bel augure de son règne !
Les armées impériales sont ainsi payées par les impôts des paysans, artisans et notables des villes d’Empire. Outre appauvrir ses sujets, il les mène donc à la boucherie face à l’infanterie la plus redoutable du continent, qui a ridiculisé trois grasses semaines durant à Annecy les armées savoyardes, sept fois plus nombreuses, avant de tomber !

Armoria, princesse vanillée française, assiège Genève.
Elle vient de reprendre Annecy à l’armée genevoise, victorieuse il y a un mois. Armoria, qui avait déjà humilié l’Empire lors de sa prétendue croisade l’an passée. Où pour paraît-il sauver le Béarn, elle attaquait une Genève sans défense en foulant aux pieds les libertés germaniques de Franche-Comté et de Savoie. Avant d’aller ravager inutilement la Provence d’une guerre de six mois. D'où elle a dû rentrer défaite et pantelante, toute honte bue.
Pendant que le Béarn, malgré les menaces réitérées d’excommunication romaines, accédait avec bon sens aux très honnêtes et modestes demandes genevoises. Il voyait aussitôt finir avec soulagement la guerre qu’il avait provoquée.

La Savoie continue de pratiquer la seule diplomatie qu’elle connaisse : « Moi vois, moi tue ». Alors que les offres de négociations genevoises n’ont cessé à aucun moment, en vain hélas ! Faut-il croire qu’en Savoie, les dirigeants se nourrissent de sang ? Il est vrai que leurs armées déplorent une belle et bien grasse centaine de morts depuis le début des hostilités.
Voilà des dirigeants bien gras donc, qui ne craignent pas de faire mourir les autres à leur place, orgueil oblige.

Il ne s’agit pas de se battre pour Annecy ou de combattre pour Genève.
Non, il ne s’agit pas d’une guerre pour la domination, pour l’agrandissement de Genève ou pour un profit matériel. Car Genève a toujours proclamé qu’elle cesserait toute guerre avec la Savoie et se retirerait d’Annecy avec la fin des iniques proscriptions savoyardes.
Il s’agit, désormais, et uniquement parce que les OMR, Armoria et l’Empereur interviennent au mépris de toute religion, légitimité et légalité, d’une guerre destinée à rétablir, par notre résistance, sur des fondements inaltérables, les libertés de l’Aristotélicien, bafouées par ces princes qui se pensent nobles et cherchent des jouets dans leur chambre pour remplir leur âme.

Vous demandez ce qu’est notre politique
? Je peux vous le dire : c’est faire la guerre, sur mer, sur terre, par tous les moyens, avec toute la puissance et avec toute la force qu’il plaira à Dieu de nous donner ; faire la guerre contre une tyrannie monstrueuse, sans égale dans le sinistre et lamentable catalogue du crime humain.
Vous me demandez quel est notre but ? Je vous réponds d’un mot : la victoire, la victoire à tout prix, la victoire en dépit de toute terreur, aussi longue et difficile que puisse être la route, la victoire.
Seuls s’il le faut, pendant des années s’il le faut.

Nous réunissons des femmes et des hommes de toute la Confédération, tout duché, tout parti, aristotéliciens réformés et orthodoxes. Nous avons pu être en désaccord et nous opposer par le passé, puisque sont parmi nous de nombreux Comtois et des Béarnais ; mais un même et unique lien nous unit à présent ; la volonté de conduire la guerre jusqu’à la victoire, et de ne jamais nous soumettre à la servitude ni à la honte, quels qu’en puissent être le prix et la souffrance.

Car nous ne faiblirons ni ne faillirons.
Nous tiendrons jusqu’au bout. Nous nous battrons dans les étables et les jardins. Nous nous battrons dans les prairies, nous nous battrons dans les forêts et dans les rues, nous nous battrons dans les maisons, dans les cuisines, dans les potages, dans les fromages, sous l’orage, les nuages ou dans la neige, dans les marais et les pics.

Nous ne nous rendrons jamais.
Et si –ce que je ne crois pas un instant possible-, nous nous trouvions défaits, alors, nos amis au-delà des montagnes poursuivraient le combat jusqu’au moment choisi par Dieu où ils obtiendraient enfin l’objet absolu de notre quête : le rétablissement des libertés, le signal tant attendu du retour à la paix grâce à notre victoire.

Tatoumi, avoyère de Genève



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MessageSujet: Re: [RP] l'Aristotélité, ce vaste monde [...] Genève & cie   Mar 22 Fév - 0:47

documents sur la guerre de Savoie - pour conservation

déclaration de guerre votée par le conseil, le 11 décembre 58

Citation :
ORDONNANCE DE l'AVOYER,
Portant déclaration de guerre contre le duc de Savoie.
Du Onze décembre Quatorze Cent Cinquante Huit.

DE PAR LE PEUPLE DE GENEVE.

Toute l’Aristotélité sait que le duc de Savoie a été l’agresseur d'honorables Genevois, sur la route entre Annecy et Chambéry ce mois de juin 1458 et jusque ce mois de novembre 1458, et qu'il a exercé contre eux les hostilités les plus barbares.

Le peuple de Genève, justement offensé de l’insulte faite à sa cité, n'a suspendu pendant vingt semaines les effets de son ressentiment, & ce qu’il devoit à sa dignité, que par crainte d’exposer aux malheurs d’une nouvelle guerre.

C’est dans une vue si salutaire que le peuple de Genève n’a d’abord opposé aux procédés injurieux de la Savoie, que la conduite la plus modérée et la plus noble.

Tandis que la soi-disante justice de Savoie enlevoit par les violences les plus odieuses, & quelquefois les plus lâches artifices, la liberté de nos deux combourgeois déjà molestés et agonisants, un vil aventurier mandaté par l'indigne gouvernement de Chambéry s’était emparé des caisses de notre cité et tentait lâchement d'occire son légitime avoyer au début de l'été.

Tandis que la Savoie traitait avec la plus grande dureté les combourgeois genevois engeolés, & qu’on méprisaient à leur égard les bornes évidentes que la loi naturelle & l’humanité ont prescrites aux diverses nations de l'Aristotélicité et du reste du monde, même durant les plus rigoureuses des guerres, les Savoyards voyageaient & habitaient librement chez nous sous la protection des égards que les Peuples civilisés se doivent réciproquement.

Tandis que les Ministres de Savoie, sous l’apparence de la bonne foi, imposaient ses stériles bavardages à l’Ambassadeur du peuple de Genève par des fausses protestations, on exécutait déjà les assurances d'une prompte et prochaine conciliation.

Tandis que la Cour de Chambéry épuisait l’art de l’intrigue et éloignait toujours davantage une vraie paix entre voisins, Genève tentoient mille et une conciliations à l'avantage et l'honneur des deux parties.

Telle a été la conduite des deux Nations. Le contraste frappant de leurs procédés doit convaincre toute l’Aristotélité des vues de jalousie, d’ambition & de cupidité qui animent l’une, & des principes d’honneur, de justice & de modération sur lesquels l’autre se conduit.

Le peuple de Genève avoit espéré que le Duc des Savoyards ne consultant enfin que les règles de l’équité, & les intérêts de sa propre gloire, desavouerait les excès scandaleux ausquels ses Officiers ne cessoient de se porter. Il est à craindre que les dits-excès l'aient habitué à ne considérer que les pires violences comme moyen normal pour atteindre ses buts.

Le Duc des Savoyards ayant rejeté le plus grand bon sens et avancé des faits dont la supposition ne peut pas même être colorées par les apparences les moins spécieuses, le Peuple de Genève ne vit dans ce refus que la Déclaration de guerre la plus authentique.


ORDONNE & enjoint de courir sus au Duc des Savoyards et à sa cour, à travers sa personne, ses titres, propriétés, fiefs et territoires, manants et sujets -y résident ou non-, alliés, amis et familiers, parents et enfants, et ce jusqu'à ce qu'il vienne à résipiscence en toute bonne et sincère humilité et remord de ses péchés contre les valeurs aristotéliciennes qu'il a bafoué jusque-là.


FAIT à Genève le onze décembre quatorze cent cent cinquante-huit.

PAR le conseil de la république souveraine de Genève,
Signé, Tatoumi, avoyer de la république de Genève.




voté en conseil, le 20 janvier 59

Citation :
Lettre de marque concédée aux capitaines de compagnies franches, par la République de Genève

Tatoumi, avoyère et capitaine des armées de la République de Genève, sise en confédération helvétique, à tous ceux qui ces présentes lettres verront, Salut.

Ayant guerre déclarée avec les Savoyards fauteurs, pour les raisons contenues dans les déclarations que l'avoyère de la République de Genève a fait publier dans toute l'étendue de son autorité, païs, montagnes et vallées de son obéissance,
notre gouvernement accorde pouvoir et permission à tout capitaine de compagnie franche, de faire armer et équiper en guerre sa compagnie avec tel nombre d'hommes, hallebardes, piques, couleuvrines et coutelas de guerre et vivres qui y sont nécessaire pour la mettre en état de courir sus aux méchants savoyards et gens sans aveu, en quelques lieux qu'il pourra les rencontrer, soit sur les chemins de leurs païs, dans leurs bourgs ou sur leurs rivières, dans tous les endroits du Savoie où ledit capitaine jugera à propos de faire des descentes pour nuire auxdits ennemis, et y exercer toutes les voyes et actes : les prendre et amener prisonniers avec leurs armes et autres choses dont ils seront saisis, à la charge dudit capitaine de les garder.
Le conseil accorde pouvoir et permission à tout capitaine de compagnie franche de porter pendant son voyage l'oriflamme et enseigne des armes de la République de Genève et les siennes.
Chaque capitaine devra se faire enregistrer au greffe de Genève, de même que les prises qu’il aura faite, y mettre un rolle signé et certifié de luy, contenant les noms et surnoms, la naissance et demeure des hommes pris par sa forte compagnie, faire son retour audit lieu ou autre lieu dépendant de notre juridiction, y faire son rapport, par-devant les officiers de notre gouvernement et non d'autres, de ce qui se sera passé durant son voyage, nous en donner avis et envoyer au secrétaire général Izaac de Genève sondit rapport avec les pièces justificatives d'iceluy.

Prions et requérons tous potentats, seigneuries, Estats, Républiques, amis et alliez de nous et tous autres qu'il appartiendra, de donner à chacun des capitaines contractant toute faveur, aide, assistance et retraite en leurs cités avec sadite compagnie et tout ce qu'il aura pu conquérir pendant son voyage, sans qu'il luy soit fait ou donné aucun trouble ny empêchement, offrant de faire le semblable lorsque nous en serons par eux requis.

Mandons et ordonnons à tous officiers des armées genevoises et autres sur lesquels notre pouvoir s'étend, de le laisser seurement et librement passer avec sadite compagnie, armes et prises qu'il aura pu faire, sans luy donner ny souffrir qu'il luy soit fait ou donné aucun trouble ny empêchement, mais au contraire luy donner tout le secours et assistance dont il aura besoin, ces présentes non valables après le jour de la fin de notre guerre, en témoins de quoy nous les avons signées et icelles fait contresigner et sceller du sceau de nos armes par le capitaine de Genève, le seizième jour du mois de janvier 1459. Signé par Tatoumi pour l'avoyère et le conseil et scellé.





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MessageSujet: Re: [RP] l'Aristotélité, ce vaste monde [...] Genève & cie   Mar 22 Fév - 0:47

idem, remis au conseil, le 24 novembre 58, par le curé de Genève.

Bourrike a écrit:

Citation :



Nous, par la grâce du Très-Haut, Monseigneur Bertille de Nivellus, dicte Bourrike, évêque de Genève, déclarons par le présent document, accepter les conditions du simultaneum, à savoir l'utilisation de la cathédrale de Genève les Dimanche et lundi par les représentants de l'église romaine.



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MessageSujet: Re: [RP] l'Aristotélité, ce vaste monde [...] Genève & cie   Mar 22 Fév - 0:48

Citation :



Le Conseil Ducal de Savoie, en la personne de son Duc,
Le Conseil Comtal de Franche Comté, en la personne du Franc Comte,
Le Conseil Ducal de Lorraine, en la personne de son Duc,

A qui lira dans les Royaumes,


Peuples des Royaumes,

C'est unis, dans une cause, une envie et un but communs, que Nous, dirigeants élus des trois provinces du Royaume de Lotharingie, et vassaux de l'Empereur Alveran, prenons ce jour la plume, afin de clairement énoncer les volontés des Trois Soeurs du Saint Empire Romain Germanique ; Franche Comté, Lorraine et Savoie.

Qu'il soit su et connu de tous que l'énumération des décisions qui va suivre est partagée par chacun des Duchés précités, et que dès à présent et plus que jamais, Lorraine, Franche-Comté et Savoie ne feront plus qu'une quand à la position prise face à la situation relative à la ville de Genève, à la Confédération Helvétique, et à tous les tenants et aboutissants en découlant.


Entendu que, suite l'état de Guerre ouverte entre la Savoie et la République de Genève, les prises successives d'Annecy la Savoyarde et de Genève l'Helvétique, la situation s'est considérablement détériorée jusqu'à atteindre un point encore jamais atteint à ce jour,

Entendu que, suite aux répercussions sur les terres franc-comtoises et lorraines, ainsi que sur les terres helvètes, le conflit prit une dimension internationale.

Entendu que, suite à l'intervention musclée de la Très Sainte Église Aristotélicienne Romaine, le conflit à prit une dimension intemporelle.

Entendu que, dans l'état actuel des choses, la situation semble bloquée dans le cycle infernal de la violence, et que les premiers à en subir les conséquences se trouvent être les populations des différents États,

Entendu que Franche-Comté, Savoie et Lorraine refusent plus longtemps cet état de fait insoutenable et malheureux,


Nous, Régnants des Trois Soeurs de l'Empire, déclarons solennellement :


Une cessation des combats immédiate et sans délais,

Le retrait officiel, sans exceptions d'aucune sorte, de nos troupes de tout conflit armé en dehors de nos territoires respectifs,

Vouloir instaurer une paix durable entre nos différentes provinces et la République de Genève, ainsi que la Confédération Helvétique, et jurons sur l'honneur de nos ancêtres, de faire respecter les conditions de paix, qui auront été définies par des négociations, dans nos provinces respectives,


Néanmoins, nous déclarons également :


Souhaiter voir la Liberté de choix de retour en la ville de Genève, sa population enfin respectée et soutenue,

Que dès à présent, chaque homme ou femme cherchant à briser la tranquillité de l'une de nos provinces, par des actes de brigandage, de mise à mal des pouvoirs élus, ou de déstabilisation de la population, se verra poursuivi en Justice avec une rigueur extrême et une sévérité implacable.

Que Lorrains, Savoyards et Franc-Comtois fourbissent leurs armes, et attendent de pied ferme en un front unique et uni, tout ceux qui voudraient briser la paix proposée, reconnue, et réclamée par la présente déclaration.


Que cela soit su et dit.


Pour la Savoie :




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Père Castor
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MessageSujet: Re: [RP] l'Aristotélité, ce vaste monde [...] Genève & cie   Dim 13 Mar - 19:01

Ce jour béni de Deos, est proclamé la fin de la guerre dite de Savoie.
 
Citation :


Le Conseil Ducal de Savoie, en la personne de son Duc,
La République de Genève, en la personne de son Avoyer,

A qui lira,




  • Proclamation d'une trêve de trois mois, à daté des sceaux apposés.

    Nous, Gouvernement souverain de la République de Genève et du Duché de Savoie,

    Proclamons  une Trêve honorable entre les belligérants de la Guerre dite "de Savoie".

    Reconnaissons les torts commis à chacun des protagonistes et nous retenons d'en demander réparation, pour la Paix, pour la durée de la Trêve.
    Amnistions les prisonniers de guerre encore engeolés chez les genevois, de par la Convention de Genève sur les prisonniers de guerre et chez les savoyards de part la volonté du Conseil Ducal.
    Promettons le départ réciproque de tout soldat d'un territoire n'étend pas sous l'autorité de son Etat Major, pour s'en retourner chez lui, à compter de la signature de cette Trêve.
    Jurons sur l'honneur de condamner fermement et réciproquement toute atteinte, par révolte ou assaut commis par nos ressortissants respectifs, aux pouvoirs temporels légitimement élus des signataires de ce traité.
    Assurons que la Savoie reconnait la souveraineté de la Confédération Helvétique en terre helvètes, de sa voix et de son avis seul, adoptant dès à présent, une attitude neutre vis à vis de la situation à Genève et ailleurs. Notons cependant que les armées Helvètes ne sont pas tolérées en territoire savoyard pendant la durée de la trêve, au vu des évènements de ses derniers mois.
    Pratiquons, pour la durée de la trêve, la jurisprudence comtoise en matière de liste et circulation des gens, à savoir, selon la coutume fleurie de Franche Comté

    - On ne fracasse les gens qu'en cas de :
    - loi martiale globale avec passages par les armes ou loi martiale locale,
    - mise en place de la procédure de talion, pour faire simple quand un méchant a commis un méfait sur le territoire de l'un des signataire et qu'il a filé avant que le juge ne lui ait mis la main dessus, on l'inscrit sur la liste de nos armées. Cette mesure qui ne liste que ceux qui échappent au juge, afin d'éviter la double peine, est provisoire durant le temps de la trêve, soit trois mois.
    - On ne fracasse plus les gens quand :
    - ils sont membres officiels d'une organisation tant qu'ils n'ont commis aucun méfait sur les terres des signataires.
    - ils ont commis des méfaits chez nos voisins ou alliés, sauf si leur dossier est transmis en vertu d'accords judiciaires antérieurs au méfait.
    - c'est vendredi pour les genevois
    - c'est le dimanche en terre aristotélicienne romaine.

    Nous, cosignataires, assurons de nous retrouver au plus tard dans trois mois à daté du scel de ce document afin de faire bonne paix entre braves.



Fait à Chambéry, le 12 Mars 1459,

Pour la République de Genève, l'Avoyer Powerjeff




Pour le Duché de Savoie, le Duc



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MessageSujet: Re: [RP] l'Aristotélité, ce vaste monde [...] Genève & cie   

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[RP] l'Aristotélité, ce vaste monde [...] Genève & cie
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